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DREAM-OR : MAGAZINE DE L’ENTREPRENEURIAT ET DE LA SPIRITUALITÉ

DREAM-OR : MAGAZINE DE L’ENTREPRENEURIAT ET DE
LA SPIRITUALITÉ

Dream-OR, le magazine dédié à
l’entrepreneuriat et la spiritualité édité par les Editions Earth Rainbow est un magazine tout récent puisque le 1er numéro est paru le 2 avril. Pas de
version papier, ce bimestriel interactif, enrichi de vidéos et de liens multimédias, est
100% digital. Vous pouvez donc télécharger le premier numéro gratuitement en ligne. Dream-OR, c’est
aussi la concrétisation d’un beau projet à l’initiative d’Aurélia Dabon, passionnée à la fois
par l’entrepreneuriat et la spiritualité et, elle-même, entrepreneure spirituelle. Elle est
donc très bien placée pour savoir qu’allier le business et le spirituel peut
s’avérer parfois complexe… Mais les 2 ne sont pas incompatibles, loin de là ! Et c’est justement
l’objectif du magazine Dream-OR que de faire le lien entre les 2 et d’aider, d’une certaine
manière, les entrepreneurs spirituels en activité ou en devenir à créer ou développer une
activité professionnelle inspirée et inspirante.

POURQUOI UN MAGAZINE DÉDIÉ À
L’ENTREPRENEURIAT ET LA SPIRITUALITÉ ?

Ce sont deux domaines dans lesquels il est parfois difficile
d’oser.
Oser l’entrepreneuriat, pas toujours facile lorsqu’on a cru que la seule voie possible était le
salariat et que nos proches nous disent que c’est risqué.
Oser la spiritualité, pas évident dans une société occidentale où il est mal vu de s’exprimer sur
ses perceptions extrasensorielles avec le monde invisible.
Ces sujets ne sont pas toujours bien compris parce qu’on y parle de
liberté et pour certains cela fait peur. Il est vrai aussi que le monde de la spiritualité et
celui de l’entrepreneuriat peuvent sembler diamétralement opposés. L’entrepreneur crée une activité économique. Il prend des décisions, raisonne, fait fonctionner son
mental, calcule (statistiques, chiffre d’affaires, bénéfices, dépenses…). C’est quelqu’un qui a les 2
pieds sur Terre comme on dit. Si vous êtes branchés spiritualité, on dira au contraire que vous
êtes “perchés”. Il était donc grand temps de créer une passerelle entre entrepreneuriat et
spiritualité
. C’est pourquoi le magazine Dream-OR a vu le jour, “pour ouvrir un
nouveau chemin pour les entrepreneurs, qu’ils puissent s’engager par rapport à leur intuition, par
rapport à leurs valeurs, par rapport à ce qui résonne pour eux comme étant la voie de leur âme”, mais aussi pour qu’ils se sentent “libres d’exprimer leur spiritualité dans la société et dans
leurs projets”
, comme le souligne Aurélia Dabon, créatrice du magazine.

LA DREAM TEAM DU MAGAZINE DREAM-OR

Pour donner vie au magazine Dream-OR, Aurélia
Dabon s’est entourée de plusieurs contributeurs aux profils très complémentaires. Vous
retrouverez ainsi Jenny B., life coach et philosophe, elle a créé Renaissance©, une
méthode de coaching unique et contribue aux rubriques Esprit libre et Le champ des
possibles. Jean Ruhlmann, entrepreneur spirituel débutant, il anime des stages autour du
jeu de la Transformation et rédige la chronique d’un entrepreneur en route vers le succès
pour la rubrique When dreams come true. Elisabeth Freund-Cazaubon, artiste poétesse
et peintre, elle est contributrice pour les rubriques L’élégance du Business et Ici et maintenant,
Aurore Marguin, graphiste, consultante en communication et blogueuse, elle aide les
entrepreneurs à se faire connaître pour vivre de leur passion, Ana Peixoto alias Sirenzen,
illustratrice, elle contribue à la rubrique Booste ta créativité, Sophie Noël, coach
énergéticienne et créatrice de la méthode “Oui à la Vie”, elle répond aux questions des
entrepreneurs dans la rubrique Le courrier des entrepreneurs et les aide à déjouer les
plans de leur saboteur intérieur et enfin, Stéphanie Peynaud qui est en charge de la
création graphique du magazine. Dans ce 1er numéro, vous pourrez aussi faire connaissance
avec une invitée : Cécile Rochès, chamane celte, elle propose des soins chamaniques à
distance ou en présentiel depuis 30 ans. C’est elle qui a interviewé Aurélia Dabon au
sujet de son cheminement d’entrepreneur spirituel. Une interview inspirante et
touchante…

ZOOM SUR AURÉLIA DABON, LA CRÉATRICE DU
MAGAZINE DREAM-OR

Aurélia Dabon, dynamique mompreneur
(maman entrepreneure) est à l’initiative du magazine Dream-OR. Aurélia n’a pas toujours
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été une entrepreneure spirituelle. Elle a d’abord travaillé dans une grande société de
télécommunications en région parisienne. Elle profite d’un plan social dans son entreprise pour
entamer une reconversion professionnelle. Passionnée de théâtre, elle opte pour une formation en
administration du spectacle vivant. Suite à cela, c’est un événement dramatique (que vous
découvrirez dans son interview) qui lui permettra de se reconnecter à la spiritualité. Elle
quitte alors la région parisienne et recommence une nouvelle vie, dans le sud-ouest, créant au
passage son entreprise culturelle. Sa 1ère expérience en tant qu’entrepreneure ! C’est
seulement par la suite qu’elle s’est formée pour devenir thérapeute et a ouvert son
cabinet. Aujourd’hui, elle est ce qu’on appelle un infopreneur, l’un de ces nouveaux
métiers qui a émergé grâce à Internet. Elle propose des formations en ligne qui
permettent la réunification du féminin et du masculin, du visible et de l’invisible : l’Ecole des
Femmes Lumière
et les Entrepreneurs Lumière. Mais ce n’est pas tout, cette maman
de 3 enfants a plus d’une corde à son arc… Avec son compagnon Ajnaël, ils ont aussi créé un
oracle de 52 cartes, l’Oracle stellaire et ils organisent un voyage initiatique sur le
Mont Shasta
aux États-Unis, du 17 au 29 août 2018. Je ne vous en dis pas plus puisque
vous trouverez son portrait complet : “Aurélia Dabon, connectée avec un business inspiré”
dans le 1er numéro du magazine Dream-OR

© Aurélie Bianchi-Alaux

AU SOMMAIRE DU 1ER NUMÉRO DU MAGAZINE
DREAM-OR

Dans la rubrique Esprit Libre, Jenny B. vous propose
un petit essai philosophique intitulé “Vivre ?” et un portrait du penseur Jiddu
Krishnamurti
. Puis, elle vous embarquera de façon ludique, sous forme d’une énigme à
résoudre, dans L’Odyssée de Fleur, une jeune femme intuitive qui vous emmène sur le
chemin de la vérité et de l’élévation spirituelle. Vous découvrirez également dans la rubrique
Ici et maintenant
une sélection de livres et DVD inspirants ainsi que le
Monastère de Solan, véritable havre de paix. Dans la rubrique Le Champ des
Possibles
, les questions pertinentes et les exercices créatifs de Jenny B. vous aideront à
mieux définir l’identité de votre marque et de votre entreprise. Elle vous livrera aussi les
7 clés pour dépasser les difficultés entrepreneuriales et vous parlera de l’EMDR.
Vous ferez ensuite plus ample connaissance avec Aurélia Dabon, son approche et son
parcours. Dans la rubrique When dreams come true, vous retrouverez Les galères
d’un Entrepreneur Spirituel
par Jean Ruhlmann (le seul homme de la dream team !) et
l’interview de Diane Bellego, fondatrice du Tantra de la Réconciliation (disponible aussi
en version vidéo). Grâce à Aurélia, les femmes découvriront comment se reconnecter à leur
Féminin Sacré
avec les 5 piliers de l’énergie de la Déesse. Puis, place à la
créativité avec Sirenzen ! Au programme : retrouver son âme d’enfant, le défi
1 dessin par jour
, le bullet journal, un coloriage et comment créer un
mandala. Pour finir en beauté avec 2 jolies découvertes dans la rubrique L’élégance
du Business
: Lune Bleue, une aura de parfum et Petit Poh’, des créations écologiques 0
déchet. 2 exemples à suivre d’entrepreneurs conscients qui ont su créer des activités
pleines de sens et de sagesse.

POUR EN SAVOIR PLUS

Vous pouvez vous abonner au magazine Dream-OR en
ligne. L’abonnement annuel comprend 6 numéros (1 numéro tous les 2 mois) et vous
coûtera 24 euros. Votre magazine vous sera envoyé en format numérique dans votre boîte mail et
vous serez informés en avant-première des bons plans et nouveautés réservés aux abonnés
de Dream-OR
. Vous recevrez également, en cadeau, une roue du Zodiaque. Vous pouvez
aussi acheter le magazine au numéro, le 1er numéro du magazine Dream-OR
 est accessible gratuitement sur leur site Internet.

> Recevez le 1er numéro
de Dream-OR gratuitement

POUR CONCLURE

Pour résumer, le magazine Dream-OR, c’est 94 pages
de contenu de qualité. C’est une initiative qui permet d’ouvrir les consciences.
En occident, il y a encore pas mal de préjugés, d’idées reçues voire de blocages autour de la
spiritualité. Il y a encore beaucoup de craintes et la peur de tomber notamment dans des
dérives sectaires. Alors que donner du sens à sa vie, être en accord avec ses
valeurs
, réapprendre à être attentif à sa petite voix, suivre la voie du cœur,
tout cela contribue à notre bonheur et notre épanouissement. C’est tout aussi
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important dans le cadre de l’entreprise et c’est grâce à cela que l’on pourra apporter
notre contribution au monde.

Citations inspirantes sur le mental dans tous ses états

Quelques citations inspirantes… et inspirées ! glanées sur la Toile au sujet du mental dans tous ses états.

Qu’est-ce que le Mental ?

Le mental est un outil qui vous permet de penser, de construire, d’organiser et de faire toutes sortes d’autres opérations. Le seul problème avec le mental est qu’il nous utilise au lieu de se laisser utiliser par nous . C’est de cette emprise que nous souffrons.

Lire ici un éclairage particulier sur le mental et sa relation avec l’ego (nouvelle fenêtre)

Citations inspirantes

“Quand un homme abandonne tous les désirs de son mental et qu’il trouve satisfaction en soi-même, alors il est appelé un sage au mental très stable.
Celui qui n’est attaché à rien ne se réjouit ni ne s’afflige en obtenant l’agréable ou le désagréable…
Comme la tortue rentre tous ses membres, celui-là retire tous ses sens des objets des sens….Les objets des sens se détournent de l’abstinent habitant du corps …”
(Extrait de la Bhagavad gita, le yoga selon le Samkhya  II54-72)

“Quand le mental n’est plus identifié avec son champ d’expérience, il y a comme une réorientation de sens vers le soi.” (Yoga Sutra- II.54)

“Le mental devient riche de ce qu’il reçoit, le cœur l’est de ce qu’il donne.” (Victor Hugo)

“Le mental crée l’abîme, le cœur le traverse.” (Nisargadatta Maharaj)

“D’ordinaire, nous évoluons dans l’ignorance totale que notre mental dirige au quotidien notre existence, forcément de façon chaotique. Notre mental fonctionne à partir de la mémoire, des expériences passées, de l’interprétation, de la projection, de l’anticipation…, sans la conscience de la réalité de l’instant, sans inspiration… En cas de mal-être, de circonstance problématique ou conflictuelle, seuls sont concernés des vieux ressentis douloureux titillés, mais le mental vient avec ses explications fourvoyées. On éprouve une chose ou une autre et l’on entre dans la réaction, parce que le mental a adjoint au ressenti une cause (toujours mensongère). Imaginons ou invoquons la possibilité d’être un instant sans intentions ni attentes, dans la seule appréciation d’être, et reconnaissons le nouvel état de conscience ainsi permis. Ayons la curiosité de découvrir combien notre mental dicte nos comportements, influence nos états d’âme, et percevons cela sans rien en penser ! La présence est ce qui reste quand le crédit accordé aux pensées a été retiré, quand le mental a cessé de prendre le dessus, quand « l’être » n’est plus voilé par « l’humain ».” (Robert Geoffroy)

Ne cherchez pas à vous libérer du désir ni à « atteindre » l’illumination. Apprenez à être présent. Soyez celui/celle qui observe le mental !’ (Eckhart Tolle)

“Un mental relaxé est un mental créatif.” (Yongey Mingyour Rinpoché)

“Le but premier du Pranayama n’est pas la maîtrise de la respiration mais celle de l’activité mentale. La pratique du pranayama conduit à la faculté de concentration.”
(Shri Mahesh)

“Le yoga est la cessation de la fragmentation du mental.” (Patanjali)

“Votre détermination doit être solide, soutenue par le courage de vivre la vérité, sans engager le mental à deviner ce qu’elle est.” (Jac O’Keeffe)

“Les problèmes ne peuvent jamais être résolus en utilisant le même schéma mental que celui qui les a créés.” (Albert Einstein.)

“Émancipez-vous de l’esclavage du mental. Personne d’autre que nous ne peut libérer nos esprits.” (Bob Marley)

NB: Cet espace est le vôtre. N’hésitez pas à m’envoyer des citations inspirantes sur le thème du mental, quelle qu’en soit la source, y compris vous-même !
Votre citation sera ajoutée à cet article avec le nom de son auteur (même et surtout si c’est vous !), et votre propre nom en tant que pourvoyeur. D’avance
merci!

Vivre le moment présent: échapper au piège du mental

VIVRE LE MOMENT PRÉSENT

Vous avez sans doute déjà expérimenté d’être dans le moment présent, ICI ET MAINTENANT. Puis… vous avez recommencé à anticiper le futur ou vous vous êtes appuyé sur les expériences passées pour appréhender le présent. Votre attention s’est alors piégée dans le mental.

Le mental est le siège du passé et du futur. Le ressenti est le siège du moment présent.

Vivre le moment présent implique d’être ouvert, sans jugement et disposé à vivre l’expérience qui s’offre à soi, sans sélectionner ce qui est bon ou pas, juste ou pas, correct ou pas.

Vivre et rester dans le moment présent requiert d’être sans désir et sans résistance à ce qui est. Qu’importe ce qui est, que ce soit une émotion, une situation, une perception, etc. Résister ou refuser d’accueillir sa culpabilité, sa tristesse ou sa frustration nous piège ; la résistance nous y colle.

Résister à une situation qui implique un changement nous bloque et nous coupe de la fluidité qui nous est si chère.

Le moment présent se révèle lorsque le mental se fait silencieux. Silence et moment présent sont deux facettes du même diamant. Il ne s’agit pas de couper les liens avec le mental, mais, dans un premier temps, d’utiliser le mental comme un bienveillant serviteur plutôt que de se laisser contrôler par lui.

Je vous invite à écouter le silence derrière les pensées et à ouvrir votre cœur afin d’accueillir ce qui est. Vous expérimenterez la fraîcheur du moment présent et ressentirez toute la douceur et la joie qui en émerge.

(…)

Au fil du temps, les gens accumulent des biens, mais aussi des souvenirs remplis d’émotions. Leur passé devient de plus en plus consistant, lourd. Pour échapper à la partie souffrante de leur passé, ils se projettent dans le futur, là où tous les rêves sont permis. Le futur est un refuge qui permet de s’échapper du ressenti de l’instant. Faites dès maintenant l’expérience du moment présent. Arrêtez de lire, ne pensez pas et ressentez ce qui se passe en vous. Si vous y êtes vraiment en train de ressentir, vous voyez que le futur n’existe pas. Il commencera à exister lorsque vous allez le créer avec votre mental.

Pouvez-vous rester ici et maintenant et accueillir ce qui est ?

L’accueil inconditionnel de ce qui est vous rapproche de la vérité de qui vous êtes. L’avoir vous en éloigne. Se détacher de ses croyances, émotions et identités aboutit au cœur de soi, Être. Être est nu, vide et éternellement immaculé. Vous êtes inévitablement attiré par le vide. C’est votre nature véritable. Ce vide est l’ennemi juré de petit « moi » qui craint de disparaître dans ce vide. Et il a bien raison. Le vide dont il a peur est le vide qu’il imagine, c’est le vide mental. Lorsqu’il accepte de donner sa vie, de se lâcher, il renaît dans l’amour. Le vide de l’Être n’est pas dangereux, c’est un vide plein de vie et de promesses. Le vide de Être est plein et vivant ; c’est la potentialité de toutes choses.
C’est parce qu’au départ il y a le vide que nous pouvons créer. Il faut une pièce vide pour mettre les meubles qui me plaisent et dont j’aurai besoin. Si la pièce est déjà remplie, c’est impossible d’y ajouter quoique ce soit et d’y vivre.

Regardez votre cœur, il n’y a rien dedans. C’est pour cela qu’il peut aimer. Votre cœur est un espace vide et aimant qui peut accueillir toutes choses. Si votre cœur est rempli de tristesse ou d’enthousiasme, comment pourra-t-il accueillir la beauté d’un coucher de soleil ou le sourire d’un enfant. Pour accueillir, il faut un espace vierge, le plus vierge possible. (…)

Les trois caractéristiques de l’être sont : la vacuité (le vide), le silence et l’immobilité.
Voulez-vous vivre dans la plénitude du moment présent ?
Si oui, vous devrez cesser d’accumuler des connaissances et commencer à voir en direct ce qui est. Je parle de voir sans préjugés et sans croyances, de voir sans juger, ni condamner, sans aimer ni détester. Simplement accueillir ce qui est, tel que ça se présente. C’est cela le véritable amour, accueillir sans volonté que ça disparaisse ou se transforme. Être avec quelque chose et rester avec, tout simplement. À partir de Être, se dévoile un accueil inconditionnel. L’ego essaie d’accueillir, mais ce n’est pas possible car il juge ou veut toujours quelque chose.

Vous doutez de pouvoir accueillir inconditionnellement ? Rappelez-vous que votre nature est « Être », c’est-à-dire vacuité, silence et immobilité. Vous n’avez rien à faire pour acquérir cela, c’est déjà là. C’est là depuis toujours. Il est possible que vous croyiez le contraire… Vous pouvez changer une croyance, mais pas votre nature véritable.

En vous libérant de vos vielles peaux, vous vivez dans la nudité de l’Être. Vivre dans la nudité de l’être c’est vivre sans filet, sans protection. C’est là que vous êtes vrai. C’est dans la nudité de l’Être que se trouve la plénitude du moment présent, le bonheur éternel.

Extraits de textes de Claudette Vidal

Vous apprécierez aussi les articles de cette rubrique entièrement consacrée à l’art de vivre au présent

Singe de l’esprit et concentration: comment faire taire le mental

Pour retrouver la paix au besoin, puis la joie de vivre, on a toujours à sa disposition une panacée insoupçonnée : faire taire son mental ou ne pas l’écouter.

(Robert GEOFFROY)

Vous et moi avons un ami commun. C’est un singe. Si si, un singe… dans la tête de chacun de nous. Vous ne le reconnaissez pas ? Turbulent, agile, sautant de branche en branche, d’idée en idée, de passé en futur il est partout à la fois, partout sauf au centre… là où vous aimeriez justement garder de votre attention. Ainsi les bouddhistes et taoïstes nomment-ils notre Mental : le singe de l’esprit. Mieux le connaître pour l’apprivoiser, c’est ce que je vous propose aujourd’hui. Concentration…

Le singe de l’esprit, de l’Inde à la Chine

Le singe de l’esprit est une expression du chinois xinyuan et du sino-japonis shin’en 心猿.
On la trouve déjà il y a deux mille ans en Inde et en Chine. Lorsque le bouddhisme a été introduit en Chine, les missionnaires ont importé la métaphore de « Singe de L’Esprit », ainsi que leur tradition indienne autour du singe (avec le demi-dieu Hanuman, notamment) ; cependant les Taoïstes chinois pratiquaient déjà une forme de yoga appelée « Singe Sautant » et « Singe Saluant ». (1)

Le terme bouddhiste « Singe de l’esprit » est synonyme d’instable, agité, capricieux, fantasque, fantaisiste, inconstant, confus, indécis, incontrôlable.

Rien que ça ! Je ne sais pas vous, mais je reconnais là mon Singe intérieur qui parfois :

  • – m’empêche d’être pleinement présente en réunion, dans une conversation parce qu’il m’agite des drapeaux de toutes les couleurs : que manger ce soir, quand expire la réservation de ce billet de train, ai-je répondu au message de ce client, etc.
  • – me tient éveillée malgré moi, avec mille idées virevoltantes dans le noir;
  • – me distrait d’un bon spectacle, d’une musique, en agitant son grelot idiot pour commenter ce que je ressens;
  • – etc.

Et vous, comment vivez-vous avec votre Singe ?
Vous laisse-t-il lire cet article jusqu’au bout ? Pour une fois qu’il est question de lui.

Restez avec nous !

Les bouddhistes et taoïstes ont compris la puissance de ce singe, et la nécessité de l’apprivoiser pour avoir une vie équilibrée et centrée sur des objectifs définis par notre volonté consciente.
Ils ont donc inventé des exercices destinés à accroître la maîtrise de soi, à commencer par la maîtrise du Singe de l’esprit.

Or, nous voilà en ce début de XXIème siècle avec un deuxième singe, extérieur celui-là ! Un singe multimedia, social, temps réel… un animal de compagnie bien envahissant. On pourrait l’appeler Zappy le Singe, et il donne une parfaite réplique à notre Singe intérieur ; il nous fait ouvrir 10 fenêtres de navigateur web, répondre au téléphone en même temps que nous lisons un email, et tolérer que des fenêtres fasse Pop! Ding! Bzzz! sur nos écrans, au royaume de la Notification .

Comment se concentrer quand tout autour de nous zappe, frétille, tweete, clignote ?

Certes le Singe de l’Esprit a du bon, et Zappy son compagnon de jeu qui lui donne la réplique, le rend peut-être encore plus agile.

Vivacité, rapidité, c’est très bien.
Mais voilà, la fébrilité du Singe a beaucoup d’inconvénients :

  • agitation;
  • sur-stimulation, saturation;
  • stress;
  • éparpillement et troubles de l’attention;
  • inefficacité;
  • difficulté à se concentrer pour les tâches qui ne nécessitent;
  • fatigue voire épuisement.

Cliquez ici pour en savoir plus sur la concentration en tant que posture du mental

(…) Alors comment se centrer et se concentrer à notre époque ? Comment apprivoiser son Singe de l’Esprit et l’envoyer avec Zappy le Singe faire une sieste bien méritée?

  • Premier principe :
    On ne peut pas faire taire le Singe en s’opposant à lui.
    Cela ne fonctionne pas. C’est le principe de la double contrainte, « n’aie pas ces pensées perturbatrices » met le focus sur les pensées. Un exemple connu est « ne pensez pas à un éléphant rose! »… à quoi pensez-vous, là ?
    Conclusion : il faut au contraire se concentrer sur autre chose, faire diversion à la diversion, remplacer la compulsion par autre chose.
  • Second principe :
    La discipline avant toute chose.
    Pas de magie, mais de l’entraînement ! Si nous avons perdu l’habitude de nous concentrer, c’est comme un muscle qu’il faut faire (re)travailler. Et comme tout muscle, il a besoin de phases de travail limitées, entrecoupées de pauses (pendant lesquelles nous pouvons donner libre court à notre dispersion mentale, façon récréation) ; ces respirations sont essentielles pour une concentration de qualité. Certaines études disent que nous ne pouvons nous concentrer efficacement que pendant 25 à 45 minutes ; une durée probablement variable selon les personnes, la tâche à effectuer, leur entraînement, etc.
  • Quatre pistes pour se centrer :

    1. Du Mental au Ressenti

    Le Singe étant exclusivement mental, il s’agit de changer de mode, en passant de la pensée au ressenti. Vous rappelez-vous l’index de conscience ? Changer de mode nous aide à nous déconnecter d’une boucle de fonctionnement. Par exemple, en vous centrant sur votre ressenti face à une situation, vous mettez de côté le mental.
    Note : une vraie respiration s’avère une alliée de poids pour se connecter dans le ressenti. Notre Singe de l’esprit parfois, nous entraîne à respirer superficiellement, uniquement par la région des clavicules et non profondément, par l’ensemble abdomen + thorax dans une respiration complète.

    Comment vous connectez-vous à votre ressenti ?

    2. Du Bruit au Silence

    Le Singe de l’esprit est parfois aussi bruyant qu’un magasin de jouets avant Noël ! Pour avoir les idées claires, il est nécessaire de laisser retomber cette agitation sonore dans notre tête. Le silence offre comme un lac immobile, sans une ride, sur lequel la pensée devient limpide.

    Comment faites-vous le silence en vous ?

    3. Du Stress à la Détente

    Le Singe est agitation et sur-stimulation, d’où un stress. Le contre-pied, c’est la détente : la décider comme une priorité plutôt que d’espérer l’atteindre en calmant le Singe (voir Premier principe ci-dessus !)
    Ici encore la respiration profonde nous aide.

    Que faites-vous pour vous détendre ? Qu’est-ce qui vous détend ?

    4. De l’Eparpillement au Centrage

    Dernière étape, le centrage actif remédie à l’éparpillement. Les moines zen pratiquent cela sur plusieurs jours de méditation zazen intensive sous le nom de sesshin littéralement « rassembler l’esprit ». Il s’agit de maîtriser sa conscience, la diriger où on le souhaite, en avoir le contrôle. Corollaire : votre conscience est pleinement présente là où vous l’avez décidé. Vous pouvez être dans l’ici et maintenant, sans être dérangé(e) par les ronflements de votre Singe de l’esprit enfin endormi.

    Savez-vous vous centrer sur une seule idée ? Comment faites-vous pour revenir à l’ici et maintenant ?

    Lire l’article original et ses sources ici (nouvelle fenêtre)

    À lire aussi:
    Le mental, plus belle conquête de l’esprit ?

Hommage au mental, serviteur fidèle

Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don.”

(Albert Einstein)

À lire aussi:
Yogi Bhajan et les trois aspects du mental

Hommage à mon mental, serviteur fidèle, par Claudette Vidal

Ô mon mental
Toi mon bien-aimé serviteur
Tu as été abusivement utilisé par un maître excessif
Pardonne-moi ces abus.

Dorénavant tu travailleras beaucoup moins,
Et dans des conditions favorables.
Tu seras interpellé uniquement pour les tâches qui te siéent.
Tu pourras te reposer longuement
Et profiter de ton ami le silence
Que tu as trop peu fréquenté.

Je t’ai confié la lourde tâche de me rappeler sans cesse ce que je dois faire
De m’aider à réfléchir sur les idées que je voulais élucider
Mais surtout, comme un esclave, j’ai exigé de toi que tu travailles sans relâche.
Je t’ai donné le lourd mandat de réagir sur tout ce que je vois, entends, goûte et ressens
Même quand tu n’avais pas de tâches à effectuer, tu continuais de t’épuiser à travailler
Car j’oubliais de te mettre au repos
Ou bien, je ne savais pas comment mettre fin à tes activités.

Je t’ai demandé de résoudre des problèmes qui ne sont pas de ton ressort
Désolée, je ne connaissais pas tes limites
Je me suis adressée à la mauvaise enseigne.
J’aurais dû savoir que tu n’as pas été créé pour résoudre le mystère de l’existence
Faisant toi-même partie de l’existence.
J’ai compris que pour ces questions je dois m’adresser à une autre instance
Le Créateur lui-même.

Malgré Sa gentillesse et Sa disponibilité illimitée
Je me suis parfois sentie intimidée à l’idée de l’interpeller
Nous nous sommes parlé et je me sens maintenant plus à l’aise de m’adresser à Lui.
Désormais, je vais utiliser la voix du cœur
Le cœur jouit d’un système de régénération instantané et illimité,
Il ne se fatigue donc jamais.

Tu t’es épuisé à la tâche sans jamais te plaindre
Même fatigué, tu assumais tes responsabilités sans laisser entrevoir ton épuisement.
Je continuerai de t’utiliser pour mettre en mots, comprendre ou réfléchir
Je ne peux me passer de toi, tu sais.
Je serai auusi plus sélective dans le choix dans mes demandes.

Bon repos, Ô mon mental !
Jouis de ces nombreux instants de douceur qui t’attendent
Et reçois ma gratitude infinie pour ta collaboration plus qu’exceptionnelle.

lire l’article original ici (nouvelle fenêtre)

Se détendre dans le moment

Comment lâcher prise et se détendre, tout simplement, à l’instant présent ?

Vous pourriez être surpris de la fréquence à laquelle nous résistons à la vie.

Si vous évaluez votre corps en ce moment, je parie que vous pourriez trouver une sorte de tension ou de contraction. Pour moi, c’est souvent au niveau de la poitrine, mais parfois c’est au niveau de la mâchoire, du visage, du cou ou des épaules.

D’où vient cette contraction ? Et bien nous luttons contre quelque chose – peut-être que nous sommes irritées par quelqu’un, frustrés par quelque chose, stressés ou submergés par tout ce que nous devons faire, ou tout simplement nous n’aimons pas toutes les choses auxquelles nous sommes confrontés. Cela provoque une résistance, un durcissement ou une contraction. Tout le monde le fait, la plupart du temps.

C’est normal, mais cela provoque de la tristesse, de l’aversion au moment présent, une lutte avec d’autres personnes ou avec nous-mêmes, une lutte avec la tâche à laquelle nous sommes confrontés. Ce que j’ai trouvé utile, c’est l’idée de se détendre dans le moment.

La méthode en quelques points très simples pour se détendre dans le présent

Essayez ceci :

  • Remarquez où se trouve la tension dans votre corps en ce moment.
  • Remarquez ce qui provoque cette contraction chez vous — ceci pourrait être quelqu’un d’autre, ou quelque chose à laquelle nous sommes confrontés.
  • Détendez la contraction. Juste laissez-vous fondre.
  • Faites face à la même situation, mais en adoptant une attitude détendue et amicale.

Répétez ceci aussi souvent que vous pouvez vous rappeler, tout au long de la journée. Utilisez simplement la phrase « se détendre dans le moment » pour vous rappeler.

Cela nous aide à faire face à la journée avec moins de tension et plus de contentement. Nous luttons moins avec le comportement des autres, et au lieu de cela, nous pouvons leur ouvrir le cœur et voir qu’ils sont, comme nous, en difficulté et veulent être heureux.

Nous pourrions faire face à une tâche avec moins de résistance, et la faire avec le sourire. Nous pourrions juste remarquer l’espace physique autour de nous et commencer à l’apprécier pour le cadeau unique qu’il est. Et en fin de compte, nous changeons notre mode de lutte et de résistance en paix et reconnaissance.
Article de Léo Babauta traduit par Olivier Roland

Améliorer son futur par la vibration de son instant présent

Avant… c’est le passé, qui engendre la vibration, la charge électromagnétique qui nous construit et attire à nous l’écho de sa fréquence. Après… c’est le futur qui ne sera qu’une suite de moments présents adaptés à la fréquence que nous vibrerons. C’est donc moment présent par moment présent que nous pouvons tout changer; En changeant une fréquence, en positif ou négatif, nous envoyons une transformation pour l’instant juste d’après… et ceci crée des possibilités de futurs différents.

Il n’y a pas un futur, mais des millions de futurs possibles, car des millions d’instants présents vibrant différemment.

Beaucoup de personnes ont peur et agissent en se renfermant sur elles-mêmes, en procrastinant, en tremblant de peur et en oubliant d’agir en co-créateurs. Les structures mondiales vont mourir pour renaitre avec plus de solidarité, d’unité, de paix et de respect.
L’éducation, le système de santé et de nourriture, la politique, les finances… tout va se transformer et s’éclairer.

C’est donc de la confiance qu’il faut avoir, sans tomber dans l’utopie que tout va se faire en un jour et sans intervention humaine. C’est justement la prise de conscience et la transformation de chaque humain qui compte.

Si ‘Je’ me change, je change ma fréquence, j’attire sur la nouvelle fréquence les événements et personnes qui vibrent sur la même.
Si une majorité d’humains se change, c’est le monde entier qui est obligé de s’élever.

Il est de plus en plus urgent, pour les personnes qui veulent aider à cette transformation d’agir. De libérer les barrages des peurs, des pensées lourdes : (critiques, dévalorisation, orgueil, pitié, indifférence…). Couper aussi avec des émotions qui bloquent l’élévation (victimisation, rejet, culpabilité, impuissance, tristesse, solitude…).

Libérer le passé pour un futur libre.

Il existe des centaines de méthodes de libération. Il est bon de trouver celle qui marche le mieux pour soi et de la pratiquer. Chaque jour ou au minimum trois fois par semaine, et, aussitôt de remplacer le vide créé par la libération par le programme positif adéquat.

Par exemple, la libération de la peur du manque doit se faire aussitôt par l’assurance de l’abondance illimitée permanente.
La libération de la peur de la souffrance par l’assurance du bien-être paisible permanent.

Beaucoup de personnes libèrent mais ne comblent pas aussitôt ce vide en conscience. Elles restent sur la fréquence de la souffrance de ce qui les gênait.
Il se passe alors un phénomène tout naturel : le vide attire à lui un programme en résonance fréquentiel. Et le cercle vicieux continue.

Alors elles pensent que la méthode ne fonctionne pas et arrêtent et se sentent frustrées encore plus.

Il est donc important, de libérer en conscience, de monter l’énergie par un moment de joie, une musique appropriée, des sons spéciaux ou autre. De combler le vide sur une fréquence plus élevée. C’est ainsi que tout peut s’améliorer rapidement.

Que le meilleur soit !

Joéliah/

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mains ouvertes ou fermées (matin magique)

Avez-vous les mains ouvertes ou fermées présentement? Oui, sont-elles détendues, prêtes à accueillir les trésors qui pourraient s’y déposer et ces belles visions que vous cultivez? Ou avez-vous plutôt les poings serrés?

Vos mains, sont-elles ouvertes ?

Il y a tant de choses qu’on peut prendre en considération à chaque instant : les actions à faire pour avancer, les obstacles à surmonter, les facteurs qui peuvent nous nuire ou nous aider. Mais lorsqu’on commence à se sentir étourdi, on peut toujours se ramener à nos mains. Le plus simple… Le plus important. Sont-elles ouvertes ou fermées?

On peut avoir une volonté de fer, les meilleures stratégies au monde et une énergie illimitée… Mais aussi brillants et courageux sommes-nous, il sera difficile de recevoir les fruits de notre labeur avec les poings serrés. Si souvent, on désire atteindre nos buts intensément, parfois au point de s’épuiser… et on oublie de se demander : ai-je l’espace pour les accueillir?

Oh, il y a des choses qu’on peut faire, les poings serrés… comme se battre. Et pousser. Mais recevoir, non.

Vous savez très certainement ce qu’ouvrir les mains, ou desserrer les poings, signifie pour vous en ce moment. Ça ressemble peut-être à respirer profondément. Ou à vous détacher du résultat. Ou à rire. Ou à pleurer. Ou à déambuler dans un joli secteur de votre ville, sans but précis. Ou à rêvasser juste pour le plaisir. Ou à savourer ce que vous mangez. Ou à être un peu plus doux envers vous.

Ces mouvements d’ouverture peuvent sembler très différents de ce qui vous semble normalement productif. Il est même possible que ce soit un peu inquiétant. Car si on ouvre les mains, on ne sait pas ce qui pourrait atterrir dedans, n’est-ce pas? On préfère parfois garder le contrôle plutôt que de se rendre vulnérable et de risquer une mauvaise surprise… Aussi inconfortable soit-elle, notre tension nous semble moins douloureuse qu’une grosse déception. Et de toute façon, qui sommes-nous pour mériter de recevoir avec fluidité – ouvrir les mains est beaucoup trop facile. Sans ce stress qu’on s’inflige, comment pourrions-nous rembourser la dette de notre imperfection?

Se détendre est réellement un acte de courage, encore plus qu’on le réalise. Et c’est le gigantesque et délicieux défi que je vous lance aujourd’hui. Quoi que vous ayez l’intention de vivre et de créer, commencez par vous mettre en posture de réceptivité… Déployez vos doigts tout doucement, comme une fleur déploie ses pétales. Investissez votre temps et votre énergie généreusement, s’il y a lieu… mais pas au prix de la grâce et de l’harmonie. Créez de l’espace, de l’espace et encore plus d’espace. Le résultat vous émerveillera. Oh, vous serez certainement ravi par les belles surprises que vous recevrez… Mais vous serez surtout ébloui de découvrir que vous en êtes profondément digne, tel que vous êtes, sans avoir à forcer.

Qu’est-ce que signifie Ayom ?

Cher lecteur, il t’est peut-être arrivé, en visitant les pages de ce site, de te demander pourquoi il porte le titre de “Un Moment Pour Toi” tandis que la grande majorité de ses pages, en commençant par celles qui présentent mes pratiques de bien-être, t’invitent principalement à te reconnecter à ta pure vibration du moment présent. Pour ne citer que quelques exemples: Tu as découvert cet article parce que tu es entré ici par la porte d’une rubrique qui s’intitule… “vivre au présent” ! Tu y trouves pléthore de citations et de textes inspirants pour profiter au mieux de l’instant qui passe… Tu cherches comment t’enraciner dans le moment présent? Demande-moi ta lecture d’aura, c’est ton esprit lui-même qui, transitant par ma voix, fera son propre état des lieux juste ici et maintenant. Tu veux renouer dès à présent avec l’abondance de la vie et que celle-ci remplace tes vieux schémas de pensée? Une séance d’Access Bars ne manquera certainement pas de t’y aider! Quant à la formule “juste pour aujourd’hui”, elle marque le début de chacun des cinq idéaux du Reiki, comme tu le sais si tu as lu ne serait-ce qu’une fois la page d’accueil de ce site. Alors, pourquoi “Un Moment Pour Toi” et pas “Juste Pour Aujourd’hui” par exemple? Eh bien, histoire de te faire pénétrer quelque peu dans les coulisses de la création de cette maison virtuelle que tu viens aujourd’hui visiter, figure-toi que ce début commun à tous les préceptes du Reiki aurait normalement dû lui tenir lieu de nom. Plusieurs raisons d’ordre essentiellement technique ne l’ont pas permis, et c’est finalement la formule par laquelle Françoise, mon maître de Reiki, introduit généralement chacun de ses soins: “C’est un moment pour toi…”, qui a été retenue pour la mise au monde du présent espace. Mais alors… que vient faire Ayom dans tout ça ? Cher lecteur, je t’encourage à poursuivre la découverte de cet article, la réponse arrive!

Ayom, un signe de l’Univers

Les spécialistes en numérologie explorent la symbolique des chiffres, ce qui n’est guère mon cas, n’ayant jamais nagé spécialement à l’aise dans l’univers de l’arithmétique. La psychogénéalogie voit des signes dans les coïncidences des dates de naissance et de décès, trouvant également matière à signification dans les lettres qui composent les prénoms et noms de personnes. Pour ma part, j’ai toujours été attirée par les mots et en particulier les jeux de lettres, anagrammes entre autres. On sait, et ma récente formation à l’activation de la glande pinéale est venue me le confirmer, que les mots mais plus encore les sons qu’ils recèlent sont autant de vibrations dont les fréquences peuvent agir directement en bien sur le corps et l’esprit. Intéressée au plus haut point par les langues dans lesquelles sont écrits les textes sacrés des grandes traditions spirituelles, j’ai eu un jour l’une de ces inspirations dont l’Univers nous fait cadeau et qui sont autant de perches fabuleuses à saisir, d’occasions à ne pas manquer: je me suis demandé comment pouvait bien se dire le mot “aujourd’hui” en hébreu, sachant sans pouvoir donner à cela la moindre explication, que ce mot, ou plus précisément les sonorités qui le composent, auraient forcément quelque chose à me dire. Une recherche rapide n’allait pas tarder à conforter mon intuition: en Hébreu, le mot “aujourd’hui” se dit :”Ayom”, un vocable fait pour moi de deux éléments qui pourraient se décliner comme un rébus ou une charade: AY, mes initiales, et Om, le son sacré par excellence puisqu’il est connu comme le tout premier jamais sorti de l’Univers. Om, c’est la salutation primordiale de l’Univers, le mantra des mantras. En résumé, Ayom, cela signifie “aujourd’hui”, une réalité trop oubliée dans un monde qui si souvent, pleure ou rumine le passé, ou encors s’illusionne ou s’inquiète, la plupart du temps à tort, pour son avenir. Ayom, cela signifie simplement que moi, ce qui m’intéresse, c’est le moment présent! Ce même message, c’est aussi celui d’Amma qui nous dit: “Que vous l’appeliez “lâcher prise”, “instant présent”, “ici et maintenant”, “vivre au jour le jour” ou d’un autre nom, tout cela est une seule et même chose.” L’Univers m’a donc révélé que parmi ces autres noms, l’un des miens est… Ayom!

Pourquoi ne rien faire est bon pour nous, apologie de l’inactivité en conscience

“Tout est utile, même ne rien faire.”

Marie-Claire Blais

“Qu’il est doux de ne rien faire quand tout s’agite autour de vous!” Cette formule qui invite à mettre de temps en temps un point d’arrêt à la frénésie du mental, nous l’avons tous entendue au moins une fois. Elle n’est pas nouvelle puisqu’elle servait déjà de titre à une émission estivale sur les ondes de France Inter au début des années 1970. Les vacances étaient alors perçues comme la période de l’année la plus favorable pour oser faire publiquement l’éloge de la détente dans une société où l’oisiveté nous est présentée, depuis la nuit des temps, comme la “mère de tous les vices”. Mais en réalité, avez-vous déjà expérimenté ce qu’est véritablement “ne rien faire”? Cette question, je ne manque jamais de la poser à quelqu’un à qui je vais prodiguer un massage Amma assis, pour peu que je sois seule avec la personne et que l’atmosphère du moment me semble se prêter à une certaine jovialité. Pour introduire ces quelques instants de bien-être, et a fortiori lorsque je les propose dans un lieu où habituellement les gens travaillent et s’autorisent rarement au laisser-aller, j’ajoute généralement: “Êtes-vous disposé à jouer le jeu de vraiment ne rien faire, c’est-à-dire de faire complètement la poupée de chiffon qui ne fait rien?” Et de conclure en déclarant: “Sûr qu’on n’a pas dû vous la faire souvent, celle-là !” En la circonstance, ne rien faire, cela signifie seulement lâcher prise, ne pas vouloir aider ou accompagner le mouvement du praticien, se relaxer totalement et, au sens propre du mot, se laisser faire. Cela n’empêche pas qu’à un moment donné du massage, je demande à la personne de placer ses mains derrière sa nuque. Ainsi, comme le montre l’article qui va suivre, il est très exceptionnel que nous prenions délibérément au cours de notre journée du temps pour ne rien faire, c’est-à-dire ne rien faire du tout. Et pourtant, comme nous allons le voir grâce à Passeport Santé, autant les vertus du travail pour l’épanouissement de la personne humaine ne sont plus à démontrer, autant s’accorder régulièrement des phases d’inactivité éveillée et consciente, qui n’ont bien entendu rien à voir avec la paresse, peut se révéler bénéfique à tous points de vue pour le corps et pour l’esprit. De quoi redonner sens et légitimité aux mots joyeusement chantés par Henri Salvador: “Le travail c’est la santé, rien faire c’est la conserver !”

Et toi, cher lecteur, es-tu prêt à mettre en pratique l’art de ne rien faire chez toi ou chez l’un de tes amis ? Organise donc pour l’occasion de ton choix, un événementiel privé avec massage Amma assis au programme !

Ne faites rien, contentez-vous d’apprécier cet instant, tout en beauté et profondeur.

(Ajahn Brahm)

Pourquoi ne rien faire nous fait du bien ?

Dans un monde où tout va trop vite et où la performance est le mot d’ordre, savoir ne rien faire est une qualité précieuse.

Parce que ne rien faire, ce n’est pas vraiment rien faire !

Regarder des séries, se balader dans le calme, contempler la nature… Ce qu’on entend souvent par « ne rien faire », c’est ne rien faire d’utile. Mais, ne rien faire du tout, c’est différent, et le faire pendant quelques instants permet d’être simplement avec soi-même, de ressentir, de se calmer, de s’apercevoir qu’il y a peut-être un besoin qui n’est pas satisfait, un problème non résolu…

Car lorsqu’on ne fait rien, le cerveau, lui, ne fait pas rien ! Au contraire, il stocke, il assimile, il fait des hypothèses, des liens entre les informations.

Ce n’est pas un hasard si la plupart des grandes idées arrivent lorsqu’on ne travaille pas…

Parce qu’on ne le fait jamais

On a oublié ce que voulait dire « ne rien faire ». Dès qu’on a un moment de « vide », on met le nez dans notre smartphone, on va sur internet, on prend un magazine. On écoute de la musique en marchant, on regarde la télé pour s’endormir… Tous nos instants sont occupés par quelque chose, comme si ne pas avoir quelque chose à faire nous effrayait. Nos esprits sont occupés en permanence et on ne prend pas le temps de se poser ! Pourtant, ces moments rares sont précieux, il faut en profiter.

Parce que c’est bon pour la santé

Une étude a montré que les personnes qui travaillent plus de 55 h par semaine voient leur risque de faire une crise cardiaque augmenter de 33 % par rapport à ceux qui travaillent entre 35 et 40 h. Une autre étude réalisée sur 50 ans et publiée dans l’American Journal of
Epidemiology a montré que travailler 10 h par jour augmente le risque de maladies coronariennes de 80% ! Ce qui montre bien qu’être toujours occupé à quelque chose détériore notre santé.

Parce que ne rien faire, c’est améliorer ses performances

Une étude lettone menée par l’entreprise Draugiem group (dans le but de tester une nouvelle application) a montré que les 10 % d’employés les plus productifs sont ceux qui travaillent en moyenne 52 minutes d’affilée (sans se laisser distraire) avant de faire une pause de 17 minutes. D’autre part, K. Anders Ericsson, professeur de psychologie à l’université de Floride, a montré, dans une étude menée à Berlin, que les musiciens les plus brillants ne pratiquaient en moyenne que 90 minutes par jour et faisaient plus de siestes que les autres. En fait, ne rien faire, faire des pauses, est nécessaire pour recharger les
batteries, nous aider à faire face à un problème, trouver des solutions et être plus créatifs !