Bienveillance envers tout ce qui vit

Juste pour aujourd’hui: je montre de la bienveillance et du respect envers toute forme de vie

“Nous ne différons en rien de la Nature. Nous en sommes partie intégrante et interdépendante. Chacune de nos vies dépend du bien-être de l’ensemble. c’est pourquoi il est de notre premier devoir de prendre soin, avec amour, de tout ce qui vit.” (Amma)

Un matin, un petit garçon se promenait sur la plage déserte avec son grand-père. Ils entretenaient tous deux une conversation très enrichissante. Le petit garçon était particulièrement curieux de nature et posait beaucoup de questions à son grand-père, lequel était doté d’une très grande sagesse.

Toutes les deux minutes, le grand-père se penchait, ramassait quelque chose par terre qu’il rejetait aussitôt dans l’océan. Intrigué, après la dixième fois, le petit garçon s’est arrêté de marcher et a demandé à son grand-père : « Que fais-tu, grand-papa ? »

– Je rejette les étoiles de mer dans l’océan.

– Pourquoi fais-tu cela, grand-papa ?

– Vois-tu, mon petit fils, c’est la marée basse, et toutes ces étoiles de mer ont échoué sur la plage. Si je ne les rejette pas à la mer, elles vont mourir parce que dans quelques heures elles sécheront sous les rayons chauds du soleil.

– Je comprends, a répliqué le petit garçon, « mais grand-papa, il doit y avoir des milliers d’étoiles de mer sur cette plage, tu ne peux pas toutes les sauver. Il y en a tout simplement trop. Et de plus, grand-papa, le même phénomène se produit probablement à l’instant même partout sur des milliers de plages à travers le monde. Ne vois-tu pas, grand-papa, que tu ne peux rien y changer ? »

Le grand-père a souri et s’est penché, il a ramassé une autre étoile de mer. En la jetant à la mer, il a répondu ceci à son petit fils :
« Tu as peut-être raison, mon garçon, mais pour celle-là, ça change tout ! »

Tout comme le grand-père de cette histoire, il va de soi que nul d’entre nous ne peut changer le monde à soi tout seul; toutefois, chacun peut faire une différence décisive en manifestant sa bienveillance à l’égard d’une vie, une à la fois. Dans cent ans, l’argent que tu auras laissé sur ton comqe en banque n’aura probablement plus aucune importance, ni le genre de maison que tu habitais, et moins encore le modèle de voiture que tu conduisais. Mais ce qui restera de toi, ce qui pourrait bien faire toute la différence dans ce monde, c’est la bienveillance dont tu auras fait preuve dans la vie ne serait-ce que d’un seul des êtres qui l’habitent.

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