Archives de catégorie : Bien-être chez soi et au travail

Estime de soi : Quatre techniques pour la travailler

Le 31 mars 2015

La critique vous déstabilise, vous doutez de votre valeur, vous dépréciez
vos succès et amplifiez vos erreurs… Et si vous adoucissiez votre jugement
sur vous? Les conseils de la psychologue Amélia Lobbé, auteure de « L’estime de soi c’est malin », Leduc.S Editions, mars 2014.

Quatre techniques pour travailler l’estime de soi

La question des points forts est souvent posée par les recruteurs lors de l’entretien d’embauche. Un coach explique comment réussir à les identifier

Se comparer avec ses collègues est stérile : cette attitude donne un pouvoir
considérable à son entourage.

L’estime de soi permet de s’accepter avec ses qualités et ses défauts sur
tous les plans (physique, social, affectif). Au travail, elle procure un
sentiment de légitimité et aide à confronter ses idées avec conviction mais
sans agressivité, empêchant de prendre les choses personnellement. Mais
cette perception de soi (englobant la confiance en soi, l’amour de soi et le
respect de soi) fragile, changeante, dépend du regard que l’on porte sur ses
réussites et ses échecs, et de celui
des autres. Il faut alors la « réparer ».

1. Cesser les comparaisons avec autrui

Prenez conscience que se comparer avec vos collègues est stérile. Cette
attitude donne un pouvoir considérable à votre entourage. Car (à son insu)
c’est
lui qui donnera le « la » sur votre auto-appréciation et sur vos choix. Si la
compétition
et l’émulation sont stimulantes, se voir « par rapport à… » inhibe et
éveille la jalousie. Ne surestimez pas les capacités des autres. Restez
centré sur
l’action, en listant par exemple vos atouts et compétences propres. Et
restez ferme sur vos valeurs, piliers de l’estime de soi.

À faire. Référez-vous plutôt à une figure inspirante,
au parcours remarquable en dépit des obstacles rencontrés et habité de
valeurs fortes et d’aspirations proches des vôtres (Nelson Mandela, un
inventeur, un sportif ou même un voisin). Cela vous boostera face aux
difficultés.

2. Déjouer le syndrome de l’imposteur

Promu a une grade plus élevé, missionné sur un projet convoité par tous,
vous doutez. « Pourquoi moi? Je ne le mérite pas. Untel est tellement mieux. »
Pire,
vous êtes persuadé que c’est une erreur. Vous attribuez systématiquement vos
performances au hasard, à la chance, aux circonstances favorables et à la
bienveillance d’autrui. Donc, c’est sûr, vous usurpez la place et on va vite
s’apercevoir que vous êtes nul. Evacuez ce sentiment qui vous mine et vous
fragilise. Acceptez que, oui, vos supérieurs vous ont trouvé les qualités
idoines pour tenir le poste.

À faire. Identifiez ces pensées négatives qui vous bloquent en les notant
sur un journal de bord au quotidien; recensez votre contribution objective à
vos succès ainsi que les compétences et talents singuliers que vous avez mis
en oeuvre (ténacité, ingéniosité, réactivité etc.) ; accueillez et savourez
les compliments.

3. Déraciner l’autodénigrement (en public ou seul)

« Quel idiot je fais! », « Je suis un incapable ». Claironnées au bureau,
ces phrases lâchées à tout instant
vous forgeront une mauvaise réputation à laquelle les autres vont finir par
croire… et vous aussi. Itou si vous vous épanchez auprès de vos collègues:
« je n’y arriverai pas », « ce n’est pas pour moi ». Vous allez leur communiquer
votre mal-être et les lasser. Gare aussi à ne pas vous saborder tout seul
plongé dans vos dossiers en répétant :  » je ne suis pas à la hauteur »,
« j’apporte la poisse ».

À faire : soyez doux et indulgent avec vous-même ; confiez vos problèmes
dans le cercle privé ; dites « je décide », « je choisis » et non pas « il faut, on devrait, je dois etc. », tout terme qui donne l’impression que vous êtes contrôlé par l’extérieur.

4. Reprendre confiance en son image

Vous souffrez de complexes physiques ou de votre apparence au point de fuir
les miroirs ou les pèse-personnes ? Votre vision de vous-même est déformée.
Pour la restaurer faites réaliser des photos de vous sous votre meilleur
jour par un ami doué ou un bon professionnel. Au vu du résultat flatteur,
vous
vous réconcilierez avec vous-même.

À faire. Prenez de la distance avec les propos désobligeants sur votre look
(ou comportement) et éloignez tous les toxiques.

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« La plus grande étreinte d’amour que tu ne feras jamais est de t’embrasser complètement. Ensuite, tu te rendras compte que tu as embrassé l’univers entier et tout le monde en lui. »

(Mariela Garibay, ADYASHANTI)

Six exercices pour apprendre à lâcher prise

Le 18 mars 2015

Le projet est trop complexe, l’équipe ne comprend rien… Vous êtes au bord de la crise de nerfs. Et si, par instant, vous laissiez aller les choses?

Les conseils de Patricia PENOT, sophrologue et auteure de « 4 étapes et je lâche prise! », Editions Solar, Les Tutos, février 2015.

Lâcher prise veut dire que l’on accepte de regarder une situation d’un autre point de vue en renonçant à tout contrôler. Lâcher prise ne signifie pas laxisme ou abandon. Cela veut dire qu’on accepte de regarder une situation d’un autre point de vue en renonçant à tout contrôler, pour soi-même et pour les autres. Le manager en sera soulagé, libéré et donc plus efficace. Se recentrer sur soi afin de calmer ses émotions, ses peurs, ses pensées, son corps permet de trouver une autre dynamique de fonctionnement.

Six exercices pour apprendre à lâcher prise

Vade-mecum en six verbes-clés.

1. Repérer: une liste des vaines « attaches »

Prenez conscience que vous pouvez agir sur ce qui dépend de vous mais pas sur ce qui ne dépend pas de vous. Votre collaborateur est trop lent ? Trop rapide ? Il ne fait pas à votre manière ? Vous ne changerez pas son comportement, mais le vôtre si. Alors recensez ce sur quoi il est inutile de s’acharner (ordres, gens, situations) et lâchez sur ces points. Sinon, vous serez vite dans le verdict, « il est nul ! ». Efforcez-vous aussi de desserrer l’étau de ce qui dépend de vous et vous mine (colère, exigence, jugement, nostalgie, croyances…).

2. Contrer: des métaphores antidotes à la peur

La simple idée de lâcher prise vous fait paniquer? « Je vais couler dans la mer, je m’épuise à nager! », « Je tombe dans le vide, la falaise devant moi est à pic! ». C’est l’inconscient qui vous parle par le biais de ces noires représentations. Vous pensez que c’est perdu d’avance. Reprenez la main en les confrontant à des images positives, porteuses de force, d’ouverture, de réussite. Exemples: « Au bord de la falaise, je garde pied et je bifurque à droite. » Ou « je monte dans une montgolfière et je surplombe le vide ». « Dans l’eau, je flotte. » « Je me mets dans un sous-marin, insubmersible ».

3. Stimuler: les auto-encouragements

« Je vais y arriver », « Je fais le pas suivant », « Ceci est une étape dans mon
évolution »… Pour éviter d’exploser devant une contrariété ou un obstacle, ayez dans votre besace des phrases toniques et bienveillantes qui vous parlent. Placez-les sur l’écran de veille de votre ordinateur ou sur des post-its affichés sous vos yeux. Regardez-les souvent pour vous en imprégner. Vous pouvez aussi les écrire ou les lire à haute voix à l’instant « t ». Vous serez plus relaxe.

4. Se distancier: la détente du corps

Il s’agit de se focaliser sur son physique afin de sortir du rythme infernal des pensées qui vous empoisonnent la vie. L’exercice de respiration suivant, de 2 à 3 minutes, vous y aidera. Debout ou assis, comptez 36 respirations complètes. Un : j’expire, j’inspire. Deux : j’expire, j’inspire etc.. Avec à l’expiration l’intention d’évacuer ce qui n’est plus bon pour vous, et à l’inspiration l’idée d’accueillir l’harmonie, le renouveau. Le rythme oxygène le cerveau et détend les muscles. Autre exercice : restez concentré sur chaque partie de votre corps, l’une après l’autre.

5. Dédramatiser: la vision zen

Trouvez un symbole qui représente la paix, l’équilibre : soleil, prairie, forme douce, couleur… Dès qu’une situation vous crispe, une fois isolé, visualisez-la puis convoquez votre symbole apaisant et maintenez-le 30 secondes. Retournez ensuite à la vision de la situation de départ, elle aura évolué dans un sens positif. Exemple : votre collaborateur si lent se remet en mouvement. Recommencez 3 ou 4 fois le processus, l’image va peu à peu s’effacer. Quand le symbole sera ancré – après un entraînement – vous le
convoquerez en situation.

6. Assouplir : les cartes postales imaginaires
Le lâcher-prise demande de la flexibilité mentale. Pour délier vos neurones, faites une fois encore appel à votre créativité. Les yeux fermés, laissez venir l’image d’une carte postale en la plaçant à 60 cm devant vous.

1/Inspirez en approchant par la pensée la carte devant vous.
2/Expirez en l’éloignant de vous; la carte va s’estomper et disparaitre.
3/ Inspirez en approchant à nouveau la carte, elle réapparaît, etc.. A répéter durant 5 à 10
minutes.

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Comment augmenter votre taux vibratoire pour obtenir ce que vous voulez ?

Le 11 mars 2015

Comment augmenter votre taux vibratoire pour obtenir ce que vous voulez ?

(…)
Voici une technique simple qui permet d’augmenter votre taux vibratoire de manière considérable, le tout en diffusant de l’Amour Inconditionnel autour
de vous.

Soit vous pratiquez cet exercice en vous promenant seul tranquillement, soit vous pouvez le faire aussi chez vous. Coupez en premier lieu toute source
de distraction comme votre téléphone portable.

Prêt ? C’est parti !

1) Choisissez votre musique préférée. Celle qui vous donne vraiment des frissons.

2) Le mieux pour pratiquer cet exercice est de le faire avec un baladeur si vous ne pouvez pas vous couper des bruits ambiants. Vous devez pouvoir vous
concentrer sur la musique, les vibrations et émotions qu’elle génère en vous.

3) Montez le son en l’ajustant de manière à ne plus entendre les bruits ambiants.

4) Laissez-vous entraîner par la musique et les vibrations qu’elle génère. Devenez aussi léger que les notes de musique et imaginez que vous ne faite splus qu’un avec ces vibrations.

Arrivé à ce stade, vous devriez déjà commencer à ressentir un afflux d’énergie et des frissons vous parcourir tout le corps.

5) Maintenant vous allez ajouter de beaux sentiments d’Amour, de paix et de joie de vivre à toutes ces vibrations. Laissez ces sentiments vous envahir.

6) Pour terminer, vous allez faire profiter de toutes ces bonnes vibrations à tous les gens que vous aimez en visualisant leurs visages !

Vous pouvez aussi diffuser toute cette bonne énergie autour de vous en imaginant qu’à votre passage, tout devient lumineux et que les gens que vous croisez
sont remplis de cet Amour Inconditionnel.

Cet exercice est assez puissant. Il peut vous faire monter tellement haut en fréquence que lorsque la chanson sera terminée, vous risquez d’avoir du mal
à revenir à la réalité. Pour éviter un retour trop brutal, prévoyez une musique douce et apaisante qui suivra en réduisant progressivement le volume pour
revenir tranquillement.

NB : Ne faites pas cet exercice lorsque vous conduisez, il peut être dangereux !

La méthode des Quatre R inspirée de la Communication Non Violente créée par Marshall ROSENBERG

Le 8 mars 2015

Gérer l’agressivité dans la vie quotidienne par la méthode des quatre R inspirée de la Communication Non Violente de Marshall ROSENBERG

En guise de clin d’œil… Cet article est dédié à Didy82 qui se reconnaîtra !

Qui n’a pas reçu, à un quelconque moment de la journée mais de préférence à l’instant précis où vous êtes à fleur de peau, vulnérable, fragile, fatigué, un message singlant de votre collègue ou patron, de votre conjoint ou de votre gamin sur le point de partir au lycée, ou encore, une voix au téléphone qui pour un peu, vous rendrait sourd à force de hurler dans le combiné, une lettre que vous venez d’ouvrir, un courriel voire un tout petit SMS de rien du tout mais contenant juste assez de mots pour vous blesser, pour vous réduire en miettes? Que se passe-t-il à ce moment-là? votre première envie serait de saisir au col votre interlocuteur, qu’importe qu’il soit colègue ou supérieur hiérarchique, au mépris des conséquences éventuelles… ou bien de crier plus fort que votre conjoint ou gamin afin d’essayer de vous faire entendre… vous raccrocheriez volontiers au nez de la personne pendue au bout du fil, vous vous jetteriez bien sur le clavier de votre mobile ou de votre ordinateur. Vous êtes, en somme, au sommet de la poussée d’adrénaline qui joue parfaitement son rôle… lequel est dans 99% des cas, totalement inadapté à la situation. L’hormone du stress grimpe en flèche, mobilisée par le cerveau reptilien hérité de nos ancêtres chasseurs et en lutte constante pour leur survie. Elle provoque des réactions en chaîne dont le but est de libérer dans votre organisme les ressources nécessaires à deux actions au choix: prendre la poudre d’escampette ou partir en guerre. Seulement voilà, alors que vous êtes à cet instant une fuerie prête à tuer la terre entière, le véritable besoin qui a déclenché en vous cette énergie dévastatrice en premier lieu pour vous-même, ne saurait être satisfait ni par la fuite ni par le combat. Que faire alors? Pour retrouver le bien-être que vous venez de perdre, voici donc l’application des quatre R selon la pratique de la CNV (Communication Non Violente) mise au point par Marshall ROSENBERG.

1. R comme Ralentir.

On l’a vu, la précipitation à laquelle vous pousserait votre cœur qui bat la chamade n’est pas le remède approprié à la circonstance. Il est absolument indispensable à votre santé la plus immédiate que votre rythme cardiaque s’apaise. Asseyez-vous et ralentissez en acceptant la situation telle qu’elle se présente mais en vous plaçant à l’extérieur d’elle pour mieux la maîtriser. Vous ne pensez pas en être capable? À un moment où vous vous sentez calme, faites ce petit jeu: créez le silence en vous et autour de vous pendant une minute et observez pour les compter, les pensées qui vous passent par la tête. Pouvez-vous faire cela lorsque tout va bien? Si la réponse est oui et il y a de bonnes chances pour que ce soit le cas, alors vous pouvez en tirer cette conclusion: « Je ne suis pas assimilable à mes pensées puisqu’il existe en moi un être capable de les regarder passer de l’extérieur et même de les dénombrer. » Ce constat est rassurant puisque, dans la situation qui nous occupe à présent, celle du message désagréable que vous venez de recevoir, vous savez maintenant que vous avez le pouvoir de vous réfugier en ce lieu inviolable où réside la personne qui, quand vous alliez bien, a pu compter les pensées qui traversaient votre cerveau. N’hésitez pas une seconde, puisque votre corps vous a préparé à la fuite, autant que ce soit plutôt celle-là!

2. R comme Respirer.

L’oxygénation est le facteur clé dont votre cerveau a un besoin impérieux pour redevenir capable d’aligner une série d’idées cohérentes les unes derrière les autres. Petit à petit, vous sentez que votre rythme cardiaque ralentit, que vos mains tremblent moins. Respirez à pleins poumons, lentement. Inspirez par le nez si vous le pouvez, expirez par la bouche… C’est bien, très bien…

3. R comme Reformuler.

Dans la tourmente, l’énervement même, le message transmis par votre interlocuteur est brouillé. Comme vous l’avez pris pour vous, les deux positionnements réactionnels auxquels vous êtes naturellement porté sont, ou bien la colère qui vous incite à retourner le message à l’expéditeur avec une violence décuplée, ou bien la culpabilité et l’auto-dévaluation qui vous poussent à vous envoyer à vous-même un message tout aussi violent tel que: « je ne vaux rien, je suis nul »… La partie de vous-même qui engendre ces deux attitudes aussi contre-productives l’une que l’autre a au moins le mérite de vous renseigner sur vos besoins émotionnels de l’instant présent. À ce titre, traitez avec bienveillance cette part de vous en acceftant de l’entendre. Reconnaître devant soi-même: « oui, je suis triste », « oui, je suis en colère »… n’est-ce pas déjà avoir fait une partiedu chemin? Dès lors, vous allez percevoir qu’il vous faut dépasser ces réactions qui aboutissent toutes deux à humilier quelqu’un: votre collègue, patron, conjoint ou gamin… ou bien vous-même! À ces solutions qui n’en sont pas puisque destructrices pour les deux parties, privilégiez une tentative de reformulation. Au travers du message exprimé en langage agressif, qu’a voulu exactement vous transmettre cette personne? Quels sentiments, quels besoins, quelle demande non satisfaite se dissimule précisément derrière son ton ou ses paroles qui vous sont si dures? Dans la continuité logique du ralentissement et de la respiration, prenez votre temps. On vous crie dans les oreilles une cascade de mots débités à toute alure? Parlez lentement et très doucement, presque à voix basse, c’est le plus sûr moyen de faire baisser de plusieurs crans le ton de votre interlocuteur. Dites par exemples des mots tels que: « bon, on reprend tout. Si je vous comprends bien, vous êtes en train de me dire que… » Choisissez à ce moment-là la formule qui vous semble la mieux adaptée pour résumer la compréhension que vous avez du message reçu, et terminez par: « Est-ce bien cela?

4. R comme Répondre.

À partir de cet instant, vous avez compris que « répondre » ne signifie pas « riposter », mais avant tout, exprimer ce qui correspond le plus exactement possible à votre intention envers l’autre, à votre ressenti, là, maintenant, à ce qui est vivant en vous. Choisissez les mots convenables que votre « adversaire » puisse entendre. Rappelez-vous toujours que si certes votre objectif est de vous mettre en connexion avec l’autre personne, votre limite se situe là où vous en êtes du cheminement, ici et maintenant. En assumant votre responsabilité face à vos émotions (sachant que ce qui vous met mal à l’aise peut ne rien faire à quelqu’un d’autre, tout cela dépendant de vos propres sentiments et besoins), vous laissez également à votre interlocuteur sa problématique, elle lui appartient. Ouf, ça va mieux, vous avez déjà renoué avec une certaine sérénité. Enfin vous y êtes, vous pouvez maintenant exprimer votre point de vue. Soyez honnête dans vos propos, vous aurez eu la satisfaction au bout du compte, si tout se passe bien, d’être entré en lien avec votre… collègue, patron, conjoint ou gamin, et d’avoir fait ensemble quelques pas sur la voie menant vers une solution vertueuse qui n’humilie personne.

C’est mon cadeau, que je ne fais que reprendre et réécrire pour vous: Ralentir, Respirer, Reformuler pour Répondre… Merci à Marshall ROSENBERG, créateur de la Communication Non Violente pratique à laquelle des formations devraient être proposées ou demandées par toutes les organisations ou entités collectives, entreprises ou services administratifs… Cette méthode est à la portée de tous puisqu’elle est pratiquée dans des écoles et qu’Aux États-Unis, même les enfants l’apprennent!

Comment lutter contre le syndrome des yeux secs ?

Le 5 février 2015

Ce texte est extrait de la lettre « Santé Nature Innovation » du 05 février 2015. lire la version intégrale sur cette page (nouvelle fenêtre)

Vos yeux pleurent pour rien, ils sont secs, rougis, brûlants, larmoyants, fatigués. Ils vous démangent.

Autant de symptômes du syndrome des yeux secs.

Et vous pouvez agir contre ce mal pénible, qui touche 15 à 25 % des personnes âgées. (…)

Comment l’œil se dessèche

Votre œil se dessèche lorsque vous oubliez de cligner des yeux, ce qui n’arrive jamais à l’homme vivant dans un milieu naturel mais qui est devenu très fréquent dans notre monde rempli d’écrans d’ordinateur et de télévision.

Ainsi, sans vous en apercevoir, quand vous êtes absorbé par votre écran, vous oubliez de cligner des yeux, ce qui les abîme fortement à long terme.

En même temps, votre moniteur attire la poussière qui est ainsi chargée électriquement et irrite encore plus les yeux.

La fumée de cigarette, les opérations de la cornée au laser et certains médicaments (pilule contraceptive, antihistaminiques, diurétiques, antidépresseurs et bêtabloquants) dessèchent aussi les yeux.

Les verres de contact, surtout s’ils sont souples, peuvent accroître très fortement l’évaporation des larmes et entraîner irritation, infection des dépôts protéiques et douleurs. La sécheresse de la muqueuse oculaire est la cause principale de la gêne ressentie pendant le port de verres de contact.

Il existe enfin des causes environnementales naturelles, comme le vent et le soleil, qui dessèchent les yeux et expliquent que les personnes âgées, même lorsqu’elles n’ont jamais porté de lentilles de contact, ni fumé, ni eu d’opération des yeux, ni pris de médicaments, ni utilisé d’ordinateur, peuvent malgré tout souffrir du syndrome des yeux secs.

Les personnes âgées fabriquent 60 % de larmes en moins que les jeunes. Elles peuvent aussi avoir des conduits lacrymaux trop larges. Quand vous clignez de l’œil, les larmes sont conduites intérieurement vers le nez. Elles s’écoulent dans les conduits lacrymaux et s’évacuent par le nez et par la gorge. Si le système d’évacuation des larmes est trop actif, on peut voir apparaître des symptômes des yeux secs.

Soigner l’œil sec

Les médecins recommandent de mettre régulièrement des larmes artificielles pour suppléer au manque de film lacrymal.

Mais ce traitement ne permet pas de retrouver son film lacrymal antérieur. Il doit être permanent.

Des ophtalmologues proposent aussi d’introduire des bouchons de collagène à l’intérieur du canal lacrymal inférieur, ou de cautériser (brûler) des points lacrymaux pour retenir les larmes et lubrifier plus longtemps la surface de l’œil.

Pour éviter ce désagrément, voici quelques recommandations de bon sens :
◦Faites régulièrement des pauses lorsque vous travaillez devant un écran. Au moins toutes les demi-heure pendant quelques minutes. Essayez de vous souvenir de cligner des yeux régulièrement, même si le réflexe ne vous vient pas spontanément.
◦Luttez contre l’excès de chaleur et de sécheresse chez vous, en suspendant des réserves d’eau aux radiateurs (bacs d’évaporation d’eau) et en aérant régulièrement la maison. Méfiez-vous en particulier de la climatisation et des radiateurs électriques qui assèchent l’air.
◦Hydratez-vous correctement. Buvez au moins 1,5 litre d’eau ou de tisane (sans sucre) par jour.
◦Protégez vos yeux du vent et du soleil ; portez des lunettes si vous pratiquez une activité qui peut abîmer vos yeux comme la course à pied, le vélo ou la menuiserie.
◦Ne portez pas vos lentilles de contact en permanence ; préférez quand c’est possible les lunettes. (…)

4 exercices pour améliorer votre film lacrymal

Voici enfin 4 exercices simples à faire chez soi pour améliorer la qualité de votre film lacrymal :
◦Exercice N°1 : posez vos mains sur chacun de vos yeux fermés, et concentrez-vous pendant deux à trois minutes dans cette position. L’obscurité et la chaleur de vos mains auront un effet relaxant sur vos yeux.
◦Exercice N°2 : mettez votre pouce environ 15 cm devant votre nez, et l’autre pouce sur une même ligne, 30 cm derrière le premier. Focalisez votre regard sur chacun de vos pouces alternativement, et entraînez ainsi les muscles de vos yeux.
◦Exercice N°3 : forcez-vous à bailler trois fois de suite très amplement. Cela permet de tendre d’abord fortement l’ensemble de la musculature qui entoure les yeux, puis de la détendre. Le flux de larmes se répartira plus facilement sur vos yeux.
◦Exercice N°4 : fermez les yeux, puis faites-les tourner derrière vos paupières fermées dans le sens d’une aiguille d’une montre pendant une minute, puis une minute dans l’autre sens. Le film lacrymal s’étalera mieux sur l’ensemble de votre œil.

Jean-Marc DUPUIS

Quelques exercices de méditation en pleine conscience (cas pratiques)

Le 4 février 2015

Ces quelques exercices de méditation pleine conscience vous permettrons de vous recentrer

La méditation pleine conscience vous pousse simplement à être ici, là, sans laisser votre esprit vous emmener ailleurs en permanence, sans rêver à un ailleurs qui serait toujours mieux. Quelques exercices simples peuvent vous permettre de pratiquer la méditation pleine conscience.

Exercices de méditation pleine conscience

La pleine conscience ?

Bien souvent, nos malheurs proviennent de ce que l’on se projette dans un hypothétique ailleurs ou dans un autre temps, en se persuadant qu’on y serait mieux, plus heureux. Quand il arrive qu’on atteigne ces ailleurs, la déception est souvent de taille, puisque le malheur perdure, que l’illusion d’un ailleurs continu. C’est ce qu’exprime parfaitement Baudelaire dans Anywhere out of the world :

Il me semble que je serais toujours bien là où je ne suis pas, et cette question de déménagement en est une que je discute sans cesse avec mon âme.

Pourquoi continuer ainsi ? La méditation pleine conscience vous ramène ici, maintenant, fait cesser cette anesthésie qui s’empare de nous et nous empêche de ressentir tout ce qui s’offre à nos sens, à notre esprit.

Dans l’une de ces lettres d’information sur la santé du corps et de l’esprit, Xavier Bazin relate que douze enfants restés coincés pendant neuf jours dans une grotte en Thaïlande, dans l’obscurité, sans nourriture ni d’autre boisson que les quelques gouttes de pluie ruisselant des parois de la grotte, ont été sauvés grâce à l’intervention des secours bien entendu, mais aussi grâce à la méditation pleine conscience que leur faisait pratiquer le moniteur qui les accompagnait. Il dresse ensuite une liste non exhaustive des bienfaits de la méditation pleine conscience:

  • Garder votre calme même dans les situations les plus extrêmes (par exemple l’annonce d’une maladie grave).
  • Maîtriser vos douleurs chroniques pour ne plus souffrir.
  • Améliorer de 80% la qualité de votre sommeil et ainsi mieux lutter contre les maladies.
  • Éloigner le spectre de la maladie d’Alzheimer et du déclin cognitif et ainsi rester vif et actif même à un âge avancé.
  • Prévenir le cancer, les maladies cardiovasculaires, l’infarctus et l’AVC.
  • Repousser les symptômes de la dépression.
  • Vaincre l’anxiété et le stress qui vous ronge.
  • Combattre efficacement les maladies de la peau
  • Stimuler votre système immunitaire

La pratique de la méditation pleine conscience

Pratiquer la méditation pleine conscience est simple, bien plus simple que vous ne le pensez certainement. Tout peut en être l’objet. La respiration reste l’un des éléments les plus appréciés, parce qu’elle est toujours disponible et qu’elle est très simple à observer.

1.Pour ce faire, asseyez- vous confortablement, posez vos mains sur vos cuisses, fermez les yeux si vous le désirez.

2.Respirez calmement, sans forcer les inspirations ou les expirations pour autant. Et observez attentivement le parcours de l’air à l’intérieur de vous, sentez-le littéralement passer en vous. Vous devriez déjà être surpris de voir que vous le pouvez.

3.Une fois que l’air s’engouffre en vous, ressentez le soulèvement de la poitrine, le frottement des vêtements sur elle, la manière dont tout votre torse s’en trouve légèrement déplacé. Ne retenez pas l’air, laissez-le s’échapper et effectuez le même travail de visualisation.

4.En vous concentrant, vous pouvez peut-être ressentir les battements de votre cœur. Observez-les eux aussi, voyez comment le rythme de votre respiration influe sur eux. Observez chaque sensation avec l’esprit et avec le corps. Il ne s’agit jamais d’émettre un jugement sur ce que vous observez. Regardez chaque chose comme elle est, c’est tout. Vous pouvez pratiquer ainsi avec tout ce que vous souhaitez. À chaque fois, soyez pleinement éveillé et ouvert aux sensations qui se présentent. Voyez-les une par une puis voyez la manière dont elles sont intriquées, puis comment il sort de cette intrication un schéma plus grand. Ne perdez jamais de vu l’objet premier de votre attention, pour revenir à lui quand vous perdez le fil et découvrir à chaque fois de nouvelles choses.

5.En vous efforçant de ne pas juger, vous allez pouvoir discerner ce qui relève de votre propre jugement et ce qui relève de la nature des choses. Vous serez ainsi bien plus conscient de ce travail de juge qu’exerce votre esprit sans cesse.

Pour aller plus loin, découvrez aussi ces astuces simples pour la pratiquer au travail

La méditation pleine conscience est très facilement accessible. Elle nous ouvre les yeux sur la richesse qui nous entoure et que l’on ne sait pas voir. Elle permet de se rendre compte de tous les fruits à portée de notre main et que nous laissons tomber sans même nous en soucier, parce que nous les cherchons là où ils ne sont pas.

Les exercices de méditation pleine conscience permettent de retrouver le sens de cette richesse et de cesser de se projeter dans un futur dont l’idée nous rend tellement malheureux en nous rendant aveugle à ce que nous possédons.

Tiré du blog Techniques de Méditation (s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)

pour aller plus loin, vous aimerez aussi cet article sur l’expérience sensorielle pure (nouvelle fenêtre)

Méditation au travail: pourquoi les dirigeants, chefs d’entreprise et entrepreneurs doivent s’y mettre

Le

RÉUSSIR AUTREMENT – Quel est le point commun entre Steve Jobs, Oprah Winfrey, Larry Brilliant ou encore Rupert Murdoch? Ils sont des PDG, oui, mais encore? Ils ont en commun la méditation, et elle les a aidés dans leur succès.

Non, la méditation ne concerne pas qu’une partie marginale de la population. Elle peut aussi intéresser ceux qui, a priori, ont un rythme de vie à l’opposé de cette pratique de relaxation: les chefs d’entreprise, les entrepreneurs. Ces décideurs qui méditent et s’engagent. Un pont entre sagesse et business, c’est le titre et l’objet du livre de Sébastien Henry, publié cette année aux éditions Dunod. Le HuffPost l’a rencontré.

Ce quadragénaire est lui-même adepte de la méditation depuis 2000. « C’est devenu aussi important que de prendre une douche », lâche-t-il en souriant. Après ses études à l’ESSEC, il décide de se lancer dans la création d’une entreprise en Asie, qui va connaître un franc succès. « On travaillait avec la moitié du CAC 40, on avait de prestigieux clients, des filiales à Tokyo, Shangaï, Hong-Kong, Singapour… Bref, je gagnais extrêmement bien ma vie. »

Mais après huit ans, il décide de vendre son entreprise, ressent le besoin de changer de rythme de vie. Le matin, lorsqu’il prenait son temps de méditation souvent dans des monastères, il réalise que quelque chose ne tourne plus rond. Des interrogations plus existentielles se sont imposées à lui: « Quel est mon rôle dans la vie? », « Quel est le rôle que je veux jouer dans la société? » Ce questionnement a constitué pour lui un retour vers un engagement sociétal plus fort, comme au début de sa carrière dans l’insertion par l’économique. « C’est dans un temps de silence intérieur que ces questions peuvent émerger », souligne-t-il.

Perte de sens

C’est donc assez naturellement que Sébastien Henry a voulu s’intéresser aux raisons qui ont mené certains « décideurs » à se lancer dans la méditation, et ce qu’elle a pu leur apporter dans leurs vies personnelle et professionnelle. « Le monde du business s’est, avec l’avènement du capitalisme contemporain, coupé du monde de la sagesse qui existe depuis des milliers d’années », explique-t-il.

Les conséquences de ce divorce sont, selon lui, environnementales: « le business tel qu’on le connaît entraîne la destruction de la planète ». Ajouté à cela « la priorité absolue donnée au profit », ainsi qu’un ensemble de facteurs comme le temps passé devant les écrans, une pression telle qu’elle peut mener au burn-out, le résultat est que « les gens en ont marre de ce manque de sens. Ils n’arrivent plus à sortir de cet isolement, dire ce qu’ils ont sur le cœur ».

Sébastien Henry n’est pas le seul à avoir constaté cette perte de sens du travail. « L »une des principales sources du mal-être contemporain au travail tient sans doute à un excès d’abstraction », constatait Matthew Crawford dans un dialogue avec Pascal Chabot publié dans le numéro d’octobre 2013 de Philosophie Magazine. Ce docteur en philosophie, nous expliquions-vous dans un précédent article sur Le HuffPost, a passé six mois dans un think-tank politique, avant de démissionner pour ouvrir un atelier de réparation de motos. Ce changement radical, il l’expliquait en pesant le poids des mots: « j’ai touché une nouvelle forme d’aliénation, exécuter des tâches qui n’avaient, littéralement, aucun sens. »

Inquiet de l’évolution du travail et de la place croissante des écrans dans celui-ci, Pierre Rabhi, écrivain, penseur et agriculteur, renchérissait: « Nous passons de plus en plus de temps derrière les écrans. Bien sûr, ceci s’inscrit dans l’évolution du monde informel, invisible. Mais ainsi, nous nous éloignons d’une réalité tangible, nous oublions que notre esprit est le composant d’un tout complexe ».

Moins de stress, plus de créativité

Pour son livre, Sébastien Henry a interrogé 60 décideurs qui méditent. Parmi eux, Tristan Lecomte, fondateur de Pur Project et entrepreneur social de l’année 2013. La plupart ont témoigné anonymement.

Ces chefs et autres preneurs de décisions sont particulièrement soumis à la pression et susceptibles de perdre de vue le sens de leur travail. « La plupart d’entre eux se sont mis à la méditation suite un surplus de travail, le burn-out, ou un problème personnel (décès, divorce) ».

Petit à petit, la pratique leur a énormément apporté, comme le souligne Sébastien Henry: « ils ressentent moins de stress, ont une plus grande capacité à rester concentré, ils sont plus bienveillants, plus créatifs, se retrouvent moins au cœur de conflits. Le climat de travail est beaucoup plus sain ».

Un constat partagé par Andrew Hafenbrack, doctorant ayant codirigé une étude sur le sujet et interrogé l’an dernier sur la méditation de pleine conscience par Le HuffPost. « J’ai remarqué que je prenais de meilleures décisions lorsque j’étais calme […] « D’après ce que l’on sait aujourd’hui, je pense qu’on peut affirmer que la méditation en pleine conscience peut aider les dirigeants qui se trouvent dans des situations où ils doivent faire abstraction des décisions et des investissements faits avant, pour prendre la décision la plus rationnelle qui soit », expliquait-il au HuffPost.

Au delà de ces effets, la méditation a, sur une plus longue période, une autre conséquence positive: « elle favorise l’émergence d’une volonté altruiste de s’engager davantage face aux problèmes sociaux et environnementaux ».

Sans espérer que du jour au lendemain, tous les chefs d’entreprise vont se mettre à la méditation, Sébastien Henry veut croire que si certains d’entre eux s’y mettent, « ils vont entraîner les autres ».

Décalage entre ce qu’on veut et ce qu’on fait

Mais comment faire évoluer les mentalités sur la méditation, qui semble a priori à l’extrême opposé de la pratique du management? « Cela ne va pas se faire du jour au lendemain », concède Sébastien Henry. « Mais il suffit d’une personne en haut de l’échelle qui ait envie de changer, pour que d’autres suivent. On pourrait également imaginer des formations dans les écoles de commerce, des programmes intégrés dans le développement du leadership ».

Comment se lancer dans la méditation? « Faites une expérience, et si cela ne vous apporte rien, tant pis. Je ne suis pas un ayatollah, je ne veux convaincre personne. Il existe de nombreuses manières de se raccrocher à notre héritage de sagesse, dont la méditation fait simplement partie ».

Plus concrètement, nous explique-t-il, c’est en se posant des questions qu’on réalise le décalage entre ce qu’on fait et ce qu’on veut. « Si vous demandez à quelqu’un ce qui est le plus important pour lui, qu’il répond sa famille, et qu’il réalise qu’il ne lui consacre qu’une demi-heure par semaine, vous avez compris ».

Source: Le HuffPost | Par Marine Le Breton
Pour en savoir plus, lire l’article original ici (nouvelle fenêtre)

Dix astuces pour laisser son stress au bureau

Le 26 janvier 2015

Propos recueillis par Marie-Madeleine Sève, publié le 21/09/2011 à 17:36, mis à jour le 05/12/2014 à 17:45

Les clients renâclent à payer, l’équipe peine à atteindre ses objectifs… Difficile à vivre. Pourtant, vous vous défoncez. Conséquences : vous avez du mal à décrocher, même à la maison. Apprenez à faire de mini-breaks afin de sauver vos soirées et vos week-ends. Les conseils de la coach Nathalie D’Hoker-Lacour pour y parvenir.

Pour se libérer du stress du bureau, une certaine discipline s’impose.

À l’heure de la sortie du bureau, il faut savoir dégonfler ses soucis professionnels. D’abord pour ne pas noyer ses proches en rentrant. Ensuite pour s’oxygéner la tête. Une bonne façon consiste à se créer une bulle de décompression bien à soi sur le trajet du retour. Plutôt que de boire un petit verre libérateur, picorez parmi les dix techniques suivantes faciles et rapides. ÜÀ pratiquer au quotidien comme de la gym décontractante et à combiner selon vos goûts.

Juste avant de partir du bureau

1. Faire du ménage. Trier les papiers qui trainent, empiler les dossiers en cours, ranger les crayons, épousseter rapidement est un  » rituel de fermeture  » efficace. Je conseille aussi de relire sa  » to do list « , ce mémo des tâches à accomplir dans la journée que vous avez notées. Rayez celles que vous avez réalisées, ça fait du bien. Puis listez celles du lendemain. Par ce double effet « kiss cool » votre cerveau sera vraiment libéré. Je connais le patron d’une société de design qui, en plus de tout cela, se répète à voix haute chaque soir : « Voilà, mes dossiers sont en sécurité, tout va bien, je peux les laisser! ».

2. Jeter une boule de stress. Transformez votre stress en un objet, une boule de papier par exemple que vous fabriquez. C’est ainsi qu’un patron d’une PME du bâtiment externalise le mal tous les jours, et le met à distance. Comme lui, malaxez cette boule pour passer vos nerfs, puis déchirez-la et jetez-la à la poubelle. Mieux brûlez la, si possible. Symboliquement, vous serez débarrassé de vos soucis pour la soirée.

3. Changer de look. Laissez votre stress au vestiaire, changez de personnage. De superman ou de superwoman, redevenez le père ou la mère de famille ou le bon copain de la sphère intime. Dès lors, modifiez un élément codé de votre tenue de cadre. Un homme tombera sa cravate, déboutonnera le col de sa chemise, enfilera des chaussettes bariolées. Les femmes troqueront leurs chaussures de ville pour des modèles plats ou plus hauts, ou plus sport. Et elles se pomponneront aux lavabos. Pensez à ce lieu, c’est un véritable sas détente.

4. S’évader sur internet. Un grand avocat parisien pratique deux exercices pour lâcher prise avec le business. Il visite le site de Drouot sur le web pour suivre les vente aux enchères. Les antiquités, c’est son dada. Suivez le vôtre. Il y a pleins de loisirs à découvrir en ligne.

Sur le trajet de retour<Ü/h1>

5. Rallonger le parcours. Il s’agit de grappiller du temps afin d’expulser ses tensions et de se recentrer sur soi. A pied, ralentissez votre marche, flânez, arrêtez-vous sur un banc dans un parc pour lire quelques pages, regarder le ciel. Fredonnez en chemin, ça apaise. En métro ou en bus, sortez deux stations plus tôt, pour marcher. En voiture, arrêtez-vous en bas de chez vous, tel ce dirigeant d’une boîte de conseil, qui prend 5 minutes ou plus chaque jour sur son parking pour écouter la musique qui lui plaît. Le temps de faire baisser la pression.

6. Jouer au détective. En chemin, soyez attentif aux moindres détails. Fixez-vous un thème, et menez votre enquête sur tout ce qui s’y rapporte, la couleur bleue, la façon dont vous marchez… Ne faites rien que cela.

7. Faire le tour des « popotes ». Passez chez le boulanger, le fleuriste, etc. pour papoter. Entrez au bistrot pour vérifier si vous retrouvez des voisins afin de discuter un instant, de vos soucis ou non. L’intérêt: se connecter avec des gens sympas et d’un autre univers.

En arrivant à la maison

8. Mettre son smartphone à la « niche ». Débrancher cette  » laisse électronique  » ne suffit pas, surtout si vous gardez l’appareil en poche chez vous. Pour ne pas être tenté de l’ouvrir à des heures indues, trouvez lui sa place à la maison. Mon mari, dirigeant associé d’une SSII, le dépose systématiquement avec ses clés sur le meuble d’entrée près de la porte dès qu’il arrive. Cet objet est enfin éjecté des pièces à vivre et à dormir.

9. Exécuter des tâches simples. Certains déboulent chez eux en disant juste « bonjour » avant de se ruer sur une action concrète qui dure 5 à 10 minutes : rempoter une plante, réparer un objet, accrocher une photo, faire la vaisselle, etc. Leurs mains sont alors occupées. Ils brisent la ronde infernale de leurs idées noires pour se concentrer sur des choses physiques.

10. Minuter son temps de parole « boulot ».L’idéal, c’est de ne jamais parler de son travail en famille. Pas évident, mais vous pouvez y aller progressivement avec le secours de votre conjoint. Tel ce manager miné par la fermeture de sa concession d’automobiles de luxe. Tous les soirs, s’engluant dans ses problèmes, il livrait ses états d’âme à sa femme. Et un jour, il décida de se contraindre à limiter ce temps de la plainte et des peurs. Il utilisa son minuteur de cuisine, le calant sur 10 minutes. Puis il passa à 5 minutes. Et rapidement il n’eut plus eu besoin de se chronométrer. Il avait intériorisé la durée du délai fixé.

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Mal de dos, 6 réflexes à adopter

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Nous sommes tous concernés par le mal de dos. La cause ? Notre mode de vie et plus principalement nos postures quotidiennes. Pour limiter les souffrances, il suffit juste de revoir nos positions. Coup d’oeil.

Mal de dos : postures (L’Equipe)

Bichonner votre colonne vertébrale dans les gestes de tous les jours est la meilleure prévention. En évitant contractures et “faux mouvements”, vous éviterez que ce fléau s’installe et vous ennuie de façon répétée. Alors optez pour la bonne attitude et ayez les bons réflexes.

1. Devant l’ordinateur

Asseyez-vous bien en face, les yeux au niveau du haut de l’écran. Appuyez votre dos contre le dossier et posez vos avant-bras sur le bureau. Ils doivent rester à angle droit lors de l’utilisation du clavier.

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L’astuce en plus : Faites des breaks réguliers et regardez au loin par-dessus l’écran. Ceci permet de libérer les tensions. Marchez également en faisant quelques mouvements de la tête à droite et à gauche.

2. Pour regarder la télé

Installez-vous bien en face de l’écran, vous ne devez pas faire de rotation de la tête sous peine de contracture.

L’astuce en plus : Choisissez un siège ferme pour garder le dos bien droit. Le top, dirigez les paumes des mains vers le haut pour améliorer la pose.

3. En voiture

Réglez le siège afin que votre dos et votre tête soient bien droits. Positionnez les fesses au plus près du dossier afin de soutenir la colonne vertébrale. Si nécessaire, calez un coussin entre votre dos et le dossier si celui-ci forme un creux. La bonne distance doit permettre d’atteindre les pédales sans effort et garder les genoux fléchis même quand vous appuyez à fond sur les pédales. Quant aux bras, ils doivent être souples.

L’astuce en plus : Libérez bien les épaules en les maintenant abaissées pour éviter les contractures.

4. Pour repasser

Écartez les pieds, rentrez le ventre (aspirez le nombril) et les fesses (comme si vous voulez maintenir une feuille). Réglez la table à la bonne hauteur : Trop basse, vous tirerez sur votre bras, trop haute, vous monterez les épaules. Nous vous conseillons de régler la table à environ 15 cm au-dessus des coudes.

L’astuce en plus : Si vous devez rester longtemps debout, posez un pied (en alternance) sur un petite marche. Cela évite de creuser les reins et que tout le poids du corps pèse sur le dos.

5. Pour lire au lit

Placez un coussin derrière la nuque, un autre dans le creux des lombaires et encore un sous les genoux afin que ces derniers soient fléchis. Un quatrième sur vos genoux fera office de lutrin afin d’y poser le livre.

L’astuce en plus : Ne baissez pas la tête pour ne pas tirer sur les cervicales.

6. Pour porter vos courses

Répartissez vos sacs dans chaque main afin d’équilibrer le poids, et gardez les épaules baissées.

L’astuce en plus : Avec un seul sac lourd, portez-le devant, contre vous.

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Un coussin qui redresse votre dos alors même que vous vous reposez

Maintenant, si vous voulez non seulement soulager votre dos mais aussi redresser votre colonne et corriger votre posture, il existe un ingénieux petit appareil qui vous permettra de le faire sans effort. La lutte la plus naturelle contre le mal de dos passe par la nécessité, on l’a vu, d’étirer, de tonifier et de relaxer la colonne et ses « haubans ».

Le Spinup à utiliser en position allongée, et son petit frère Adospin sont deux appareils de biomécanothérapie vertébrale qui remettent en place toute la mécanique du dos. Chacun fait travailler le rachis dans toutes ses composantes, à la fois ostéo-articulaires, neuromusculaires et tendineuses. Ce concept a été inventé il y a une quarantaine d’années par un pharmacien de Nanterre, Jean-Pierre Pallier. Il s’agit d’un véritable dispositif médical qui a fait l’objet de tests en service de rhumatologie hospitalier et qui a reçu l’aval de l’Afssaps avant d’être commercialisé il y a environ 20 ans et diffusé avec succès via le bouche-à-oreille.

Qu’est-ce que le Spinup ? C’est un simple coussin gonflable anatomique. À l’intérieur de ce coussin et au centre, une sorte de rail, deux réglettes en caoutchouc nommées « orthèses ». C’est sur ces orthèses que l’on positionne la colonne vertébrale en s’allongeant sur le coussin.

Sous le poids du corps, cet appareil et sa variante Adospin provoquent une extension vertébrale et une ouverture de la cage thoracique. Le simple fait de respirer en étant correctement positionné sur le coussin entraîne un micro-massage des muscles de part et d’autre de la colonne qui de cette façon s’auto-restructure tandis que les vertèbres se réalignent dans leur axe.

Dans le même temps, l’ouverture thoracique débloque le diaphragme, autre source de tension. Utilisé au quotidien à raison de 10 à 15 mn, le Spinup fonctionne pour tous les problèmes de dos structuraux (80% des cas) et apporte un soulagement dans tous les autres cas. Adospin quant à lui, avec ses deux faces munies chacune de deux orthèses judicieusement placées, il s’adapte à tous les types de douleurs, cervicales, dorsales ou lombaires. Cette utilisation quotidienne peut paraître contraignante au début mais l’effet relaxant en fait vite un moment privilégié). Le coût d’acquisition de ces deux appareils peut sembler élevé, mais compte-tenu du fait que leur bonne utilisation peut vous éviter une intervention chirurgicale (et les complications qui en découlent) et que le prix de chacun d’eux ne représente somme toute que l’équivalent de 2 ou 3 séances chez un thérapeute manuel, l’investissement paraît finalement plus que raisonnable.

Le shiatsu anti-âge du visage ou comment se masser soi-même le visage ?

Le

Le shiatsu anti-âge du visage, drainant et revitalisant, est connu au japon depuis des siècles pour ces nombreuses vertus.

En effet, se masser soi-même le visage, stimule les muscles faciaux, procure une profonde détente, améliore la circulation sanguine et prévient les rides.

Mon conseil pour pratiquer cet automassage : exercez les pressions des doigts à sec ou avec une crème hydratante.
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Comment se masser soi-même le visage ?

Voici comment pratiquer le shiatsu anti-âge du visage :

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• Commencez par le shiatsu des yeux. Couvrez vos yeux avec vos mains pour appliquer une faible pression du bout des doigts sur les paupières supérieures.
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• Placez quatre doigts de chaque main sur la partie inférieure de l’oeil que vous étirez doucement vers le bas.
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• Placez ensuite, quatre doigts de chaque main sur la zone des tempes, pouces en contact avec la mâchoire et pratiquez des petits cercles avec les doigts,
dans un sens puis dans l’autre.
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• Avec le pouce et l’index placés sur les côtés de vos narines, pressez deux ou trois fois la partie interne de l’orbite.
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• Couvrez à nouveau vos yeux avec vos doigts et appliquez une pression douce de 3 à 5 secondes comme dans le premier exercice.
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• Massez votre nez en plaçant quatre doigts de chaque main de chaque côté des narines ; pratiquez cet automassage en exerçant une pression vers l’intérieur
pendant 5 secondes, puis relâchez lentement.
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• Pratiquez des cercles du bout des doigts sur les pommettes, puis exercez de légères tractions vers le haut du visage.
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• Pour se masser soi-même la nuque, il suffit de presser les muscles de la nuque avec chacune de vos mains entre le pouce et l’index.
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• Appliquez ensuite des pressions avec vos deux pouces sur toute la base du crâne en direction du centre de la tête.
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• Placez ensuite vos pouces au niveau de la protubérance occipitale et vos doigts sur le côté de la tête ; massez l’arrière de la tête avec le bout de
vos doigts du centre jusqu’aux oreilles.
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• Placez ensuite vos doigts près des tempes et massez les joues avec les talons de vos paumes de main.
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• Pour
se masser soi-même la tête,
placez vos doigts sur l’arrière de la tête, les talons de vos paumes sur les côtés pour presser la tête avec vos deux mains. Relâchez la pression puis
déplacez vos mains vers le bas en gardant la même position en direction des oreilles, et répétez le mouvement.
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• Placez vos mains au niveau de l’oreille, pincez légèrement l’oreille entre l’index et le majeur et frottez le pavillon doucement vers le bas.
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• Avec les extrémités de vos doigts posez sous les mâchoires, pressez délicatement vers le haut du visage.
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• Pour réaliser cet automassage, placez alors votre pouce d’un côté du cou, les autres doigts de l’autre côté, dans la zone de la thyroïde, et massez cette
région en descendant vers les clavicules.
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• Enfin, terminez le shiatsu anti-âge du visage par une détente des épaules en massant le haut du trapèze d’un côté avec les pouces et les doigts de la
main opposée, puis en inversant la position.
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