Archives de catégorie : Guérison et auto-guérison dans tous leurs états

Quelques lectures sur les thématiques du soin, de la guérison et de l’auto-guérison

Méditation : comment ses bienfaits peuvent tout changer dans votre vie et huit bonnes raisons de s’y mettre !

Le 30 janvier 2016

L’humanité et la nature sont en pleine agitation. Ce n’est que par la prière et la méditation que nous pouvons changer l’état actuel des choses. La méditation est aussi précieuse que l’or. C’est l’un des meilleurs moyens d’atteindre prospérité matérielle, progrès spirituel, paix et libération. Si avec notre méditation nous développons la compassion, c’est comme de l’or avec un parfum, quelque chose d’inestimable et d’absolument unique. Ne croyez pas que la méditation consiste uniquement à rester assis, les yeux fermés. Un visage souriant, un mot gentil, un regard compatissant, tout cela fait aussi partie de la méditation. Par le biais de la méditation, nos cœurs devraient devenir compatissants. »

(Amma)

« Prends du temps chaque jour pour t’asseoir tranquillement et écouter. »

(Bouddha)

Les recherches actuelles estiment qu’une personne a en moyenne plus de 60.000 pensées par jour, dont 90% sont des répétitions de nos pensées de la veille. De plus, les gens passent près de la moitié de leur temps à s’inquiéter, et pourtant 90% de ces inquiétudes ne se réaliseront jamais… Si seulement nous pouvions gérer notre esprit confus et l’appliquer avec une plus grande efficacité dans l’instant présent… Un remède est pourtant possible: la méditation !

La méditation est une pratique mentale ou spirituelle visant à produire la paix intérieure, la vacuité de l’esprit, des états de conscience modifiés ou l’apaisement progressif du mental voire une simple relaxation.

Elle consiste à amener son attention de façon centripète sur un seul point de référence (objet de pensée ou sur soi).

Selon plusieurs études, le cerveau aurait une certaine plasticité, c’est-à-dire qu’on pourrait l’entraîner comme un muscle. En mettant l’accent sur sa capacité de concentration, sur l’observation de notre propre intérieur, c’est-à-dire nos pensées et émotions, la méditation fait partie de ces entraînements mentaux. Le fait de la pratiquer permettrait d’augmenter la concentration de matière grise dans plusieurs régions du cerveau, comme l’hippocampe gauche ou le cervelet. En outre, les personnes qui ont une longue expérience en méditation présentent un cortex cérébral plus épais que des personnes comparables qui ne pratiquent pas la méditation. Cette différence est encore plus marquée chez les personnes âgées, dont le cortex s’affine progressivement avec l’âge.

Il est donc aujourd’hui scientifiquement prouvé qu’une activité purement spirituelle, indépendamment de sa dimension religieuse, peut avoir un certain pouvoir sur le corps, et notamment sur le cerveau. Mais qu’impliquent ces changements du cerveau sur le fonctionnement du corps et sur le traitement des maladies en général ?

Apprendre et pratiquer la méditation peut nous libérer des soucis inutiles et enrichir notre perception des sens.

Se ressourcer, se retrouver, sortir d’un quotidien stressant et apprendre à
se détendre sont les promesses de la méditation. Découvrez 8 raisons pour
lesquelles il est important de savoir s’arrêter pour méditer. Gros plan sur les
bienfaits de la méditation !

Naturellement, le mental résiste à tous les efforts de la méditation. Et si vous continuez sans écouter le mental, il est assez intelligent et rusé pour vous donner de fausses indications et les appeler méditation. »/

(Osho)

Une demi-heure de méditation est essentielle chaque jour, sauf quand on a une vie très occupée. Dans ce cas, une heure est nécessaire.

(Saint François de Salles)

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La méditation pour faire le bilan positif de sa journée

La méditation est avant tout une prise de contact avec soi-même : il s’agit
de se sonder et de mieux se connaître. Faire le bilan de sa journée lorsqu’on
médite aide à atteindre un état d’apaisement. Le soir, en position allongée
et les yeux fermés, répertoriez 3 évènements positifs dans votre journée. C’est
une première approche de la méditation puisqu’elle consiste à chasser les
pensées stressantes ou nuisibles. Se focaliser sur le positif permet de
mettre
au second plan ce qui est pour nous une source de contrariété et de mieux l’affronter.

La méditation pour réduire le stress et l’anxiété

La méditation a vu ses effets prouvés sur le stress et l’anxiété. En
méditant, on apprend à « se poser ». Pendant quelques minutes, on chasse de
son esprit
ce qu’on est au quotidien au sein de la société : une femme, un père de
famille ou un salarié, pour atteindre l’essence même de ce qu’on est. Ce
sont ces
facteurs externes qui sont source de stress et d’anxiété. Renouer avec
soi-même permet de se détendre réellement en prenant une vraie distance avec
l’extérieur,
ce qui éloigne les facteurs anxiogènes.

La méditation pour améliorer son sommeil

Souvent, l’insomnie est liée au fait de « trop penser ». Nous avons tendance
à ressasser un certain nombre de pensées négatives tout au long de la
journée.
Au moment du coucher, lorsque nous n’avons plus rien d’autre à faire que
laisser notre esprit aller, les pensées nuisibles et superflues prennent
plus
de place : il devient alors difficile de s’endormir. Méditer permet de faire
une pause avec ces pensées en maintenant son attention sur autre chose (un
paysage agréable, un son, etc…) pour se détendre réellement et ainsi, s’endormir
plus facilement.

La méditation pour apprendre à être heureux

Pour beaucoup d’entre nous le quotidien est agité : vie de famille, travail,
problèmes financiers, études… des domaines où l’être humain est sans arrêt
en quête de reconnaissance. C’est notre perception des évènements qui nous
permet d’être heureux ou de ne pas l’être. Si être heureux ne dépend pas de
ce qu’on nous donne, mais de notre vision du bonheur, pour certains, être
heureux est donc plus facile que pour d’autres. La quête du bonheur doit
passer
par un travail sur soi-même et sur une réelle relativisation du quotidien
afin de prendre la vie avec du recul : la méditation y contribue.

Débat : la méditation guérit-elle seule ou en compléments d’autres traitements plus conventionnels ?

La méditation comme complément aux traitements conventionnels

Aujourd’hui, plusieurs établissements de santé publics et privés – dont la majorité se trouve aux Etats-Unis – incorporent la méditation à leur programme thérapeutique1. La technique de méditation proposée est généralement la Mindfulness Based Stress Reduction (MBSR), c’est-à-dire la réduction du stress basée sur la méditation de pleine conscience. Cette technique a été introduite par le psychologue américain Jon Kabat-Zinn2. Cette technique de méditation encourage à accueillir et observer les moments de stress quotidiens sans les juger. La réaction habituelle est de vouloir fuir les émotions négatives en s’absorbant dans une activité ou en pensant à autre chose, mais cela aurait tendance à les aggraver. Pratiquer quotidiennement la MBSR stimulerait ainsi les parties du cerveau qui jouent un rôle dans le processus de mémorisation, la régulation des émotions, ou encore la capacité à prendre du recul, de façon à ce que les patients puissent profiter de la vie, indépendamment des circonstances3.

La méditation comme traitement à part entière

De manière générale, la méditation stimulerait l’activité du cortex préfrontal gauche, la partie du cerveau qui est responsable des sentiments positifs tels que l’empathie, l’estime de soi ou le bonheur, tout en diminuant les sentiments négatifs comme le stress, la colère ou l’anxiété. De plus, elle réduirait les sensations de douleur grâce à son action sur le cortex cingulaire antérieur, l’insula et le thalamus. A titre d’exemple, les adeptes expérimentés de la méditation Zen ont développé une résistance accrue à la douleur2. Cela suppose que rien n’empêche une personne malade de pratiquer la méditation de manière indépendante et autonome, mais cela nécessite une régularité importante, une grande motivation et surtout du temps.

En fait, il faut retenir que la méditation permet surtout d’accompagner le malade vers l’acceptation de sa maladie pour la supporter de la façon la plus confortable possible. La réduction de la sensibilité à la douleur ou au stress, par exemple, ne supprime pas la cause de la douleur ni la maladie. Elle ne guérit donc pas directement la maladie, mais elle peut insuffler un autre regard sur elle, un état d’esprit qui, lui, peut favoriser la guérison. Elle peut tout de même difficilement se substituer à un traitement conventionnel, d’autant plus que ceux-ci ne permettent pas toujours d’accéder à la « guérison », dans le sens du retour à l’état qui précédait la maladie. Les deux approches sont donc complémentaires.

La méditation pour être en meilleure santé

Des études ont montré l’efficacité de la méditation (de pleine conscience, notamment1) dans les problèmes de peau, les douleurs chroniques, les troubles respiratoires, ou encore les problèmes du coeur.

Une étude réalisée à l’université de Calgary2 a notamment révélé que des patients atteints du cancer auraient ressenti des améliorations significatives de leur humeur et de différents symptômes liés au stress, ainsi qu’une réduction de la sensation de fatigue. D’autres études traitant des effets positifs de la méditation sur les patients atteints de cancer sont également disponibles3,4. Une autre étude réalisée à Pittsburgh5 sur des patients souffrant de lombalgie chronique montre qu’ils auraient quant à eux développé une plus grande tolérance à la douleur et une meilleure forme physique, sachant que le fait de rester immobile a tendance à aggraver la lombalgie. La méditation aurait également permis d’améliorer l’efficacité des traitements aux ultraviolets chez les patients atteints de psoriasis. Cela s’explique sans doute par le fait que le psoriasis est généralement la manifestation physique d’un excès de stress.

Elle aurait donc non seulement des vertus « curatives » mais également préventives : une autre recherche6 a montré qu’une pratique régulière de la méditation, à raison d’une séance hebdomadaire pendant 8 semaines, augmenterait la production d’anticorps de l’organisme. Cela peut s’expliquer par le lien qui unit les émotions positives et les réactions immunitaires. En outre, la méditation améliore l’intéroception (= conscience qu’une personne a de son propre corps, de ses sensations physiques) de la personne qui le pratique. Ainsi, elle est plus réceptive aux différents signaux – notamment négatifs – que lui envoie son corps, et peut se rétablir plus rapidement que les autres en cas de maladie grâce au renforcement de son système immunitaire.

La méditation permet de travailler à la base du stress et de l’anxiété et de
les apaiser. On sait que le
stress peut rendre malade.
Bien que le stress cause rarement seul une maladie, il aggrave les facteurs
de risque des maladies cardiovasculaires, du cancer, de l’hypertension ainsi
que de troubles mentaux comme ceux de l’alimentation, la dépression, les
phobies, les crises de paniques, etc…

La méditation, au vu de tous les bienfaits qu’elle présente sur la gestion du stress, des émotions négatives, est évidemment indiquée dans les troubles psychologiques tels que le stress ou l’anxiété généralisée. Une étude réalisée sur des personnes souffrant d’anxiété généralisée7 a montré que 8 semaines de pratique de la MBSR avaient permis de réduire significativement l’anxiété, comparativement à un groupe témoin.

L’observation de ses émotions et la prise de recul qu’implique la méditation sont donc d’une grande aide contre les troubles psychologiques. Elle permettrait d’ailleurs également de prévenir les rechutes dépressives.

La méditation pour réduire les douleurs chroniques

La méditation aiderait le cerveau à mieux « s’organiser » pour lutter contre
la douleur1. Les adeptes de la méditation feraient face à une douleur tout
aussi intense que les non pratiquants, mais le travail qu’ils opèrent sur
leurs émotions leur permettrait de moins la ressentir. C’est pour cette
raison
que la méditation est vivement recommandée pour les personnes atteintes d’un
cancer, pour les femmes souffrant de fibromyalgie ou pour les personnes
âgées touchées par les douleurs chroniques.

Note

1. Grant JA, Courtemanche J, Rainville P, A non-elaborative mental stance
and decoupling of executive and pain-related cortices predicts low pain
sensitivity
in Zen meditators, Pain, 3 novembre 2010, [Epub ahead of print].

La méditation pour une meilleure mémoire

Par le même processus que celui de neutralisation de la douleur, la
méditation permet d’avoir une meilleure mémoire. Il s’agit d’un entraînement
de l’esprit.
Lorsque l’esprit est préoccupé par des pensées parasites ou simplement quand
on se sent débordé, il est plus difficile de se concentrer et donc de
retenir
certaines choses à court et long terme.

La méditation pour lâcher prise

La méditation est souvent perçue comme une activité difficile parce qu’elle
nécessite de lâcher prise et de laisser ses pensées défiler, sans se laisser
captiver. Penser est une qualité propre à l’Homme dont il est impossible de
se défaire. La méditation enseigne à s’éloigner de ses pensées en se
focalisant
sur une pensée neutre, comme un son, « aum » par exemple, un objet ou une
image mentale. Certains adeptes de la méditation n’arrivent pas à se défaire
de leurs pensées mais affirment qu’elles n’empêchent pas de méditer tant
qu’on arrive à prendre une distance suffisante et à sentir qu’on lâche
prise.

Consulter le site source ici

La méditation de pleine conscience

La méditation de pleine conscience est un état de conscience dans le moment présent, quand notre esprit est détendu et conscient de ce que nous vivons. En d’autres termes, être plus présent à nous-même et au monde qui nous entoure en y consacrant toute notre attention.

Elle permet de prendre conscience de nos pensées, de nos émotions, de nos sensations, au simple fait de respirer, et prendre conscience de toutes ces choses qui sont autour de nous mais que nous ne voyons plus, trop absorbés par ce qui nous préoccupe. Bref en gros, prendre conscience que nous sommes là, maintenant.

La pratiquer peut à elle seule changer beaucoup de choses dans notre vie. Elle est adaptée pour tout le monde et simple à comprendre. Et surtout elle se pratique partout et peu importe la situation !

Exemple : Plusieurs fois dans la journée, arrêtez tout ce que vous faites et prenez quelques secondes juste pour respirer. Concentrez-vous uniquement sur votre respiration, ne pensez à rien et écoutez-vous simplement respirer. Que ressentez-vous ? Que ce ne sont pas juste vos poumons qui respirent, mais votre corps tout entier !

Le fait est que nous passons la majorité de notre temps à « faire » (faire à manger, regarder son téléphone portable, regarder la télé…) et on oublie de plus en plus « d’être » ce que l’on est. Nous ne savons plus nous arrêter un court instant et revenir dans le moment présent en « étant » nous tout simplement.

La pratique de la méditation de pleine conscience peut nous aider à améliorer notre concentration, à traverser plus sereinement des moments difficiles, à gérer le stress, à augmenter notre efficacité, notre confiance en soi…

Chaque action de la vie quotidienne peut se transformer en méditation de pleine conscience si elle est vécue pleinement. Dans tous les cas, elle peut littéralement changer notre rapport au monde et à la vie.

Lire ici l’article source dans son intégralité

Corps et âme : soigner le corps pour guérir l’esprit

Le 21 janvier 2016

Le corps est votre ami,
Il n’est pas votre ennemi.
Écoutez son langage,
Décodez son langage.
Peu à peu,
Lorsque vous entrerez,
Dans le livre de votre corps,
Et que vous tournerez ses pages,
Vous deviendrez conscient,
Du grand mystère de la vie.

(Osho)

« Le corps est comme un coffre au trésor. Le trésor qu’il abrite est l’esprit. L’occasion que nous avons de développer notre esprit est très, très précieuse. La plupart des êtres n’ont pas une telle occasion. C’est pourquoi nous devrions prendre grand soin de notre corps et nous occuper de notre santé. Tirer le meilleur de cette vie pour pouvoir en profiter, nous et les autres. »

(michie, le Chat du Dalaï Lama et l’Art de Ronronner, éd. leduc)

Notre corps et notre âme sont unis. Si l’âme vous fait mal, votre corps vous
fera mal, et inversement.

« Les relations qu’entretiennent l’esprit et le corps sont, depuis l’origine, une des questions que l’être humain a beaucoup de peine à résoudre. Combien de soi-disant spiritualistes considèrent que le corps est « le tombeau de l’esprit ». Ils doivent apprendre à mieux raisonner. Si le corps était une telle prison, s’il s’opposait à ce point à l’évolution des humains, pourquoi l’Intelligence cosmique les enverrait-t-elle s’incarner sur la terre ? Ils devraient rester en haut, de purs esprits… Or, chez ceux qui négligent leur corps physique sous prétexte de se consacrer aux nobles fonctions de l’intellect, de l’âme et de l’esprit, ces fonctions elles-mêmes finissent par s’affaiblir et péricliter.
En réalité, ce qui empêche la manifestation de l’esprit chez les humains, ce n’est pas tellement leur corps physique, mais plutôt cette carapace fluidique faite des désirs, des convoitises et des tiraillements de leur nature inférieure. Si elle n’était pas en train de créer continuellement toutes sortes de miasmes et de fumées, leur corps deviendrait un parfait instrument pour l’esprit. »/

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Si vous êtes fatigué et ennuyé, vous n’aurez plus de motivation, votre joie disparaîtra et vous vous éteindrez à petit feux. Votre corps influe sur votremoral et votre moral sur votre corps.

Tout au long de notre vie, nous vivons des situations et nous rencontrons des personnes qui nous blessent, physiquement ou mentalement.

Nous ne sommes pas capables de nous guérir, la douleur persistera et elle ne nous permettra pas de vivre une vie pleine et satisfaisante. Apprenez à guérir votre corps et votre âme.

Le corps n’est rien de plus qu’une simple protection de l’esprit, et l’esprit
n’est rien de plus qu’un pauvre reflet du coeur radieux.

(Ramana Maharshi)

La vie nous blesse de mille manières mais le passage du temps caresse nos blessures jusqu’à ce qu’elles se referment, bien qu’il puisse rester de petites cicatrices qu’il est nécessaire de surveiller, pour que la douleur ne surgisse pas à nouveau.

Nous pouvons faire beaucoup pour guérir notre corps et notre esprit. Voici
nos propositions :

Créez votre propre réalité

La physique quantique part du postulat que la perception d’une personne peut modifier la réalité à laquelle elle est sujette. Elle veut démontrer que l’univers est fait d’énergie et de vibration, et
que cette énergie est influencée par l’esprit sous forme de pensées.

Quand une personne dirige son attention vers une chose, cette chose est créée par des processus de pensée de l’esprit. Quand cette personne arrête de concentrer son attention sur cette chose, l’énergie
«défait» l’objet qui utilise son énergie pour se transformer en autrechose.

Ainsi, la physique quantique affirme que si l’on reconnaît que quelque chose existe, ce quelque chose a un rapport avec l’existence.

La loi de l’attraction est la base pour qu’une personne puisse créer sa propre réalité. La plupart des personnes créent leur réalité de manière inconsciente, alors qu’un créateur conscient s’efforce de changer sa réalité de manière créative.

Essayez l’effet placebo

L’effet placebo n’est pas une suggestion. Cela ne consiste pas à penser que nous allons guérir, c’est une attitude guérisseuse, qui consiste à croire que l’on est en train de guérir. Le fait de croire en cela fait que des analgésiques naturels se libèrent et que les modèles neuronaux négatifs s’altèrent, en diminuant la pression sanguine et en activant le système immunitaire.

Méditez

La définition de la méditation est compliquée, car il s’agit d’un concept abstrait qui peut avoir des connotations religieuses pour certaines personnes. Pour d’autres, cela peut être une méthode intellectuelle qui permet de calmer notre intérieur et d’accéder à des états plus créatifs et
émotionnellement positifs.

Chaque personne recherche dans la méditation un objectif différent :

  • Se reposer mentalement
  • Apaiser l’esprit pour le libérer de toutes les inquiétudes du quotidien
  • Créer
  • Nettoyer l’esprit pour le rendre plus créatif
  • Être en bonne santé
  • Stimuler le système immunitaire et les mécanismes d’auto-guérison
  • Se relaxer
  • Libérer le stress et l’anxiété et rester dans un état de tranquillité.

Explorez votre passion et votre plaisir

Dans la vie, nous avons appris à remplacer ce qui nous passionne par dautres tâches que nous ressentons comme obligatoires, car nous avons décidé que nous n’avons pas le temps et nous laissons de côté nos passions et nos plaisirs, privant ainsi notre âme d’alimentation.

Chaque jour, nous devons trouver un moment pour faire quelque chose qui nous passionne réellement et qui nous apporte du plaisir.

Vous pouvez commencer par dresser une liste de cinq choses qui vous enchantent, que vous aimez faire et dont vous profitez : aller au cinéma, faire du vélo, faire de la photo,écrire, lire…

Le fait de consacrer un moment chaque jour à quelque chose qui vous apporte du plaisir, est une satisfaction et une question de priorité. Vous enrichirez ainsi votre âme.

Explorez vos émotions

Souvent, nous réprimons ce que nous ressentons, nous l’enterrons au plus profond de nous-même, et nous ne le laissons pas sortir. Explorez votre esprit et soyez conscient des émotions que vous occultez par
peur, par honte ou pour tout autre motif. Une fois que vous les avez identifiées, laissez-les sortir. Si vous avez besoin de pleurer, pleurez. Si vous avez besoin de parler avec quelqu’un,
cherchez une personne qui sache vous écouter. L’important est que vous vous libériez de cette émotion et de ce sentiment qui vous empêche d’avancer. Apprenez à ne pas vous taire, à dire ce que vous pensez et à ne pas réprimer ce que vous sentez. Soyez vous-même, ne vous cachez pas, et prenez soin de votre beauté
intérieure et de votre âme.

L’esprit est comme un parachute, il ne fonctionne que lorsqu’il est
ouvert.

Albert Einstein-

Bougez votre corps

La pratique de l’exercice physique régulier a démontré que c’est une manière très efficace de prévenir les maladies et d’être en bonne santé. Faire du sport contribue au bien-être général, en améliorant l’estime de soi, l’optimisme et l’agilité mentale… Toutes les activités physiques doivent être pratiquées de manière progressive selon les capacités de chacun.

Lire l’article original ici (nouvelle fenêtre)

Pour aller plus loin: les maladies sont des crises guérisseuses, entretien avec Irène Grosjean

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Câlin : tout sur les mille et une vertus de la tendresse !

Le

Parmi les éducatrices qui officiaient dans l’internat où se sont déroulées les dernières années de ma scolarité, il s’en trouvait une qui, parce qu’elle était plus âgée que les autres, m’a toujours donné l’impression que nous aurions pu être ses enfants. Andrée, du reste, avait elle-même de grands enfants et je trouvais dans son attitude un caractère maternel qui faisait qu’intuitivement, je savais que je pourrais si je le voulais, obtenir d’elle un câlin. Je me souviens particulièrement de ce jour où, alors que j’étais en classe de terminale, j’étais soudain descendue de ma chambre, prise par une envie subite de câlin, une de ces envies comparables à celle, plus prosaïque il est vrai, d’un bonbon ou d’un gâteau. Je savais que dans ce moment où le besoin de tendresse se faisait impérieux chez moi, je pouvais compter sur Andrée pour le combler. Et voici qu’à brûle-pourpoint, je lui avais déclaré: « Andrée, j’ai envie que tu me fasses un câlin. » Attendrie, elle n’avait pas hésité à me prodiguer ce câlin dont j’avais non seulement une telle envie, mais un véritable besoin vital. Dès lors, a germé en moi la question de savoir comment il peut se faire que le besoin d’un câlin, bien plus qu’une lubie ou un caprice, correspond, au-delà de sa part de soudaineté et de spontanéité, à une nécessité aussi puissante que celle de nourriture ou de sommeil. Les extraits d’articles qui suivent sont venus à moi comme exprès pour illustrer cette constatation que j’avais faite en observant l’élan de tendresse qui m’avait poussée à solliciter d’Andrée ce geste et ce pur moment d’intimité qui, ce jour-là, m’avait fait un bien inexprimable.

Le câlin, en effet, est sans conteste la façon la plus naturelle par laquelle nous manifestons et exprimons notre tendresse. Mais naturel ne signifie pas nécessairement facile ou sans conséquences réelles sur notre état d’être, tant au physique qu’au moral. Voici une liste non exhaustive des multiples bienfaits d’un câlin.

Pourquoi avons-nous besoin d’un câlin ?

J’ai besoin d’un câlin, j’ai besoin qu’on me prenne dans les bras et qu’il n’y ait plus aucun espace pour la peur ou le froid de l’hiver.

J’ai besoin de ressentir de la protection face à ce qui me fait du mal, ou à ce qui me rend triste. Je veux un câlin très intense, dans lequel les mots ne sont pas nécessaires car les deux corps transmettent seuls de l’énergie et de l’amour.

Fais-moi oublier ce qui me fait du mal et rappelle-moi que la vie, c’est de la chaleur, de la stabilité, de l’amitié et de l’amour.

Nul besoin de prononcer un seul mot, car tes mains sur mon dos et ta tête contre mon épaule me parlent de ton estime et de ta tendresse pour moi.

J’embrasse, délice pur, ton visage inconnu, identique à mon âme

(Marguerite Yourcenar)

Il est évident que les enfants ont besoin de câlins car les démonstrations d’affection, les baisers, et les caresses favorisent leur croissance et augmentent leurs niveaux d’ocytocine.

Quand nous grandissons et que nous devenons adultes, nous recevons très peu de câlins, et nous consacrons très peu de temps au contact physique avec les autres personnes.

Nous avons souvent peur de montrer ce que nous ressentons, de montrer de la tendresse et de l’affection, de nous toucher et de ressentir notre peau au
contact de celle des autres.

Nous avons pourtant besoin de câlins pour nous sentir protégé, pour que l’on nous transmette de l’énergie, pour nous souvenir que nous sommes vraiment important pour quelqu’un, et pour nous sentir réconforté.

Si vous avez besoin d’un câlin, dites-le à qui vous aimez ou prenez-le dans vos bras spontanément.

S’il avait su que c’était la dernière fois qu’il vous voyait sortir par la porte, il vous aurait fait un câlin, un baiser et vous aurait appelé à nouveau pour vous donner encore plus.

(Gabriel García Márquez)

Quels sont les bienfaits du câlin ?

À l’ère de l’ultra-communication, le câlin a une saveur particulière. Spontané, il est l’élan qui nous jette dans les bras de l’être aimé. Mutuel, on le reçoit autant qu’on le donne. De quoi aiguiser la curiosité de nombreux scientifiques, de l’anthropologie aux neurosciences.

Un élan vers l’autre

Notre besoin de toucher et de prendre dans ses bras s’inscrit au plus profond de l’histoire de notre espèce.

(…)

Au commencement, il y a le toucher. Ce formidable moyen d’établir un contact avec le monde extérieur et avec l’autre. Puis, il y a la caresse et le câlin, qui s’accompagnent d’une douce sensation de bien-être et de relaxation.

En moyenne, un câlin entre deux personnes dure 3 secondes. Mais les chercheurs ont fait une découverte très intéressante. Désormais, de nombreuses preuves scientifiques relatives à l’importance des câlins et du contact physique existent. Quand ils durent 20 secondes, cela a un effet thérapeutique sur le corps et sur l’esprit.

D’où viennent ces sensations ? En particulier de la libération d’une hormone dans le sang : l’ocytocine. L’ocytocine est avant tout associée à la maternité. Sans elle, pas d’accouchement ni d’allaitement possible.

Mais l’hormone s’immisce à toutes les étapes de notre vie sociale. Dans nos relations amicales comme dans nos relations amoureuses. Par exemple au cours d’un jeu, recevoir intentionnellement une somme d’argent de la part d’un autre joueur augmente le taux d’ocytocine, ce qui renforce la coopération et la confiance. Une autre étude a montré que chez certains rongeurs, une élévation du taux de l’hormone les poussait à choisir un seul partenaire et à se blottir contre lui. Bien que polygames, ils reproduisaient un comportement de couple sous l’effet de l’hormone.

L’ocytocine injecte donc une dose d’attachement dans nos câlins. S’il fallait une dernière donnée pour se convaincre de ses bénéfices, la psychologue Karen
Grewen avance que les personnes heureuses en couple ont un taux d’ocytocine dans le sang significativement plus élevé que celles qui subissent leur union.

Nous recevons une dose de ce tranquillisant dès que l’on prend quelqu’un dans nos bras, qu’on berce un enfant, qu’on caresse un chien ou un chat, qu’on
danse avec notre conjoint, qu’on se colle près de quelqu’un…

Les vertus thérapeutiques de la tendresse

Le câlin n’a pas que des effets sur nos comportements. Celui qui en abuse serait même moins sujet aux gros rhumes et à l’hypertension.

« Un câlin par jour pour passer l’hiver », c’est ce que prescrit en substance le psychologue américain Sheldon Cohen, de l’Université de Carnegie-Mellon de Pittsburg (Pennsylvanie)5. Avec son équipe, il a voulu déterminer si les câlins et le soutien de l’entourage permettaient de mieux faire face aux virus de l’hiver. Pendant deux semaines, il a contacté tous les soirs les 406 participants de l’étude pour recenser le nombre de câlins et de conflits de la journée et recueillir leurs sentiments sur leur situation sociale. Puis, le scientifique a isolé les volontaires, les a sciemment exposés à un des virus du rhume et a observé l’évolution de la maladie. Résultat : plus il était soumis aux conflits, plus le sujet était vulnérable à l’infection. A contrario, un soutien et un nombre de gestes tendres élevés réduisaient la gravité des symptômes !

Et sur l’organe des émotions par excellence, le cœur, quel effet a le « hug » ? Deux chercheuses en psychologie de l’Université de Caroline du Nord, Karen Grewen and Karen Light, ont consacré plusieurs années d’étude à ce sujet. Chez les couples, elles ont prouvé que l’étreinte et la présence de l’autre réduisait de moitié l’augmentation des battements du cœur dans une situation stressante6. Chez les femmes ménopausées, les câlins réguliers augmentaient le taux d’ocytocine, tout en abaissant la tension artérielle.

En plus de libérer de l’ocytocine, les câlins ont d’autres bienfaits:

  • Ils cultivent la patience ;
  • Ils préviennent les maladies ;
  • Ils stimulent le thymus ;
  • Ils permettent de communiquer sans parler ;
  • Ils stimulent la dopamine ;
  • Ils stimulent la sérotonine ;
  • Ils permettent un équilibre parasympathique.

En résumé
Prendre l’autre dans ses bras apporte donc de nombreux bienfaits et plusieurs études scientifiques ont démontré que le contact physique nous fait du bien.

Nous nous sentons mieux avec nous-même, cela a un effet positif sur le développement de l’intelligence et peut produire des changements physiologiques.

Prendre quelqu’un dans ses bras est un contact physique, mais d’une grande singularité.

Ils augmentent les niveaux d’ocytocine

Un câlin augmente les niveaux d’ocytocine, l’hormone qui produit du bien-être, et réduit les niveaux de stress, tout en diminuant alors la pression artérielle et le rythme cardiaque.

Quand nous prenons dans nos bras, les récepteurs de notre peau se réveillent et envoient des signaux au nerf vague du cerveau, qui est responsable de réduire la pression sanguine.

Une étude élaborée en 2010 à l’Université de Miami (Floride) conclut que plus on reçoit des câlins, plus la pression sanguine diminue.

Ils aident à la communication

Quand nous faisons des câlins, nous générons de la confiance, de la tendresse, de l’amour, et la communication avec l’autre est donc meilleure.

Les mots ne sont pas nécessaires car la pression douce d’un corps et des bras autour de nous font que la confiance surgit naturellement.

Ils augmentent l’estime de soi

Quand quelqu’un vous prend dans ses bras, l’auto-estime augmente car nous sentons ce que l’autre personne apprécie et nous transmet avec son câlin.

En 2012, il a été publié dans le Journal of Science Psychology, une étude qui a révélé que les câlins réduisaient en grande mesure la peur de mourir et amélioraient l’attitude face aux peurs en général.

Restez avec un amour qui vous donne des réponses et non des problèmes, de la sécurité et non de la peur, de la confiance et non des doutes.

(Paulo Coelho)

Ils structurent l’empathie et la compréhension

Avec un câlin, nous pouvons nous mettre à la place de la personne que nous prenons dans nos bras et faire que cette personne ressente la même chose. Nous pouvons faire qu’un inconnu, un ami, ou notre conjoint nous comprenne et nous soutienne.

Le besoin d’être compris est très humain et parfois, avec un simple câlin, nous pouvons ressentir le soutien dont nous avons besoin.

Nous devons essayer de retrouver de la proximité avec les gens, car à cause de la prolifération des réseaux sociaux et des téléphones portables, les relations sont de plus en plus froides et il n’y a plus d’espace pour écouter l’autre, pour se regarder les yeux dans les yeux, pour caresser, embrasser ou prendre dans ses bras.

Pour notre bien-être, il est essentiel de retrouver le contact physique avec les autres personnes, et d’inciter aux câlins.

Le câlin : ce besoin vital

Chaque étreinte laisse en nous une émotion, un souvenir particulier. Un câlin n’est jamais anodin, surtout dans les premières années de la vie. Le psychiatre et psychanalyse John Bowlby l’a expliqué mieux que quiconque. On lui doit la théorie de l’attachement, une référence pour comprendre la psychologie de l’enfant.

Le Dr Bowlby a une trentaine d’années pendant la seconde guerre mondiale. A cette période en Europe, les orphelins se multiplient chaque jour. Un des collègues de Bowlby, le Dr Spitz, observe que les nourrissons séparés de leur mère et qui ne reçoivent pas d’affection d’une tierce personne sont atteints de troubles graves. Au début, le bébé abandonné hurle et se débat pour manifester son besoin d’attention. Sans réponse de son entourage, il devient progressivement indifférent aux sollicitations. Puis, il arrête de s’alimenter, ne dort plus et régresse sur le plan moteur et psychique. Enfin, il atteint un état grave de dénutrition qui peut conduire à la mort.

En parallèle des constatations cliniques de Spitz, une série d’expériences va fortement influencer Bowlby. Leur objectif ? Observer l’impact de la relation
mère-petit et des contacts sociaux sur le développement de singes… en les privant dès leur naissance de tout contact. Au bout de quelques mois d’isolation, les jeunes singes étaient réintroduits dans le groupe. Loin de se mêler à ses congénères, l’animal restait prostré dans un coin de la cage en se balançant d’avant en arrière (un comportement que peuvent avoir les enfants autistes). Il ne montrait pas plus d’intérêt pour le jeu ou les rapports sexuels.

John Bowlby en est désormais persuadé : l’attachement est un besoin humain inné. La psychologue Violaine Pillet explique : “l’enfant humain vient au monde avec une prédisposition à participer aux interactions sociales. Le bébé a besoin d’un lien d’attachement précoce et continu car il naît immature et dépendant, et la recherche de proximité maternelle est un besoin primaire. L’amour ne renforce pas la dépendance, il donne de l’assurance pour une ouverture au monde extérieur.” Pour Bowlby, l’attachement entre la mère et l’enfant se construit au travers de différentes interactions comme la tétée, le regard, le sourire… ou encore l’étreinte.

Le câlin, essentiel pour tous

C’est parce qu’il est essentiel à notre équilibre que le câlin fait autant parler de lui. On lui dédie même une journée internationale depuis les années 1970, le 21 janvier. La psychologue américaine Virginia Satir affirme que « nous avons besoin de quatre câlins par jour pour survivre. Nous en avons besoin de huit pour l’entretien. Et de douze pour évoluer.

(…)

Pour ne plus passer à côté de ces instants rares, la psychologue Céline Rivière, auteur d’un livre sur la câlinothérapie, conseille : « ne cherchez pas l’amour pour avoir des câlins, inversez les choses : laissez-vous aller à faire des câlins et à vous faire câliner pour faire tomber les barrières que la peur a érigées. »

Lire aussi l’entretien de l’auteur sur le site de Psychologies Magazine
Et vous, à quand remonte votre dernier câlin ? Aujourd’hui, faites un câlin à quelqu’un pendant 20 secondes, c’est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire à vous-même et aux autres!

Extraits:
– d’un dossier de Passeport Santé: lire l’article source dans son intégralité ici (nouvelle fenêtre)

– D’un billet du blog nospensees.fr (nouvelle fenêtre) consacré à la psychologie et au bien-être

– et d’un article tiré du site Conscience et éveil spirituel (nouvelle fenêtre)

Un jour, quelqu’un vous serrera si fort dans ses bras qu’il vous réparera de l’intérieur, il apaisera tous vos chagrins, vos peines se volatiliseront en
quelques secondes et vous pourrez sourire à nouveau.

Un câlin, c’est une caresse, un poème écrit à même la peau qui nous réconforte et qui renforce nos liens affectifs, en nous permettant ainsi d’éloigner
nos peurs. D’une certaine manière, le fait d’écarter le sentiment de chaos nous emplit de force.

Certains câlins sont si forts que, bien loin de nous rompre, ils nous réparent. En d’autres termes, pour parler d’une façon poétique, ils nous syntonisent
émotionnellement.

Ce n’est pas la seule manière de le faire, et ce n’est pas non plus indispensable, mais faire des câlins nous aide à travailler sur notre empathie, donc
sur notre intelligence émotionnelle.

Il y a des personnes et des PERSONNES (oui, en majuscules)

Les PERSONNES sont celles avec qui on s’entend le mieux, celles qui sont les plus proches de nos émotions, de nos pensées et de nos croyances.

De nombreuses raisons nous mènent à apprécier ces personnes avec qui on partage nos opinions, nos expériences et nos croyances, et cette affinité produit
en nous des sentiments positifs.

Généralement, lorsqu’on apprécie quelqu’un, cette personne nous apprécie aussi (nous ne parlons pas d’attirance sexuelle). Avec elle, on peut être nous-même.

Par conséquent, on sourit davantage, et on fait en sorte que les échanges avec elle soient des plus aimables et des plus agréables.

Avec le temps, ce cycle peut devenir un vice : plus on se sent aimé, plus on veut être aimé. Cette tendresse si spéciale se manifeste par les câlins,
les caresses et les baisers.

Mes PERSONNES sont celles qui m’ont pris dans leurs bras dans les bons et les mauvais moments

Ces personnes spéciales dont nous vous parlons, sont généralement celles qui ont été à nos côtés dans les bons et les mauvais moments.

En effet, dans les pires phases de nos vies et alors que nous étions au plus mal, elles sont restées à nos côtés pour nous prendre dans leurs bras.

Autrement dit, quand on n’a plus d’espoir et que les doutes nous envahissent, les câlins sont d’autant plus importants pour nous, tout comme les manifestations
d’intérêt et de tendresse envers ceux qui nous montrent leur estime et leur inconditionnalité.

On dit que d’une certaine manière, apparaît alors une sorte d’admiration affective qui nous mène à être toujours plus attiré par notre PERSONNE.

Finalement, plus on est brisé, plus on a conscience de notre désir d’être aimé par l’autre, de notre envie qu’il nous réserve une part de lui afin de
nous réparer, et de nous montrer tout l’amour que l’on mérite de recevoir.

Ce qui rend nos roses spéciales, c’est le temps que l’on passe avec elles

«C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante», a écrit Saint-Exupéry dans Le Petit Prince.

Voilà un des piliers les plus importants de nos relations, qui nous montre à quel point ces câlins que nous font nos roses nous réparent de l’intérieur.

Que nos similitudes soient nombreuses ou non, il est vraiment excitant et attrayant de supposer que quelque chose de spécial et d’unique nous unit.

Lorsque l’on pense à chacune de nos PERSONNES, on se dit : «il/elle m’aime pour ce que je suis, pas pour mes opinions ou par intérêt».

Les câlins sont gratifiants, merveilleux et nous réconfortent dans les moments où notre intérieur s’est brisé.

Grâce à eux, on se souvient que même si nos morceaux sont si nombreux qu’on ne pourrait pas tous les compter, aux yeux de ceux qui nous prennent dans leurs bras, nous sommes des personnes entières et irremplaçables.

Alors, prenez dans vos bras et laissez les autres vous prendre dans leurs bras, profitez de la chaleur et de l’intimité créées grâce à un câlin intense
et prolongé !

Le témoignage de Thich Nhat Hanh: câlin en pleine conscience, l’art de câliner au présent !

Vous souvenez-vous de votre dernier vrai câlin ? Peut-être venait-il de votre maman, d’un ami, de votre conjoint, de votre enfant… Avez-vous vraiment pris le temps de l’apprécier à sa juste valeur ? Le moine bouddhiste Thich Nhat Hanh propose sa façon à lui de profiter pleinement de tout le réconfort que peut offrir une belle et longue accolade.

« En 1966, une amie m’a déposé à l’aéroport d’Atlanta. Au moment de se dire au revoir, elle m’a demandé « Est-ce vraiment correct d’offrir une accolade à un moine bouddhiste? ». Dans mon pays, on n’est pas habitué à exprimer ses sentiments de cette façon, mais j’ai pensé : « Je suis professeur de zen. Ça ne devrait pas me poser de difficulté. ». Alors j’ai dit « Pourquoi pas ? », alors on s’est serrés dans les bras mais je suis resté très raide. Une fois dans l’avion, j’ai décidé que si je voulais continuer à travailler avec des occidentaux, il me faudrait apprendre leur culture. »

« Il faut réellement serrer la personne que l’on tient dans ses bras. Il faut la rendre bien réelle, bien présente, ne pas faire semblant de lui caresser le dos, mais respirer profondément et la serrer avec tout votre corps, votre conscience et votre cœur. Cette forme de méditation est un véritable exercice de pleine conscience. […] Si vous respirez bien à fond, en entourant de vos bras cette personne qui vous est chère, elle recevra l’énergie de votre amour, s’en nourrira et éclora comme une fleur. […]

Avant de serrer la personne dans vos bras, tenez-vous face à elle et revenez au moment présent. Ensuite, ouvrez vos bras et commencez à la câliner. Comptez trois respirations complètes. Pendant la première, prenez conscience de votre corps et de l’énergie qui l’anime. Pendant la deuxième, imprégnez-vous de cette présence et du bonheur qu’elle vous procure. Pendant la troisième, imaginez vos deux corps comme un tout et mesurez toute la gratitude qui vous traverse alors. […]

Prendre le temps de serrer l’autre dans ses bras, c’est un peu comme lui réinsuffler de la vie. Pour ça, pas besoin d’être sur le point de se quitter, vous pouvez la prendre dès maintenant dans vos bras et vous nourrir de la chaleur de sa présence. »

En France, contrairement à d’autres pays, nous n’avons pas l’habitude de nous prendre dans les bras. Pourtant, c’est une attention formidable pour exprimer sa gratitude, sa compassion, sa fierté. Nos parents, nos enfants, nos amis proches ont parfois besoin de ce contact physique, sans même s’en rendre compte. Brisons la glace et essayons de combler cette attente inconsciente.

Voir l’article source pour plus de références (nouvelle fenêtre)

Quelques-unes des plus belles phrases sur les effets bienfaisants d’un câlin dans la vie de tous les jours

Câlin avec Christina ROSMINI le 16 janvier 2016 à Marseille après son spectacle El Niño Lorca

Un câlin, un élan de tendresse, d’empathie, de réconfort… Voilà ce qui nourri et rempli le cœur de bonheur ! Nous vous proposons les plus belles citations sur les bienfaits de la tendresse au quotidien. Alors, n’attendez plus pour câliner votre entourage !! Tout le monde le dit : c’est BON pour la santé. Partagez l’or que vous avez entre vos mains !

#1 « Cherche CDI : Câlin à Durée Indéterminée ! »

#2 « Le câlin est la plus belle et intense solution pour transformer la chaleur de l’âme en énergie d’amour. »

#3 « Il n’y a pas de charme égal à la tendresse du coeur. » Jane Austin

#4 « Les câlins ont été inventés pour montrer aux personnes que tu les aimes, sans avoir à dire quoi que ce soit. »

#5 « Rien n’est petit dans l’amour. Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer. » Laure Conan

#6 « Un câlin réjouit et réchauffe. Cela doit être pour cette raison que nous avons reçu deux bras. »

#7 « La légende dit que celui qui offre un câlin ajoute une journée de vie à celui qui le reçoit… »

#8 « La tendresse a des secondes qui battent plus lentement que les autres. » Romain Gary

#9 « Les scientifiques sont d’accord. Les câlins agissent miraculeusement sur notre bien être physique et notre équilibre affectif. Ils rendent heureux,
sèchent les larmes, donnent confiance en soi, apaisent les tensions, évitent les insomnies, ralentissent le vieillissement, facilitent les régimes. Alors
pourquoi s’en priver ? »

#10 « Fais preuve de gentillesse envers tous ceux que tu rencontres, leur combat est peut être plus dur que le tien. »

#11 « La tendresse, c’est l’amour exempt de toute convoitise, de toute possession. C’est faire le choix de l’autre pour lui donner du bon. » Jacques Salomé

#12 « Un jour quelqu’un vous serrera si fort dans ses bras que tout ce qui un jour a été détruit en vous se reconstruira. »

#13 « Plus on partage la tendresse, plus elle grandit. » Miguel de Unamuno

#14 « Les câlins, mieux que l’esperanto, parlent une langue universelle. » Kathleen Keating

#15 « L’amour, ce n’est pas faire des choses extraordinaires, héroïques, mais faire des choses ordinaires avec tendresse. » Jean Vanier

Lire l’article original ici

Quelques chiffres publiés sur le site des journées mondiales à l’occasion de la journée internationale des câlins

– 7 minutes de calin par jour pour se sentir heureux.
– des enfants qui grandissent plus (!) quand ils ont des parents qui s’embrassent.
– un calin géant avec 462 personnes (en 1998 à Winnipeg)

L’amour Médecin

Le 29 décembre 2015

Empathie et guérison, deux données indissociables ? Il semble que oui, du moins à en croire ces textes traitant de l’importance de l’empathie dans la relation médecin-patient comme facteur de guérison, l’autre sur la capacité que nous avons tous de cultiver l’empathie dans notre vie quotidienne.

Empathie et médecine: fuyez les médecins maltraitants !

« L’empathie constitue la première qualité du médecin ! Dans tous les métiers, toutes les fonctions, elle est un facteur déterminant. »

(A-Y Portnof)

Mon ami le Dr Franck S. m’a raconté une anecdote étonnante. Voici, mot pour mot, ce que l’un de ses confrères médecin lui a confié récemment :

« Il n’y a rien de pire qu’un patient qui éclate en sanglot dans mon cabinet. Cela désorganise toute ma journée de consultations. Je ne peux pas obliger le patient à sortir et se calmer dans la salle d’attente… du coup, je suis obligé d’attendre que ça passe, d’écouter son déballage. C’est tout mon planning qui en prend un coup !

Résultat, pour éviter de perdre trop de temps, je m’empresse de lui prescrire des antidépresseurs ».

Et Franck de me dire, avec son regard bienveillant de médecin de famille :

« Dans mon cabinet, il y a toujours un paquet de mouchoirs disponible pour mes patients. Pour moi, un patient qui pleure, c’est un moment clé : celui où il va pouvoir s’ouvrir et me confier ce qui, profondément, ne va pas dans sa vie. Et c’est comme cela que je pourrai vraiment l’aider. »

Évidemment, tout le monde préférerait être suivi par un médecin comme Franck plutôt que par son confrère…

Mais peut-être vous imaginez-vous que la bienveillance du médecin est un simple « plus », qui permet juste de passer un moment plus agréable en consultation.

Le plus important, c’est sa compétence technique, n’est-ce pas ?

Eh bien non, pas du tout.

En réalité, l’attitude de votre thérapeute fait partie intégrante de sa capacité à vous soigner et à vous guérir.

C’est même une erreur monumentale de choisir un médecin « hautain et distant », simplement parce qu’il a les meilleurs diplômes et références universitaires.

Y compris si vous avez une maladie grave, comme le cancer :

Être écouté : la nouvelle arme anti-cancer

C’est ce qu’a révélée une étude révolutionnaire, réalisée à l’hôpital du Massachusetts, aux États-Unis.

150 patients en phase terminale d’un cancer du poumon, à qui il ne restait plus qu’un an à vivre, ont accepté de participer à l’expérience.

Tous ont reçu les traitements médicaux conventionnels. Mais seule la moitié du groupe a bénéficié également d’une séance mensuelle de « soins palliatifs ».

Au cours de cette séance, les patients étaient écoutés, et invités à parler de sujets que les médecins abordent rarement : préfèrent-ils soulager leur douleur en priorité, ou prolonger leur vie au maximum ? Souhaitent-ils vraiment savoir le nombre de mois qui leur reste à vivre ?

L’un des participants, par exemple, dénommé Peter, avait appris de la bouche de son cancérologue que son cas était « désespéré ». Et qu’il ne pourrait pas, sauf miracle, assister au mariage de son fils, six mois plus tard.

Eh bien grâce à sa séance de « soins palliatifs », Peter a pu parler de choses vitales pour lui : comment souhaitait-il vivre ses derniers mois ? Et comment allait-il annoncer la nouvelle à son fils, et à ses autres enfants qui vivaient aux quatre coins des États-Unis ?

Peut-être vous dites-vous que tout cela est « très bien », mais que ce n’est pas le « job » du médecin. Qu’il doit plutôt se concentrer sur « ce qui compte vraiment » pour guérir, c’est à dire les scanners, les protocoles et les médicaments.

Sauf que… ces quelques séances d’humanité ont eu de réels effets thérapeutiques.

Non seulement les patients qui en ont bénéficiées ont déclaré avoir eu une meilleure qualité de vie… Non seulement ils se sont sentis moins déprimés… Mais ils ont même vécu plus longtemps que les autres !

Ils ont survécu 11,6 mois en moyenne, contre 8,9 mois chez ceux qui ont uniquement reçu les traitements « standard »… simplement parce qu’on leur avait demandé ce qu’ils voulaient vraiment, une fois par mois, avec bienveillance et humanité.

En fait, les chercheurs sont en train de redécouvrir une vérité ancestrale : l’empathie et l’écoute sont les plus puissants des médicaments !

Ce devrait donc être le premier critère pour le choix de votre médecin.

L’empathie, première compétence du médecin (secret n°1)

Si vous ne me croyez pas, regardez plutôt les résultats étonnants de cette nouvelle étude, réalisée avec des patients atteints du syndrome du côlon irritable, une pathologie moins tragique que le cancer, mais qui peut vraiment vous gâcher la vie.

Les scientifiques ont proposé à des volontaires de traiter leur côlon irritable par des séances d’acupuncture pendant plusieurs semaines. Ce que ces patients ne savaient pas, c’est que les soins qu’ils recevaient étaient volontairement dénués d’efficacité : les thérapeutes faisaient exprès de planter leurs aiguilles de façon à ne pas déclencher d’effet physiologique.

La moitié des patients ont bénéficié de cette « fausse thérapie » par un acuponcteur « silencieux ». L’autre moitié était prise en charge par un thérapeute rempli d’empathie, à l’écoute des patients et leur prodiguant des paroles de réconfort.

Et cette simple différence d’attitude a produit des résultats spectaculaires : les patients du groupe suivi par le thérapeute bienveillant ont été 50 % plus nombreux à déclarer avoir été « adéquatement soulagés » de leurs symptômes douloureux !

Ce n’est pas simplement un effet « psychologique ». Ce n’est pas « dans leur tête ». En réalité, l’empathie du thérapeute a d’authentiques effets physiologiques.

Lorsque nous avons le sentiment d’être pris en charge avec humanité, que nous nous sentons en sécurité et en confiance avec notre thérapeute, cela active des hormones qui atténuent biologiquement nos symptômes et nous aident à guérir.

Un résultat similaire a été trouvé chez des patients atteints de « reflux gastro-œsophagien » (brûlures d’estomac) [4] :

Deux groupes de patients ont reçu un faux médicament (placebo). Mais l’un des deux groupes a eu droit à une longue séance avec un médecin, qui a pris le temps d’aborder des sujets plus personnels, tandis que l’autre groupe a eu une consultation « standard ».

Et bien les patients du premier groupe ont vu leurs symptômes s’améliorer nettement plus que ceux du second. Une preuve supplémentaire de la puissance thérapeutique de l’empathie !

Voilà une bonne raison de fuir les médecins « maltraitants », même s’ils sont « techniquement » très compétents.

Xavier BAZIN, extrait de la lettre « 5 secrets pour bien choisir son médecin » publiée dans le cadre du projet Santé Corps Esprit.
Lire ici l’intégralité de cette lettre

Le point de vue du spécialiste:

Empathie: faut-il former des médecins plus humains ?

Dans une tribune libre publiée sur le Figaro Santé, le Professeur Jacques Bringer, membre de l’Académie de médecine, lance un vibrant plaidoyer pour une médecine plus humaine.

En effet, les nouvelles technologies, les nouveaux protocoles de soins, l’imagerie médicale, bref, tout ce qui vient aujourd’hui aider les médecins à établir leur diagnostic, mais aussi à soigner et accompagner les patients, les éloigne parfois d’une chose pourtant essentielle : ils soignent d’abord des êtres humains.

« La médecine de la personne, plus humble, attentive au profil de chaque patient et de ses aspirations individuelles, doit faire prévaloir l’écoute, l’empathie, la qualité de la présence et de la parole pour éviter les regards, mots et gestes malheureux ou maladroits car inadaptés à la situation », revendique le Professeur Bringer.

À lire aussi : Chronique de la maltraitance médicale ordinaire

La puissance de la compassion

Ce texte est extrait d’une lettre d’information du site Santé Nature Innovation publiée par Jean-Marc DUPUIS le 23 septembre 2015.

Chers amis,
Souvent je rencontre des personnes accablées de maladies compliquées, insensibles aux médicaments.

Je m’efforce alors de ne pas minimiser leur douleur, et surtout de ne pas « relativiser ».

Rien de plus facile en effet que d’évoquer la guerre, la pauvreté dans le monde, les famines, les souffrances des autres : « Tu vois, tu n’es pas si malheureux ! »

Sous une apparence d’évidence, cette réponse est ridicule et même un peu méchante.

En effet, qui sommes-nous pour juger de la souffrance des autres ? Même une personne en bonne santé et qui a en apparence « tout pour être heureuse » peut ressentir chaque nuit d’horribles angoisses, être envahie de désespoir le matin au point de ne pas réussir à sortir de son lit, souffrir d’un
manque d’amour, de solitude ou, plus profondément encore, d’un abîme dans son âme dont elle ne voit pas le fond. Sans savoir pourquoi, ni les causes profondes de son mal, elle est rongée par la souffrance et c’est une cruauté d’aller lui dire que sa vie n’est pas si dure.

La première chose que j’essaye de faire est vraiment de montrer avec des mots, des gestes, que non seulement je comprends cette douleur mais même que je la ressens moi aussi, au moins en partie.

Ce sentiment vient naturellement car c’est ainsi que nous sommes faits. Même devant la souffrance d’inconnus à la télévision, même dans des films où nous savons pourtant que ce sont des acteurs… notre gorge se noue, nos tripes se tordent, nous avons envie de faire quelque chose face à la douleur.

L’amour qui soigne

Et le miracle, c’est que cette envie procure déjà un soulagement à ceux qui souffrent. Un soulagement, et même parfois une joie et un début de guérison. Oui, je n’hésite pas à parler de miracle car cette chose est incroyable quand on y réfléchit, et pourtant elle nous est tellement familière.

Combien de fois ai-je vu mes enfants se faire mal et réellement souffrir, crier dans un torrent de pleurs. Leur maman accourt, ou moi-même. Nous faisons la grimace, nous poussons des « oh » et des « ah » devant ce genou écorché, l’enfant nous regarde à travers ses larmes, voit que nous souffrons pour lui… et déjà ses cris se changent en sanglots, ses larmes se tarissent… La douleur n’est plus aussi forte, la convalescence va bientôt commencer.

Il serait bien naïf, ou plutôt pessimiste, d’imaginer que la chose ne vaut pas aussi pour les adultes.

Ce n’est pas pour rien que, dès qu’il nous arrive malheur, nous appelons les personnes que nous aimons. Inconsciemment, nous savons que raconter notre malheur permet de partager notre douleur, au sens propre du mot « partager ». Nous « donnons » un petit peu de douleur à chaque personne autour de nous si bien que la nôtre s’atténue et devient plus supportable.

Et le soulagement peut aller très loin : les personnes qui ont connu de grandes épreuves et qui ont la chance d’avoir pu en faire un livre, un documentaire ou un film à succès, faisant ainsi connaître au monde entier leur souffrance, peuvent déclencher tant de compassion qu’elles-mêmes
finissent par se réjouir du malheur qui les a affligé mais qui leur apporte tant de chaleur humaine.

C’est la force incroyable de la compassion.

D’où l’importance cruciale de veiller à exprimer autant que nous le pouvons notre compassion auprès des personnes souffrantes. Nous avons là entre nous, souvent sans le savoir, un bien inestimable, un trésor que nous pouvons
distribuer à pleines mains, sans que cela ne nous retire quoi que ce soit, bien au contraire.

Ne pas se laisser impressionner par l’indifférence

Bien sûr, nous avons aussi une capacité d’imagination qui nous permet de nous « blinder » face à la douleur. Se blinder consiste à penser à autre chose pour se cacher à soi-même la douleur que l’on a sous les yeux, faire comme si elle n’existait pas. Ainsi par exemple des infirmiers transportant
un grand brûlé peuvent-ils parler tout haut de leurs vacances, du dernier film, et même rire aux éclats.

Même si cela peut paraître choquant, il faut comprendre que cette indifférence apparente n’est possible que parce qu’ils font semblant d’ignorer la personne souffrante. S’ils devaient arrêter de parler et regarder « l’homme de douleur » droit dans les yeux, voir ses blessures, lui parler, alors il leur serait impossible de ne pas ressentir dans leur propre chair une partie de ses souffrances.

Les personnes qui travaillent dans les hôpitaux, les centres de soins palliatifs, les pompiers qui gèrent les accidents de la route et les soldats développent tous cette capacité de faire semblant, de s’abs-traire (se tirer hors) de la réalité, dans une certaine mesure.

(…)

Conserver notre humanité

Bien entendu, plus nous circulons dans tous les sens, plus nous croisons des masses de personnes que nous ne reverrons jamais, plus nous apprenons à faire semblant qu’elles ne sont pas là et à rester concentrés sur nos pensées.

C’est un lieu commun de déplorer l’anonymat des grandes villes, la solitude au mileu de la foule, mais ces plaintes sont infantiles car c’est un phénomène normal. Il est normal de ne pas chercher à s’intéresser à chaque personne quand on frôle chaque jour des milliers de visages. Dans les
villages où règne encore une certaine convivialité, les habitants n’ont pas plus de mérite que les citadins. Ils ne sont pas plus humains, généreux ou sensibles. C’est bien sûr parce qu’ils sont moins nombreux et retombent plus souvent sur les mêmes gens qu’ils ont l’occasion de se rencontrer, se
parler, de se connaître.

Cela n’empêche pas bien sûr qu’il faille nous efforcer d’être souriants, aimables et ouverts dans les grandes villes. Je trouve pour ma part détestable la pratique de se promener partout avec des écouteurs enfoncés dans les oreilles, interdisant aux autres la moindre tentative de communiquer. De même pour les capuchons, foulards, bonnets et mêmes grandes lunettes de soleil opaques visant à se dissimuler la tête ou le visage, qui créent une atmosphère d’indifférence voire de défiance insurmontables, même
avec la meilleure volonté du monde.

Mais quoi qu’il arrive, tout cela ne change pas notre nature. Cela ne change rien à cette extraordinaire capacité de compassion que nous avons en nous, qui est une des plus belles manifestations de l’amour.

Faites bon usage de ce trésor !

À votre santé !

Jean-Marc DUPUIS

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Comment notre esprit peut provoquer des maladies

Le 12 octobre 2015

Comment ce qui se passe dans notre esprit peut exercer une influence décisive sur notre état de santé physique

Toute la Création divine existe en miniature dans l’homme. Chaque homme est comme une corde de l’instrument divin sur lequel des entités nvisibles jouent avec leurs archets. Le corps de l’homme est le résultat de l’énergie divine qui a créé l’organisme humain d’aujourd’hui.

Bien souvent, quand on regarde le corps humain, on ne voit que la partie visible et physique. De même quand on tombe malade et qu’on va chez le médecin, on reçoit des médicaments pour guérir, mais ces médicaments n’agissent que sur le corps et ne s’attaquent pas à la source et à l’origine de la maladie. (…)

La première chose que l’on constate dans notre organisme est l’existence d’un ordre établi entre tous les organes, d’une interdépendance dans leurs activités
et d’une harmonie entre tous leurs ouvriers qui connaissent parfaitement leur travail. Dans le corps humain, les organes n’ont pas d’intérêt personnel : tous ont en vue le bien-être commun qui réjouit l’homme.

C’est là le secret qui concourt à la réussite commune. Dans l’organisme sain il n’y a pas d’arbitraire, d’actes fortuits ; en lui règne l’unité.

Lorsqu’une cellule devient malade ou souffre, toutes les cellules qui l’entourent sont compatissantes et par tous les moyens elles s’empressent de supprimer le plus rapidement possible ce malaise. À l’intérieur du corps, tout est réparti avec une exactitude mathématique : cet ordre équilibre les énergies de l’organisme et crée l’harmonie. C’est ce que nous appelons la santé.

Peeter Deunov, la science du corps

Lorsqu’une personne est très anxieuse, ou qu’elle souffre de dépression, il est probable que la maladie dépasse le cadre psychologique, et déclenche une
série de symptômes physiologiques. Notre esprit est si puissant qu’il est capable d’interagir sur notre état physique.

Ces dernières années, nous nous sommes rendus compte que la porte de communication entre le corps et l’esprit peut s’ouvrir fréquemment.

Les relations entre ces deux composantes de notre être est bien souvent plus étroite que ce que nous pensons.

Nous sommes tous déjà tombés malades une fois dans notre vie, en remarquant que cette maladie physique mettait notre esprit dans une sorte de prison faite
de torpeur et d’apathie.

Notre psychologie était affectée par des maux inconnus, qui la rendaient totalement hermétique à a réception de stimulus extérieurs et à la production
de pensées propres.

Depuis quelques années, de nombreuses études indiquent que l’état de bien-être mental est directement lié à la qualité de l’état physique tel qu’il est,
ou du moins tel que nous le percevons.

Avoir un esprit bien organisé et plein d’espoir semblerait provoquer en nous, à travers le fonctionnement de notre système nerveux, une amélioration sensible
de l’état physique.

Pour le dire d’une manière négative, nous avons plus de chances de contracter des maladies lorsque notre esprit est déséquilibré.

L’anxiété et la dépression sont donc des maladies mentales qui peuvent contribuer à faire apparaître des symptômes physiques indésirables.

Comment se déroule le processus de transformation physique ?

Repensez un instant aux moments de votre vie durant lesquels vous vous êtes senti particulièrement anxieux.

Votre cœur battait plus vite et plus fort que d’habitude, vos mains tremblaient fortement et il est fort probable que vous suiez intensément.

Ces symptômes apparaissent lorsque nous mettons notre corps en marche par l’action de notre esprit, qui va altérer les constantes de notre organisme de
manière très similaire à ce qui se produit lorsque nous faisons de l’exercice.

Cependant, il y a une grande différence : vous ne faites pas d’exercice !

Le corps a beaucoup de mal à faire sortir toute cette énergie qu’il a produite, et cette pression énorme se ressent grandement sur notre système nerveux.

Les veines et les artères qui irriguent nos muscles se dilatent à peine, alors que notre cœur est en train d’envoyer bien plus de sang que d’habitude.

Que se passe-t-il ensuite ?

Imaginez qu’une multitude de voitures se mettent à circuler sur une seule et même autoroute et que, d’un coup d’un seul, cette autoroute s’achève.

Une quantité gigantesque de trafic doit être absorbée par une route secondaire.

Le résultat sera bien évidemment catastrophique et provoquera une paralysie de la circulation.

Et bien c’est également ce qui peut se passer dans notre corps.

Lorsque nous sommes stressés, notre cœur envoie des litres et des litres de sang, alors que notre corps est incapable de les absorber.

Si cette situation dure peu longtemps et qu’elle n’est pas intense, cette petite crise n’aura aucune conséquence.

Cependant, si l’intensité est élevée et qu’elle est continue, de grands dommages peuvent être provoqués.

D’un autre côté, l’une des connexions les plus évidentes est la relation entre le fonctionnement de notre système cognitif et la force de notre système
immunitaire.

Lorsque notre esprit ne fonctionne pas de manière optimale, il se retourne contre le corps et l’affaiblit face aux attaques venues de l’extérieur.

Pour le dire autrement, notre esprit est comme un ordinateur et notre système immunitaire est son antivirus.

Si notre ordinateur fonctionne mal, il désactive l’antivirus, exposant alors tout le système à n’importe quel logiciel malveillant qui se trouve à portée
et qui a pour but de causer des dommages.

Cet affaiblissement ne se produit pas de manière ponctuelle, durant un épisode de stress, car il continue à produire ses effets lorsque l’anxiété disparaît.

Quel rôle joue notre cerveau ?

N’oublions pas que derrière nos idées et nos pensées, il existe une corrélation chimique avec notre système biologique.

La structure fondamentale qui nous permet de comprendre cette relation est l’hypothalamus, une glande qui joue un rôle important dans notre régulation
hormonale.

La particularité de l’hypothalamus est qu’il est très réactif face à nos pensées,qu’il s’agisse de souvenirs, d’interprétations de stimulus extérieurs
ou de l’anticipation d’événements futurs.

Notre hypothalamus peut nous « réveiller » de manière à ce que nous soyons préparés à agir très rapidement, à nous détendre pour trouver le sommeil ou
à renforcer une sensation de plaisir.

Quelle influence notre comportement a-t-il ?

Nous avons parlé jusqu’à présent de l’influence que peut avoir notre esprit, de manière directe, sur notre corps.

Mais, nous ne devons pas oublier une chose qui est au moins aussi importante : l’influence de notre comportement.

Nous vivons tous des étapes dans notre existence qui ne sont pas spécialement joyeuses et motivantes.

Même si nous n’avons pas connu une dépression, certaines des sensations que nous expérimentons durant ces périodes peuvent être assimilées à celles qui
peuvent être vécues durant cette maladie, même si elles ne sont pas aussi intenses et constantes.

Durant ces périodes, nous oublions bien souvent de prendre soin de nous-mêmes.

Il est donc parfaitement logique que l’un des premiers paramètres qui se voit affecté par ces troubles soit notre alimentation.

Nous ne consommons plus les aliments qui nous plaisent le moins, et qui sont généralement les plus sains, pour d’autres qui nous apportent un plaisir
gustatif plus important.

Pourquoi procédons-nous de la sorte ? C’est une question d’équilibre. Nous essayons d’obtenir à travers le goût le plaisir que nous avons perdu dans d’autres
aspects de notre vie.

Malheureusement, le cliché de la jeune femme allongée dans son canapé en train de manger un pot de crème glacée après une rupture amoureuse, n’est pas
si éloignée que ça de la réalité.

C’est notre manière de forcer notre hypothalamus à produire dans notre esprit la sensation de bien-être que nous avons perdu.

Notre façon comportementale d’éviter que de nouvelles pensées négatives apparaissent. C’est tout à fait contreproductif pour la santé générale de notre
corps.

Cependant, la perte de cet équilibre n’est pas l’unique raison qui nous pousse à négliger notre régime alimentaire.

Avec la tristesse, apparaît généralement un manque total de motivation.

Les pensées qui nous poussaient à prendre soin de nous sont désormais reléguées au second plan, car le devant de la scène de notre esprit est occupé par
une profonde et inextricable sensation de tristesse.

Les actions que nous faisions de manière très routinière nous sont désormais difficiles d’accès.

Nous tentons de simplifier notre routine : au lieu de nous préparer un bon repas équilibré, nous optons pour commander une pizza.

Une manière de nous alimenter qui nous coûte bien moins d’efforts.

L’autre facette de la puissance de l’esprit

Nous avons parlé des pensées négatives qui nous affaiblissent jusqu’à présent. Il existe cependant une autre manière de voir cette situation.

De nombreuses études réalisées avec des personnes souffrant de maladies graves ont démontré qu’une aptitude mentale positive permet d’améliorer sensiblement
la guérison.

Cela est dû à une action directe de l’esprit sur la biochimie corporelle et à la mise en route d’instruments de contrôle de la maladie, à travers la pratique
d’une activité physique et d’une meilleure alimentation.

Nous ne pouvons donc que vous inciter à prendre soin de votre santé mentale car, à travers elle, vous pourrez améliorer votre santé de manière générale.
Cela en vaut la peine, non ?

Lire l’article original ici

Auto-massage : l’Encyclopédie des points qui guérissent

Le 17 septembre 2015

Auto-massage: l’Encyclopédie des points qui guérissent, de Roger DALET, ou comment vos mains peuvent vous faire du bien en toute simplicité

Initiée à quelques rudiments d’auto-massage au cours d’un atelier interactif consacré au bien-être du corps et de l’esprit auquel j’ai eu l’occasion de participer, voilà que m’est venue l’inspiration soudaine de me mettre en quête d’un ouvrage qui traite de manière approfondie mais pratique et accessible à tous, de techniques pouvant s’appliquer en toute autonomie pour soulager les maux et inconforts du quotidien, en complément des méthodes éprouvées de la médecine classique. Peut-être faut-il y voir l’un des effets colatéraux de mon rejet de la technique traditionnelle, réminiscence de mon acupuncteur de père, lequel ne réussit jamais à me convaincre de me laisser soigner par lui avec ses aiguilles tant celles-ci me faisaient horreur. Un jour où, pratiquant assidûment l’art lyrique à cette époque-là, je devais me produire en représentation, ma voix s’en était allée de préférence au moment où j’allais en avoir le plus besoin, sans doute sous l’effet du trac (d’ailleurs l’angoisse me tenaillait). N’ayant pas ses aiguilles d’acupuncture sur lui, mon père, connu dans son entourage pour avoir soigné avec succès bien des personnes, avait chauffé une aiguille à coudre dans le but qu’elle en fît office. Il avait alors commencé à me piquer le bout de l’index droit. Ce premier toucher avait été le dernier car je lui avais intimé l’ordre de metttre immédiatement fin à la séance dont le seul mérite aura au moins été de me servir d’expérience… La seule personne à avoir réussi à me faire accepter, une seule fois, de me soumettre aux aiguilles sans pour autant parvenir à m’empêcher de les redouter, c’est le célèbre Docteur WANG qui suit Amma dans beaucoup de ses tours du monde et notamment en Europe. Cette seconde tentative n’ayant fait que me confirmer à quel point je n’aimais définitivement pas recevoir cette pratique, mon dévolu jeté sur l’auto-massage, quant à lui, relève plus probablement d’une simple volonté de trouver une solution qui ne viendrait pas de l’extérieur mais plutôt à rechercher, au besoin avec un peu de constance et de persévérance, dans une prise en main de la personne par elle-même. Je ne saurais du reste définir la part exacte de l’un et de l’autre… Toujours est-il que mes périgrinations internautiques m’ont conduite vers le nom du docteur Roger DALET, connu en son temps en France pour un livre intitulé « Supprimer vous-même vos douleurs par simple pression d’un doigt). Ce livre avait connu un large écho vers la fin des années 1970 grâce notamment à une chronique radiophonique quotidienne au cours de laquelle ce médecin, tout en recommandant à l’auditeur qui le consultait par téléphone les recours traditionnels au chirurgien, à l’orthopédiste, au dentiste ou que sais-je encore, lui prodiguait des conseils simples fondés sur l’auto-massage et l’acupression pour soulager son mal dans l’attente du rendez-vous pris avec le spécialiste approprié à son cas.

C’est donc en me remémorant cet ouvrage ancien et l’audience que lui avait valu cette diffusion à une heure de grande écoute, que j’ai entrepris de chercher sur Internet sa version numérique. Je suis alors tombée, non sur l’opus en question mais, mieux encore, sur la publication électronique de l' »Encyclopédie des points qui guérissent », du même docteur Roger DALET, aux éditions Jouvence. Quelle n’a pas été mon agréable surprise en constatant que, loin de se limiter aux seules céphalées ou autres douleurs articulaires et musculaires, cet ouvrage de référence aborde et englobe en termes très concrets tous les aspects essentiels de la santé, aussi bien préventif que curatif, et qu’il s’agisse de désagréments aigus ou de problèmes chroniques. Tout en préservant la place qui lui revient de droit à la médecine occidentale, cet ouvrage s’appuie sur les importantes découvertes et expériences faites au cours des deux dernières décennies dans différents domaines de l’art médical chinois en général et de l’acupuncture en particulier. Il propose en précisant clairement le cadre de ses applications pour chaque malaise ou maladie, une approche scientifique mais indolore et sans risque d’effets indésirables permettant à chacune et chacun de s’aider soi-même, qu’il s’agisse de soulager une gêne passagère ou d’intégrer l’auto-massage au traitement d’un problème de santé installé et au long cours.
Pour vous procurer cet ouvrage:
télécharger gratuitement le logiciel Adobe Digital Editions
Puis moyennant 14,99€, rendez-vous sur la page de l’ouvrage au format Epub non protégé

Précision à l’attention des internautes déficients visuels:

En tant que personne aveugle ayant acquis quelques notions d’acupuncture notamment par le biais du massage Amma assis, je me suis trouvée confrontée à une difficulté liée au fait que lorsque des points, qu’ils soient principaux ou accessoires, sont situés latéralement sur le corps, l’ouvrage ne donne aucune indication textuelle de droite ou de gauche. Et pour cause, ces informations sont parfaitement représentées sur les schémas qui accompagnent les explications et suffisent habituellement à la lecture pour une personne voyante… mais pas pour nous ! C’est la raison pour laquelle j’ai sollicité à ce sujet l’avis éclairé d’une personne experte en médecine chinoise qui venait d’ailleurs de suivre le même atelier que moi. Je tiens à remercier ici même cette spécialiste qui, en plus de me confirmer le sérieux et la fiabilité de l’ouvrage (j’avais du reste de bonnes raisons de m’y attendre), a tenu à me préciser qu’il est très bien expliqué. Il convient de savoir que lorsqu’un point est situé sur l’un des quatre membres ou une partie du corps pouvant se décliner en gauche et droite, l’auto-massage doit être pratiqué symétriquement sur les deux points concernés.

Toujours à destination des utilisateurs déficients visuels:
à noter que la lecture avec Adobe Digital Editions, bien que praticable, est assez lourde et fastidieuse lorsqu’on utilise un lecteur d’écran. Si donc vous accédez à votre ordinateur au moyen de JAWS For Windows, NVDA ou tout autre logiciel de ce type, il est recommandé de lui préférer Balabolka version portable tout aussi gratuit et qui peut ouvrir ce format en mode texte uniquement, ce qui signifie qu’il en expurge tout dessin, image ou photo.

Miroir, mon beau miroir…

Le 7 septembre 2015

« Être authentique c’est accepter de voir qu’on est ce qu’on est et pas ce qu’on imagine être en regardant son personnage dans un miroir. »

(Karlfried Graf Dürckheim)

Et si votre miroir dont vous faites depuis si longtemps votre juge le plus implacable devenait, à partir d’aujourd’hui, l’occasion pour vous de contempler la plus belle version de vous-même ? Illustration par l’exemple !

Aurore et Virginie sont deux charmantes collègues que j’ai plaisir à retrouver dans l’un des lieux de convivialité que je fréquente le plus assidûment, à savoir le restaurant d’entreprise où je déjeune tous les midis de la semaine. La plupart du temps, nous profitons de ce temps de pause pour bavarder, mais il n’est pas rare que, d’humeur songeuse, j’apprécie de me cacher derrière les conversations des autres et de les écouter sans mot dire. Un jour où je me trouve justement dans cette disposition d’esprit, je capte avec attention, n’en perdant pas une miette, l’échange de mes deux collègues dont le sujet est l’apparence physique et en particulier l’image de soi que reflète le miroir chaque matin, image que l’on communique ensuite aux autres. Tandis que Virginie y va de son compte-rendu de la sensation décevante que lui inspirent régulièrement son teint blafard, sa mine fatiguée et des poches sous les yeux trahissant une mauvaise nuit, Aurore lui emboîte le pas, ajoutant son lot d’auto-critique, ciblant les kilos qui se sont accumulés sur ses hanches et qu’il va bien falloir perdre rapidement au prix d’une discipline de fer à vous donner illico votre tête des mauvais jours.

Je n’avais pas encore ouvert la bouche depuis le début de cette discussion assez peu réjouissante. Ma première pensée me ramène vers une jeune femme qui était venue me voir lors d’un salon consacré au bien-être auquel je participais. Souffrant d’une fâcheuse tendance à trop exiger d’elle-même, elle était venue visiter ce salon afin de s’offrir un moment de douceur et s’était présentée pour faire avec moi la découverte du Reiki. Je lui avais suggéré de se traiter avec davantage de bienveillance puisqu’après tout, elle savait bien le faire pour les autres. Au terme de notre bref entretien, je lui avait dit: « Le matin, lorsque vous vous regardez dans le miroir, dites-vous que vous êtes une belle personne. »

Mais le discours peu flatteur envers elles-mêmes de mes deux collègues fais surtout écho, chez moi, à une autre réalité. Aveugle de naissance, je ne suis certes pas entièrement privée de toute espèce d’information concernant mon apparence et l’image que je donne aux autres. Toutefois, me voir dans un miroir est une expérience qui, aussi banale soit-elle pour l’immense majorité des gens, me restera à tout jamais totalement étrangère. M’introduisant dans la conversation, j’adresse à Aurore et Virginie cette question: « Avez-vous mesuré la chance qui est la vôtre de seulement pouvoir vous regarder ? » Laissant passer durant quelques secondes le silence provoqué par l’effet de surprise résultant de ma question, je poursuis: « Oui, il me semble que si j’avais le bonheur de recouvrer la vue, l’une des premières choses que je ferais serait de m’observer dans un miroir afin de découvrir ce que cela fait, mais aussi comment me voient les autres. » Restées interdites pendant un instant, elles viennent soudain de prendre conscience de l’indécence qu’il peut y avoir à dénigrer de cette façon l’expérience matinale du miroir devant une personne née aveugle et pour qui la notion même de vision demeure radicalement abstraite.

Par ma question, ce n’était pas ce message-là que je souhaitais leur transmettre. Nous avions d’ailleurs souri ensemble, tant il est vrai que moi non plus, je ne suis certes pas la dernière à me trouver tour à tour, dans mon miroir psychologique, trop ceci ou pas assez cela… Mon but était simplement d’amener chacune d’elles à réfléchir au bienfait qu’elle aurait à tirer d’une attitude plus positive consistant à voir davantage ce que l’on a que ce que l’on n’a pas, ses atouts que ses manques.

Miroir, mon beau miroir, dis-moi que… je suis unique au monde !

«Là, dans ce corps, coulent les rivières sacrées. Là, se trouvent le soleil et la lune, ainsi que tous les lieux de pèlerinage. Jamais, je n’ai découvert de temple plus divin que mon propre corps.»

(Saraha Doha)

le monde est mon miroir

(Deepak Chopra)

« Je me vois comme un être magnifique, sage et beau. J’aime ce que je vois en moi. »

(Louise HAY, Le Moment Présent).

L’Univers faisant toutes choses parfaites, c’est seulement quelques jours plus tard que je découvre ce chapitre du livre de Rika Zaraï « Ma Médecine Naturelle », depuis peu adapté au format audio, chapitre intitulé « Nous Sommes Uniques au Monde ». Je suis convaincue que Rika aimerait certainement cette histoire. Aussi, estimant que ces pages sont en adéquation totale tant avec ma propre vision globale du bien-être qu’avec l’esprit dans lequel s’inscrit ce site, je me permets de reproduire ici ce chapitre dans son intégralité. L’ouvrage dont il est extrait n’est plus trouvable aujourd’hui que d’occasion ou en prêt dans certaines bibliothèques. Je n’en encourage pas moins chacune et chacun à s’y arrêter pour son plus grand profit si quelque exemplaire de ce livre s’offre un jour à votre lecture.

Rika Zaraï, cheveux relevés, tout sourire

Rika Zaraï © CARÈRE

Nous sommes uniques au monde

Combien de personnes de par le monde s’observent chaque jour dans le miroir, se découvrent trop grosses, trop vieilles, trop maigres ou trop laides ? Le drame de l’humanité vient de ce que chacun ne remarque que ses défauts tout en ignorant ses qualités. Rien n’est plus dommage, car c’est en croyant à ses qualités que l’on parvient à se surpasser, alors que trop souvent, le poids de nos déffauts nous entraîne au fond du caniveau. Comment ne pas s’émerveiller soi-même lorsqu’on se dévisage dans un miroir ? Car qui voyons-nous, sinon un être unique qui n’existe qu’à un seul exemplaire, en somh un prototype. À elle seule, cette constatation devrait nous emplir de respect à l’égard de nous-même. Hélas, le plus souvent sinon toujours, cette fierté fait place au mécontentement et à la déception. Estimez-vous donc qu’il soit si futile, si frivole de s’aimer ? Et comment imaginer que cet amour aussi sain que possible n’ait aucun rapport avec la suffisance détestable et insupportable ? Autant cette suffisance, souvent proche de l’égoïsme, est dangereuse, autant le fait de méconnaître ses qualités au point d’être excessivement humble ou complexé, se révèle encore plus néfaste. Ne croyez pas que ces problèmes psychologiques n’ont aucun rapport avec le sujet de ce livre. Bien au contraire, souvent, ils mettent notre santé en péril. Faute de découvrir des réponses à des questions intérieures, nous courons le risque de tomber malade. Rien n’est plus évident si l’on sait combien la déception, la tristesse et l’envie produisent de toxines qui nous empoisonnent, nous dévorent littéralement, faisant de nous la proie des infections les plus diverses. Vous êtes complexé ? Avant même de vous laisser étouffer par ces complexes, redoutez-les. Combattez-les comme votre pire ennemi. sachez qu’ils sont à la fois facteurs d’inhibitions, créateurs de toxines, agents de diminution, et que pour toutes ces raisons, il faut les vomir et les extirper à la racine. Prototype, être unique au monde, vous devez refuser d’être dominé par eux et de souffrir. Plutôt que de les subir, faites de vos complexes des véhicules propulseurs que vous accueillerez avec joie car ils vous donneront des ailes pour être meilleur encore. « Impossible ! », objecterez-vous. En ce cas, reportez-vous à cet ouvrage: « What makes Tony run », dans lequel Tony CURTIS explique de quelle façon ses complexes l’ont poussé à devenir l’acteur que nous aimons tous. Ou encore, songez à cette fameuse conférence de presse au cours de laquelle Samy Davis Junior affirmait devoir sa réussite à trois atouts invincibles: « Je suis petit, borgne et noir », disait-il en substance. « Autant de handicaps transformés en atouts qui m’ont donné une volonté indomptable, celle d’aller toujours plus loin et d’être le meilleur. » De la même manière, n’a-t-on pas cerné que Napoléon n’eût jamais été l’empereur qu’il fut s’il avait été plus grand ? (on prétend que Philippe BOUVARD, lui aussi…). Et comme il faut bien de temps à autre revenir à soi-même, qui sait si avec un plus petit tour de hanches, j’eusse autant recherché l’amour du public ? Je ne cesserai de me répéter: il faut s’efforcer de transformer nos handicaps en atouts et compenser par exemple, une petite taille, des rides ou des kilos superflus par un regard lumineux, une conversation intéressante et un charme fou.

Après avoir lu ces lignes, revenez à votre miroir et cherchez si, à travers l’image désagréable, le visage fatigué ou les bourrelets pesants, n’émerge pas un être unique, exceptionnel, que vous n’avez pas encore su reconnaître. Dès lors que vous l’aurez démasqué, tout ira mieux. Comment voulez-vous en effet vous faire apprécier d’autrui si vous vous méprisez ? Comment réclamer amour et amitié si vous vous détestez ? Les autres se conduisent à notre égard de la même manière que nous nous traitons nous-mêmes. Pour être respecté, il convient avant tout de SE respecter, et pour être aimé, il faut s’aimer !

Devant le miroir, répétez-vous donc que vous êtes un être unique, fabriqué en un seul exemplaire, et que Dieu vous a fait mieux que vous ne paraissez. Hélas, des facteurs aussi divers que des pensées négatives, une mauvaise alimentation ou le manque d’oxygène vous ont abîmé. Persuadez-vous que vous êtes désormais capable de redevenir le prototype que vous étiez le jour de votre naissance. Pour cela, un seul moyen, aimez-vous d’un amour positif. « Qu’est-ce que cela signifie ? », me direz-vous.. Qu’en aucune manière, vous ne devez vous profaner, vous dégrader ou vous avilir par les drogues, le sang d’encre, un mode de vie erroné ou des bassesses quelconques. Ne portez plus de jugements destructeurs sur le monde comme sur vous-même. Respectez votre être profond, lequel possède l’intelligence de votre subconscient, et n’oubliez jamais ce paradoxe saisissant: chauve comme un œuf, Yul BRYNNER a décidé de devenir irrésistible. Il est parvenu à séduire les plus belles femmes de la Terre. À l’inverse, Marilyn MONROE, déesse si fascinante qu’elle fit rêver les hommes du monde entier, est morte parce que, ne croyant plus en elle-même, elle ne se supportait plus. Jeune ou vieux, beau ou laid, sachez que votre esprit habite la première merveille du monde, votre corps. À chaque seconde, la vie s’y manifeste par des réactions, des transformations et des actions sublimes. Jamais aucun laboratoire, aucun ordinateur ne pourra accomplir ce qu’accomplit naturellement et sans peine notre organisme. Lui seul est branché sur l’énergie cosmique, lui seul capte la force infinie de la vie; notre corps est inimitable car vivant. Pour toutes ces raisons, nous devons l’admirer et ne jamais brader cette responsabilité dont nous sommes les uniques dépositaires. D’où l’importance de nourrir ce corps avec des aliments nobles, énergétiques et constructeurs, qui ne le dégradent pas. D’où également, la nécessité de le purifier en respirant profondément.

Il ne s’agit pas, je vous le rappelle, de faire preuve d’un nombrilisme détestable en tombant amoureux de notre propre personne, superficiellement. L’amour dont je parle, l’amour positif, consiste en la découverte d’un sentiment profond et spirituel porté à notre être conscient et inconscient, unité indissociable; et Lorsque, enfin, nous serons devenus les sentinelles de nos citadelles sacrées, lorsque nous serons capables de les défendre contre les dégradations et de les protéger contre les multiples profanations, nous serons indestructibles et magnifiques.

À lire aussi:
Rika Zaraï parle de l’équilibre du corps et de l’esprit

Terminons tout en spiritualité avec cet extrait d’une parole de sagesse du Dalaï Lama:

Pour savoir comment aimer les autres, il faut d’abord savoir ce que signifie s’aimer soi-même. (…) En général, il est tout à fait négatif de manquer d’estime pour soi ou de se détester. Une telle disposition est fort regrettable et ne peut mener à rien de positif.

Mantra de guérison: récit d’un temps de partage en Kundalini Yoga

Le 30 juin 2015

Le yoga ne consiste pas seulement en un entraînement physique, comme aller au gymnase et faire de l’exercice. C’est bien davantage une autre façon de connaître le Divin, la puissance infinie que nous sommes vraiment. Le yoga, c’est de la méditation. Tout comme la méditation, pratiquer le yoga avec conscience nous aidera à aller de plus en plus profondément dans notre propre moi intérieur. Si les exercices physiques sont comme nager à la surface de l’océan, la pratique optimale du yoga est comparable à une plongée en profondeur dans l’océan. L’expérience a une toute autre dimension. La différence est la même qu’entre un oiseau en cage et un oiseau volant dans le ciel, jouissant de l’immensité.

(Amma)

Après un cours de Kundalini Yoga: expérience d’un partage autour d’un mantra de guérison.

Nous sommes au soir du lundi 29 juin 2015. Il fait très chaud, contrairement à lundi dernier où la pluie tombait à verse. Nous sommes trois ce soir, Florence notre professeur de Kundalini Yoga, Maxime et moi. C’est mon quatrième cours avec Florence. Le cours, ce soir comme tous les précédents, se déroule dans la fluidité, la bienveillance, la concentration, dans le sourire aussi parfois. Nous voici parvenus à la relaxation finale. La voix de Florence accompagne le mantra chanté (j’y reviendrai): « Ra Ma Da Sa Sa Se So Hung », mantra de synchronisation avec tous les éléments de l’Univers: non dualité, unité du tout… Les 8 sons, aussi appelés ashtang, s’égrènent avec lenteur et profondeur:
Ra = Soleil
Ma = lune
Da = terre
Sa = Infini impersonel
Sa Se = totalité de l’infini
So Hung = je suis Toi (sens personnel de fusion et d’identité dans la totalité de l’infini)

Il me pénètre jusque dans les entrailles, presque à m’en faire mal, mais je l’accueille car je sais qu’il est là d’abord pour me faire du bien: lent, Beau, comme venu d’ailleurs… le chant féminin dont il est fait m’emporte, comme pour me dire: « viens! » Une autre petite voix, montant du dedans de moi celle-là, toute d’intuition, me souffle: « Pourvu qu’avec Florence, on le chante en méditation ». A peine ai-je pensé cela que, tout en douceur, elle nous invite à revenir de notre relaxation et à nous asseoir. Toujours aussi bienveillante, elle nous propose de mettre nos mains en mudra, puis elle déclare: « Je continuerais bien en chantant. » Elle nous explique que ce mantra est un mantra de guérison: « Pensez à quelqu’un, ou à vous-mêmes, ou aux deux à la fois. Ou bien à une situation que vous voulez guérir pour vous-même ou pour quelqu’un, pour le monde, pour ce qui vous tourmente. » Ça ne pouvait pas tomber mieux, pour moi du moins! Je me dis à l’instant même: « Mais comment sait-elle? » Et avec la voix de femme qui tourne dans la platine, nous chantons alors. Les premières minutes s’écoulent; peu à peu, mon cœur se serre, ma gorge se noue, mon visage se contracte, les larmes brûlantes montent. Je ne lâche pas mes mains toujours en mudras et j’accueille, rien d’autre. Florence et Maxime continuent à chanter ce mantra superbe et pathétique, quelquefois je reprens un peu de souffle pour essayer de chanter de nouveau. Dans un murmure j’y parviens, mais les larmes plus vives encore gagnent la partie, plus puissantes que moi on dirait bien. J’ai mal, trop mal mais j’ai bien conscience que nous sommes tous trois dans le partage de ce moment intense. Puis doucement, on s’achemine vers la fin du mantra Florence dit que ce mantra dont nous venons de faire l’expérience est d’une grande force, très puissant et que c’est plutôt une bonne chose que de laisser se déverser ses émotions tout en se laissant pénétrer par lui, pour qu’il travaille en nous. Puis elle ajoute: « C’est un peu comme lorsqu’on est auprès d’Amma »! A ce moment précis notre communion est si belle que je prends conscience que vraiment, nous ne sommes qu’un, comme le dit justement Amma…

Télécharger ou écouter en ligne le mantra chanté par Gurudass Kaur (nouvelle fenêtre)

Stimuler l’énergie par les méridiens des mains

Le 26 juin 2015

Le Jin Shin Jyutsu est un art très ancien d’origine Japonaise qui utilise le toucher pour harmoniser l’énergie du corps. Vous pouvez l’effectuer sur vous-même pour aider à équilibrer votre énergie et vos émotions en stimulant les méridiens de vos mains.

La technique est simple, et on peut la faire n’importe où :

Chaque doigt est connecté à différents organes et émotions/attitudes. Consultez la liste ci-dessous pour savoir sur quelle zone vous voulez vous concentrer ou pour équilibrer tout le corps. Tenez le doigt relié à l’émotion que vous voulez calmer, ou l’organe que vous voulez guérir pendant 3-5 minutes tout en respirant profondément. Si vous voulez une harmonisation totale du corps, vous pouvez le faire avec tous les doigts de chaque main.

Dans une étude réalisée sur des patients du Markey Cancer Center, ils ont ressenti des effets positifs, dont une réduction du stress et des nausées après chacune de leurs sessions. De nombreux patients qui avaient du mal à se reposer ont également déclaré qu’ils mettaient beaucoup moins de temps à s’endormir quand ils tenaient leur pouce.

C’est peut-être pour cette raison que les bébés ont tendance à trouver un confort en suçant leur pouce ou que les gens font un doigt d’honneur pour montrer leur colère ?

Stimuler l’énergie et équilibrer les émotions :

Pouce

Émotions/ Attitudes : inquiétude, dépression, anxiété
Organes : estomac, rate
Symptômes physiques :maux d’estomac, maux de tête, problèmes de peau, nervosité

Index

Émotions/ Attitudes : peur, confusion mentale, frustration
Organes : reins, vessie
Symptômes physiques : problèmes digestifs, inconfort au niveau du poignet, du coude, du haut du bras, douleurs musculaires et au dos, problèmes de dents/
gencives, et dépendances

Majeur

Émotions/ Attitudes : colère, irritabilité, indécision
Organes : foie, vésicule biliaire
Symptômes physiques : problèmes de vue, fatigue, migraines, céphalées frontales, crampes menstruelles, problèmes de circulation

Annulaire

Émotions/ Attitudes : tristesse, peur du rejet, chagrin, négativité
Organes : poumons, gros intestin
Symptômes physiques : problèmes digestifs, problèmes respiratoires (asthme), bourdonnements dans les oreilles, sérieux problèmes de peau

Auriculaire

Émotions/ Attitudes : surmenage, faible estime de soi, insécurité, jugement, nervosité
Organes : cœur, intestin grêle
Symptômes physiques : problèmes osseux ou nerveux, problèmes cardiaques, pression artérielle, maux de gorge, ballonnements

Claire C.

Lire l’article original ici (nouvelle fenêtre)

L’esprit est le meilleur médecin

Le 22 juin 2015

Dans la genèse de ma passion actuelle pour une guérison globale faisant appel aux forces de l’esprit tout autant qu’à la mise en œuvre de moyens techniques destinés à réparer l’organisme physique, j’aimerais citer la révélation reçue au cœur de mon adolescence, par le biais d’un professeur de sciences naturelles (c’est ainsi qu’on nommait alors la matière scolaire que nos enfants connaissent aujourd’hui sous le nom de Sciences de la Vie et de la Terre), d’un grand chirurgien allemand, Hans Killian (1892-1982). Sa réputation en France ne tint en réalité qu’à des livres de souvenirs, lesquels ne sont plus guère trouvables aujourd’hui qu’en tant que livres rares et anciens sur le marché de la vente entre particulier. Le premier d’entre eux, « Sous le Regard de Dieu », connut dès sa sortie un succès retentissant en raison de l’humanité qui émanait des récits qui le constituaient.

Des chapitres de ce livre nous étaient lus à haute voix en classe chaque fin de trimestre, le professeur s’étant manifestement mis en tête de nous présenter comme un modèle la vision qu’y développait de l’art de soigner le narrateur de ces histoires exemplaires, vision qui pourrait presque être entièrement résumée dans cette citation:

« Au risque d’être taxé de romantisme, j’avoue avoir toujours considéré le malade comme un camarade engagé avec moi dans la lutte contre la souffrance et la mort, une conception dont découlent certains impératifs moraux, notamment une franchise absolue, une confiance réciproque totale, une fidélité de tous les instants au point de vue médical comme sur le plan humain. »

J’avais été frappée, en particulier, par l’histoire d’une petite fille qui avait perdu un bras lors d’un accident tragique, situation dans laquelle le chirurgien n’avait pu que faire l’amer constat de son impuissance à une époque où n’existaient ni la micro-chirurgie, ni l’imagerie médicale perfectionnée que nous connaissons de nos jours, ni moins encore les antibiotiques… On sait aujourd’hui conserver dans la glace un membre brutalement arraché et, au prix d’une intervention longue et minutieuse, reconstituer la continuité des nerfs, des muscles, des os… le tout avec une chance considérable de récupération tant de la sensibilité que de la motricité. Hans Killian a quitté ce monde alors que ses successeurs réalisaient déjà ce genre d’opérations extrêmement délicates. Il relatait aussi l’histoire d’une jeune femme atteinte d’un cancer du sein et qui avait déployé toute la puissance de son esprit pour retarder, jusqu’à la naissance de son bébé, la terrible issue fatale. Dans son livre, le praticien se servait de cet exemple pour mettre en évidence ces ressources que nous portons en nous-mêmes et qui font de notre propre esprit le premier médecin qui nous soit donné par la Nature.

La publication de cet ouvrage avait eu lieu en un temps où n’étaient pas encore surexposés devant l’opinion publique les questions relatives à l’éthique médicale et en particulier l’inévitable débat engendré par la technicité grandissante dont dispose la médecine moderne avec les progrès constants (et ô combien heureux !) du diagnostic et de la thérapeutique. Hans Killian avait pourtant bien compris que la guérison, pour être effective, ne pouvait en aucun cas être réduite au seul recouvrement des capacités physiques de l’individu. Encore fallait-il qu’elle restituât à la personne qui avait été malade une vision heureuse de la vie, une attitude résolument positive, corps, âme et esprit étant à tout jamais indissociables. Dans cette optique, le médecin joue un rôle tout autant moral et spirituel (au sens de maîtrise du moment présent, victoire sur les peurs et mise en harmonie de l’être humain avec l’ordre de l’Univers), que matériel ou pratique. Il percevait clairement que la quête d’un accomplissement purement technique de la science médicale, négligeant la vie de l’âme, faisait fausse route, même s’il estimait que la responsabilité n’en incombait pas au seul médecin. Aucune guérison profonde, au sens holistique du terme, n’est effectivement possible sans que le malade ne choisisse explicitement de devenir partenaire de son parcours de soin. Ainsi en fut-il de cette paysanne qui, pour échapper à l’indifférence, voire à l’hostilité de sa famille, avait trouvé un bien illusoire refuge dans le handicap et la dépendance, et avait dû la restauration de son être tout entier à l’effet d’entraînement induit par l’esprit de groupe de ses compagnes de chambre.

En visionnaire qu’il était, le grand chirurgien allemand estimait que la qualité d’un soignant qu’elle qu’il soit se mesure non seulement à ses connaissances techniques dans le domaine médical mais encore à son ouverture de cœur et d’esprit, à son intelligence émotionnelle et à son sens de l’écoute. Celui qui prétend avoir vocation à soigner ses frères humains devrait, selon lui, être tout à la fois un spécialiste des fonctionnements et dysfonctionnements des organes (ce que l’on a coutume d’appeler la maladie), et un fin connaisseur des ressorts de l’âme humaine. Hans Killian envisageait le parfait médecin, non comme un simple technicien de la mécanique physiologique (à la manière d’un garagiste), mais aussi et surtout comme un éducateur de santé, un psychothérapeute, voire un praticien holistique. Vous aimerez sans doute lire également cet article sur le rôle fondamental de l’empathie dans le processus de guérison.

Cette conception multi-dimensionnelle de la guérison et donc de la santé, dont l’essentiel relève du champ subtil de la vie psychique et spirituelle de la personne tout autant que dans le maintien ou la restauration de l’équilibre de sa biochimie, n’a fait que prendre racine, puis germer dans mon esprit durant les années suivantes, jusqu’à ce q’un jour, au cours d’un festival du Tibet à Paris, je fasse l’acquisition pour mon plus grand bonheur d’un numéro du magazine Regard Bouddhiste dont je retranscris ici un article qui entre tout particulièrement en résonance avec la perception que le témoignage d’Hans Killian avait alors semée en moi.

Quand bien même un patient aurait le meilleur médecin, aussi longtemps que le patient n’a pas foi en lui ou elle, le traitement ne peut pas être très efficace.

(Amma)

« Une médecine qui se limite à intervenir là où le mal s’est déclaré n’est pas basée sur les meilleurs principes, car le reste de l’organisme souffre peut-être aussi de quelques troubles ou insuffisances, et les soins donnés à une seule partie du corps ne le guériront pas. Pour remplir parfaitement son rôle la médecine doit toucher l’être tout entier, le purifier, le mettre en harmonie avec l’univers, afin que chaque organe, chaque point du corps bénéficie de cette amélioration.
L’apparition de troubles dans un point de l’organisme devrait être l’occasion de se pencher sur l’ensemble pour tout remettre en état. Si vous tenez compte de cette recommandation, ce ne sont pas seulement vos malaises actuels qui disparaîtront, mais aussi d’autres anomalies, dissimulées encore quelque part, qui attendent le moment de se manifester. Que le cardiologue s’occupe du cœur, le pneumologue des poumons, que le chirurgien enlève des tumeurs, et ainsi de suite, c’est très bien. Mais même quand ils ne sont plus vraiment malades, les humains ne sont pas non plus vraiment en bonne santé, car c’est morceau par morceau qu’on remet leur corps en état. La médecine du futur apprendra à travailler différemment : une petite anomalie sera l’occasion d’améliorer l’état de l’organisme entier. »

omraam mikhaël aïvanhov

Il est toujours bénéfique de se rappeler que les périodes de grande difficulté sont souvent les plus profitables, en termes de sagesse et de force intérieure.

(Dalaï Lama)

L’ESPRIT EST LE MEILLEUR MÉDECIN

L’abbé tibétain, le 8e Phakyab Rinpoché se réfugie à New York en 2003 après avoir subi des brutalités policières au Tibet. Hospitalisé d’urgence, il est pris en charge par le programme d’aide aux survivants de la torture. Au bout de 6 mois de traitement, la gangrène à sa cheville droite est telle que les spécialistes (Phakyab RINPOCHÉ en consultera plusieurs) sont unanimes : il faut amputer la jambe au-dessus du genou, à défaut de quoi il mourra de façon quasi certaine de septicémie généralisée. Ce moine tibétain, expert dans la maitrise des yogas de l’énergie interne du corps, décide alors d’entamer un programme d’auto-guérison qui durera trois années, à l’issue desquelles il retrouve l’usage complet de sa jambe guérie.

Phakyab RINPOCÉ, qui a confié à Sofia Stril-Rever, biographe du Dalaï-lama, le récit de son aventure »>, nous reçoit à Paris lors de son passage en France.

Regard Bouddhiste: Vous soulignez souvent l’importance de la compassion dans votre parcours

de guérison. Pourquoi ?

Phakyab RINPOCHÉ: Vous savez, je suis arrivé aux USA sans un sou en poche, sans parler un mot d’anglais, sans avoir d’endroit où vivre, et je ne pouvais pas marcher. C’était vraiment une situation difficile, j’étais déprimé, je ne dormais pas bien, je ne mangeais pas bien, je ne pouvais ni méditer ni pratiquer, j’étais collé au plus près de mon esprit étroit. Puis j’ai accepté ce qui m’arrivait, tout, profondément, c’était mon karma. Les choses se sont arrangées à partir de ce moment. J’ai rencontré l’hôpital, les docteurs, j’ai eu un lit pour dormir, des soins tout au long de la journée. J’ai pensé à l’Inde, au Tibet, où, dans ma situation, que vous soyez jeune ou vieux, vous mourez dans la rue. Des millions de personnes meurent dans le froid, dans la canicule, meurent de faim. C’était cette souffrance que je ressentais et j’avais la chance d’être soigné. J’ai touché une ouverture profonde, très large, en pensant à ces gens. Cela a bouleversé complètement la vision très négative que j’avais de ma situation. Ce qui m’a permis de remonter la pente en mangeant, dormant, pratiquant et méditant correctement. J’avais toujours une jambe gangrenée, une tuberculose osseuse, une pleurésie et des douleurs partout dans le corps mais mon esprit était libre, complètement Libre ! » Et je le répète, la clé de la guérison est d’ouvrir ces portes intérieures de la compassion.

R.B.: Les docteurs qui ont étudié votre dossier depuis le début sont catégoriques: vous

auriez dû mourir avec cette gangrène à un stade aussi avancé. Pourquoi n’ont-ils pas d’explications après toutes ces années ?

P.R.: Beaucoup de gens que j’ai côtoyés ont regardé ma guérison comme tenant du miracle, alors que ce n’est absolument pas le cas. Les docteurs américains qui m’ont suivi au début et que j’ai revu pendant ou après mes trois années de pratiques intensives n’avaient pas grand-chose à dire sur ma guérison. Certains ont même refusé de considérer mon cas. Ils n’acceptaient pas. La connaissance des docteurs occidentaux est remarquable à bien des points de vue. Pourtant, même s’ils peuvent dire qu’une amputation est nécessaire et qu’ils peuvent effectivement couper habilement une jambe en quelques minutes, ils ne savent pas vraiment lutter contre une gangrène, au-delà du recours massif aux antibiotiques. Ce que j’ai su faire par moi-même jusqu’à la disparition totale de la gangrène et la guérison complète de ma jambe ! Les médecins connaissent très bien le corps physique et sa chimie mais ils ne connaissent pas la relation entre l’esprit et le corps. Pour eux, l’esprit c’est le cerveau ! Alors qu’il existe un pouvoir de l’esprit, un pouvoir qui vient de l’intérieur, de l’ouverture du coeur, de l’amour et de la gentillesse. À ce sujet, les docteurs que j’ai rencontrés étaient très ignorants. Ils étaient incapables de voir le lien entre le corps et l’esprit.

R.B.: Que recommandez-vous à ceux qui souffrent de maladie difficile ?

P.R.: Prenez les traitements que l’on vous donne ! Les médecins savent ce qu’ils font. Vous ne devez stopper aucun traitement. La question est de savoir comment on peut prendre soin de soi-même avec la méditation. Il y a de nombreuses méditations possibles. Selon moi, la

méditation basée sur l’amour, la compassion et la gentillesse envers les autres est la plus importante. Tout le monde peut s’y entraîner. Elle rendra chacun plus apaisé, plus détendu et plus sensible aux aspects inconscients qui vous plongent dans l’illusion, amènent les émotions perturbatrices comme la colère, le désir et construisent la dépression, la peur. Ces facteurs mentaux négatifs affaiblissent votre esprit et affectent votre corps. Soigner ces aspects par la méditation sur l’amour est vraiment important. Beaucoup de gens pensent que traverser des situations difficiles est une des choses à éviter absolument. Selon moi, les épreuves difficiles que nous traversons sont nos meilleurs enseignants car elles nous apprennent à faire avec le côté « négatif » de notre esprit et à le transformer. À ce titre, mon séjour à l’hôpital a été mon meilleur moment de pratique. J’ai appris beaucoup de choses de cette période. Les situations difficiles sont nos meilleures chances de transformation, voire nos seules chances de transformation. Comment

voulez-vous transformer quoique ce soit de l’aspect négatif de l’esprit dans une situation sans obstacles ? Quelle que soit la difficulté, ne doutez pas, ne renoncez pas, fortifiez votre esprit.

R.B.: Pourriez-vous nous décrire comment la pratique des tsa loung est intervenue dans votre processus de guérison ?

P.R.: Il est délicat d’expliquer dans le détail ce que sont les tsa loung en tant que pratique tantrique. J’ai pratiqué un ensemble de méditations particulières, qui font appel à la méditation du calme mental, à des visualisations sur les canaux d’énergie, à la méditation de tonglen (prendre et recevoir.) Tonglen a cette vertu de libérer l’attachement étroit que l’on a à soi-même et qui nous maintient dans des états

dépressifs, au sommeil difficile, à l’alimentation déséquilibrée. En libérant cet attachement, vous ouvrez les portes intérieures qui mènent à cette compassion immense envers les autres et transforment votre égoïsme, votre vie.

Suzanne DELLAVOY
(Article Tiré du magazine Regard Bouddhiste)

La méditation m’a sauvé
Phakyab RINPOCHÉ & Sofia STRIL-REVER – Éditions Le Cherche-Midi

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