Pourquoi certaines personnes ne guérissent-elles pas?

“Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade.”

(Jiddu Krishnamurti)

« Pour conserver et améliorer votre santé, commencez par vous concentrer sur ce qui est vivant en vous et renforcez-le. Il faut comprendre que seuls les éléments vivants peuvent s’opposer à la maladie.
Vous avez un abcès ou une plaie ? Si les entités vivantes de votre organisme, capables de refermer la plaie ou de faire sortir les impuretés de l’abcès, sont chloroformées à cause de la vie désordonnée que vous menez, l’abcès ou la plaie va s’envenimer. Vous pourrez utiliser tous les désinfectants, pommades et pansements possibles, si ces entités n’ont pas les conditions pour faire convenablement leur travail, les remèdes extérieurs resteront inefficaces. Tandis que si vos ouvriers intérieurs peuvent travailler librement, ils participeront à la guérison. Alors, c’est clair, changez votre façon de considérer la santé et cherchez tous les moyens d’intensifier la vie en vous. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Peur du changement: pourquoi, parfois, les gens ne guérissent pas.

Un médecin intuitif partage avec nous sa vision unique de la raison pour laquelle les gens ne guérissent pas. Il a longtemps pensé que tout le monde voulait être guéri. Mais il a fini par se rendre compte que “la guérison était très désagréable !” Les obstacles à la guérison comprennent le fait d’abandonner de vivre dans le passé, de cesser d’être une victime et la peur du changement. Diriger notre pensée et notre énergie sur notre passé se fait au détriment de nos cellules et de nos organes qui ont besoin d’énergie pour fonctionner et guérir.

La guérison exige de vivre dans le présent et de récupérer l’énergie piégée dans nos traumatismes et dans nos blessures. Ce médecin dit que la seule raison de nourrir et de garder le passé vivant, c’est l’amertume de ce qui s’est passé.

Refuser de pardonner à un évènement ou à une personne du passé produit des fuites d’énergie. Le pardon guérit les fuites. Le pardon n’a rien à voir avec le fait de ne pas responsabiliser les autres pour les blessures qu’ils ont causées. Il a plus à voir avec la liberté de la personne qui se perçoit comme une victime.

Quand nous arrivons à voir un évènement douloureux de notre vie comme un message ou un défi plutôt que comme une trahison personnelle, l’énergie de vie liée à cet évènement reflue vers les circuits énergétiques de notre corps physique.

Les gens ne guérissent pas parce qu’ils ne se sont pas libérés de l’illusion d’être une victime. Trop souvent, les gens obtiennent du pouvoir sur les autres
grâce à leurs blessures parce qu’ils ont trouvé que ça leur apportait du soutien. Les blessures deviennent alors un moyen de manipuler et de contrôler les autres.

La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. Le changement peut être effrayant !

Il est facile de rester dans un circuit d’attente, en affirmant que l’on ne sait pas quoi faire, alors que c’est rarement vrai. En fait, lorsque nous restons dans un circuit d’attente et que nous savons exactement ce qu’il faut faire, c’est que nous sommes terrifiés par le fait d’agir en conséquence…

Le changement est effrayant et le temps d’attente donne un sentiment de sécurité, alors que la seule façon d’acquérir véritablement ce sentiment de sécurité est d’entrer dans le tourbillon des changements et de se sentir vivant à nouveau.

La guérison nécessite une action. Bien manger, faire de l’exercice quotidiennement, prendre le bon médicament produisent des changements sains dans le physique.

Relâcher le passé, laisser tomber les emplois stressants ou les relations inappropriées sont des actions qui libèrent l’énergie du corps.

Ce qui améliore l’une améliore l’autre, la puissance physique et l’énergie sont intimement liées.

Même le processus de la mort auquel nous sommes tous confrontés, peut devenir un acte de guérison des vieilles blessures qui se libèrent en résolvant les questions laissées en suspens avec ses proches.

María de los Ángeles RODEIRO

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