Archives de catégorie : Bien-être chez soi et au travail

DREAM-OR : MAGAZINE DE L’ENTREPRENEURIAT ET DE LA SPIRITUALITÉ

DREAM-OR : MAGAZINE DE L’ENTREPRENEURIAT ET DE
LA SPIRITUALITÉ

Dream-OR, le magazine dédié à
l’entrepreneuriat et la spiritualité édité par les Editions Earth Rainbow est un magazine tout récent puisque le 1er numéro est paru le 2 avril. Pas de
version papier, ce bimestriel interactif, enrichi de vidéos et de liens multimédias, est
100% digital. Vous pouvez donc télécharger le premier numéro gratuitement en ligne. Dream-OR, c’est
aussi la concrétisation d’un beau projet à l’initiative d’Aurélia Dabon, passionnée à la fois
par l’entrepreneuriat et la spiritualité et, elle-même, entrepreneure spirituelle. Elle est
donc très bien placée pour savoir qu’allier le business et le spirituel peut
s’avérer parfois complexe… Mais les 2 ne sont pas incompatibles, loin de là ! Et c’est justement
l’objectif du magazine Dream-OR que de faire le lien entre les 2 et d’aider, d’une certaine
manière, les entrepreneurs spirituels en activité ou en devenir à créer ou développer une
activité professionnelle inspirée et inspirante.

POURQUOI UN MAGAZINE DÉDIÉ À
L’ENTREPRENEURIAT ET LA SPIRITUALITÉ ?

Ce sont deux domaines dans lesquels il est parfois difficile
d’oser.
Oser l’entrepreneuriat, pas toujours facile lorsqu’on a cru que la seule voie possible était le
salariat et que nos proches nous disent que c’est risqué.
Oser la spiritualité, pas évident dans une société occidentale où il est mal vu de s’exprimer sur
ses perceptions extrasensorielles avec le monde invisible.
Ces sujets ne sont pas toujours bien compris parce qu’on y parle de
liberté et pour certains cela fait peur. Il est vrai aussi que le monde de la spiritualité et
celui de l’entrepreneuriat peuvent sembler diamétralement opposés. L’entrepreneur crée une activité économique. Il prend des décisions, raisonne, fait fonctionner son
mental, calcule (statistiques, chiffre d’affaires, bénéfices, dépenses…). C’est quelqu’un qui a les 2
pieds sur Terre comme on dit. Si vous êtes branchés spiritualité, on dira au contraire que vous
êtes “perchés”. Il était donc grand temps de créer une passerelle entre entrepreneuriat et
spiritualité
. C’est pourquoi le magazine Dream-OR a vu le jour, “pour ouvrir un
nouveau chemin pour les entrepreneurs, qu’ils puissent s’engager par rapport à leur intuition, par
rapport à leurs valeurs, par rapport à ce qui résonne pour eux comme étant la voie de leur âme”, mais aussi pour qu’ils se sentent “libres d’exprimer leur spiritualité dans la société et dans
leurs projets”
, comme le souligne Aurélia Dabon, créatrice du magazine.

LA DREAM TEAM DU MAGAZINE DREAM-OR

Pour donner vie au magazine Dream-OR, Aurélia
Dabon s’est entourée de plusieurs contributeurs aux profils très complémentaires. Vous
retrouverez ainsi Jenny B., life coach et philosophe, elle a créé Renaissance©, une
méthode de coaching unique et contribue aux rubriques Esprit libre et Le champ des
possibles. Jean Ruhlmann, entrepreneur spirituel débutant, il anime des stages autour du
jeu de la Transformation et rédige la chronique d’un entrepreneur en route vers le succès
pour la rubrique When dreams come true. Elisabeth Freund-Cazaubon, artiste poétesse
et peintre, elle est contributrice pour les rubriques L’élégance du Business et Ici et maintenant,
Aurore Marguin, graphiste, consultante en communication et blogueuse, elle aide les
entrepreneurs à se faire connaître pour vivre de leur passion, Ana Peixoto alias Sirenzen,
illustratrice, elle contribue à la rubrique Booste ta créativité, Sophie Noël, coach
énergéticienne et créatrice de la méthode “Oui à la Vie”, elle répond aux questions des
entrepreneurs dans la rubrique Le courrier des entrepreneurs et les aide à déjouer les
plans de leur saboteur intérieur et enfin, Stéphanie Peynaud qui est en charge de la
création graphique du magazine. Dans ce 1er numéro, vous pourrez aussi faire connaissance
avec une invitée : Cécile Rochès, chamane celte, elle propose des soins chamaniques à
distance ou en présentiel depuis 30 ans. C’est elle qui a interviewé Aurélia Dabon au
sujet de son cheminement d’entrepreneur spirituel. Une interview inspirante et
touchante…

ZOOM SUR AURÉLIA DABON, LA CRÉATRICE DU
MAGAZINE DREAM-OR

Aurélia Dabon, dynamique mompreneur
(maman entrepreneure) est à l’initiative du magazine Dream-OR. Aurélia n’a pas toujours
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été une entrepreneure spirituelle. Elle a d’abord travaillé dans une grande société de
télécommunications en région parisienne. Elle profite d’un plan social dans son entreprise pour
entamer une reconversion professionnelle. Passionnée de théâtre, elle opte pour une formation en
administration du spectacle vivant. Suite à cela, c’est un événement dramatique (que vous
découvrirez dans son interview) qui lui permettra de se reconnecter à la spiritualité. Elle
quitte alors la région parisienne et recommence une nouvelle vie, dans le sud-ouest, créant au
passage son entreprise culturelle. Sa 1ère expérience en tant qu’entrepreneure ! C’est
seulement par la suite qu’elle s’est formée pour devenir thérapeute et a ouvert son
cabinet. Aujourd’hui, elle est ce qu’on appelle un infopreneur, l’un de ces nouveaux
métiers qui a émergé grâce à Internet. Elle propose des formations en ligne qui
permettent la réunification du féminin et du masculin, du visible et de l’invisible : l’Ecole des
Femmes Lumière
et les Entrepreneurs Lumière. Mais ce n’est pas tout, cette maman
de 3 enfants a plus d’une corde à son arc… Avec son compagnon Ajnaël, ils ont aussi créé un
oracle de 52 cartes, l’Oracle stellaire et ils organisent un voyage initiatique sur le
Mont Shasta
aux États-Unis, du 17 au 29 août 2018. Je ne vous en dis pas plus puisque
vous trouverez son portrait complet : “Aurélia Dabon, connectée avec un business inspiré”
dans le 1er numéro du magazine Dream-OR

© Aurélie Bianchi-Alaux

AU SOMMAIRE DU 1ER NUMÉRO DU MAGAZINE
DREAM-OR

Dans la rubrique Esprit Libre, Jenny B. vous propose
un petit essai philosophique intitulé “Vivre ?” et un portrait du penseur Jiddu
Krishnamurti
. Puis, elle vous embarquera de façon ludique, sous forme d’une énigme à
résoudre, dans L’Odyssée de Fleur, une jeune femme intuitive qui vous emmène sur le
chemin de la vérité et de l’élévation spirituelle. Vous découvrirez également dans la rubrique
Ici et maintenant
une sélection de livres et DVD inspirants ainsi que le
Monastère de Solan, véritable havre de paix. Dans la rubrique Le Champ des
Possibles
, les questions pertinentes et les exercices créatifs de Jenny B. vous aideront à
mieux définir l’identité de votre marque et de votre entreprise. Elle vous livrera aussi les
7 clés pour dépasser les difficultés entrepreneuriales et vous parlera de l’EMDR.
Vous ferez ensuite plus ample connaissance avec Aurélia Dabon, son approche et son
parcours. Dans la rubrique When dreams come true, vous retrouverez Les galères
d’un Entrepreneur Spirituel
par Jean Ruhlmann (le seul homme de la dream team !) et
l’interview de Diane Bellego, fondatrice du Tantra de la Réconciliation (disponible aussi
en version vidéo). Grâce à Aurélia, les femmes découvriront comment se reconnecter à leur
Féminin Sacré
avec les 5 piliers de l’énergie de la Déesse. Puis, place à la
créativité avec Sirenzen ! Au programme : retrouver son âme d’enfant, le défi
1 dessin par jour
, le bullet journal, un coloriage et comment créer un
mandala. Pour finir en beauté avec 2 jolies découvertes dans la rubrique L’élégance
du Business
: Lune Bleue, une aura de parfum et Petit Poh’, des créations écologiques 0
déchet. 2 exemples à suivre d’entrepreneurs conscients qui ont su créer des activités
pleines de sens et de sagesse.

POUR EN SAVOIR PLUS

Vous pouvez vous abonner au magazine Dream-OR en
ligne. L’abonnement annuel comprend 6 numéros (1 numéro tous les 2 mois) et vous
coûtera 24 euros. Votre magazine vous sera envoyé en format numérique dans votre boîte mail et
vous serez informés en avant-première des bons plans et nouveautés réservés aux abonnés
de Dream-OR
. Vous recevrez également, en cadeau, une roue du Zodiaque. Vous pouvez
aussi acheter le magazine au numéro, le 1er numéro du magazine Dream-OR
 est accessible gratuitement sur leur site Internet.

> Recevez le 1er numéro
de Dream-OR gratuitement

POUR CONCLURE

Pour résumer, le magazine Dream-OR, c’est 94 pages
de contenu de qualité. C’est une initiative qui permet d’ouvrir les consciences.
En occident, il y a encore pas mal de préjugés, d’idées reçues voire de blocages autour de la
spiritualité. Il y a encore beaucoup de craintes et la peur de tomber notamment dans des
dérives sectaires. Alors que donner du sens à sa vie, être en accord avec ses
valeurs
, réapprendre à être attentif à sa petite voix, suivre la voie du cœur,
tout cela contribue à notre bonheur et notre épanouissement. C’est tout aussi
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important dans le cadre de l’entreprise et c’est grâce à cela que l’on pourra apporter
notre contribution au monde.

Se détendre dans le moment

Comment lâcher prise et se détendre, tout simplement, à l’instant présent ?

Vous pourriez être surpris de la fréquence à laquelle nous résistons à la vie.

Si vous évaluez votre corps en ce moment, je parie que vous pourriez trouver une sorte de tension ou de contraction. Pour moi, c’est souvent au niveau de la poitrine, mais parfois c’est au niveau de la mâchoire, du visage, du cou ou des épaules.

D’où vient cette contraction ? Et bien nous luttons contre quelque chose – peut-être que nous sommes irritées par quelqu’un, frustrés par quelque chose, stressés ou submergés par tout ce que nous devons faire, ou tout simplement nous n’aimons pas toutes les choses auxquelles nous sommes confrontés. Cela provoque une résistance, un durcissement ou une contraction. Tout le monde le fait, la plupart du temps.

C’est normal, mais cela provoque de la tristesse, de l’aversion au moment présent, une lutte avec d’autres personnes ou avec nous-mêmes, une lutte avec la tâche à laquelle nous sommes confrontés. Ce que j’ai trouvé utile, c’est l’idée de se détendre dans le moment.

La méthode en quelques points très simples pour se détendre dans le présent

Essayez ceci :

  • Remarquez où se trouve la tension dans votre corps en ce moment.
  • Remarquez ce qui provoque cette contraction chez vous — ceci pourrait être quelqu’un d’autre, ou quelque chose à laquelle nous sommes confrontés.
  • Détendez la contraction. Juste laissez-vous fondre.
  • Faites face à la même situation, mais en adoptant une attitude détendue et amicale.

Répétez ceci aussi souvent que vous pouvez vous rappeler, tout au long de la journée. Utilisez simplement la phrase « se détendre dans le moment » pour vous rappeler.

Cela nous aide à faire face à la journée avec moins de tension et plus de contentement. Nous luttons moins avec le comportement des autres, et au lieu de cela, nous pouvons leur ouvrir le cœur et voir qu’ils sont, comme nous, en difficulté et veulent être heureux.

Nous pourrions faire face à une tâche avec moins de résistance, et la faire avec le sourire. Nous pourrions juste remarquer l’espace physique autour de nous et commencer à l’apprécier pour le cadeau unique qu’il est. Et en fin de compte, nous changeons notre mode de lutte et de résistance en paix et reconnaissance.
Article de Léo Babauta traduit par Olivier Roland

Le pouvoir de la gratitude dans le bien-être au travail

Aujourd’hui, je tenais à vous faire part d’un concept découvert depuis peu, au gré de mes lectures mais aussi de mes rencontres. J’ai appliqué et intégré ce concept (la gratitude NDLR) dans ma vie quotidienne. Je n’irai pas jusqu’à dire que ça a changé ma vie… mais presque.

1. Qu’est-ce que la gratitude?

Pour définir la notion de gratitude, je me suis inspirée de la définition du Petit Larousse, claire et succincte. La gratitude est donc « La reconnaissance pour un service, pour un bienfait reçu, un sentiment affectueux envers un bienfaiteur. »

Autrement dit, la gratitude consiste à dire merci, du plus profond de son cœur, pour les services et bienfaits apportés par autrui, par un environnement ou des circonstances. La reconnaissance exige, en effet, la sincérité du sentiment. Il ne s’agit pas d’énoncer un simple merci comme l’on saluerait de façon automatique. Il s’agit de le ressentir au plus profond de soi et de l’exprimer très chaleureusement, très affectueusement. La gratitude, c’est modifier le regard que l’on porte sur le monde et sa manière d’être au monde. Les bienfaits sont indéniables, comme vous allez le découvrir ci-dessous.

2. Les avantages de la gratitude

Les bienfaits de la gratitude sont nombreux

Les bénéfices sont nombreux, approuvés et reconnus par les neurosciences. L’ayant testée, je peux confirmer les résultats probants. La gratitude est tout d’abord une attitude efficace qui permet de combattre le négativisme environnant.

Deux psychologues américains Robert Emmons et Michael McCullough, ont effectué des recherches sur le sujet et ont constaté les bienfaits sur la santé et le bien-être. Ainsi, pour apprécier les résultantes exactes de la reconnaissance, ils ont travaillé sur un échantillon d’une centaine de personnes, subdivisé en 3 groupes. Les individus du 1er groupe devaient lister leurs expériences de la journée, le 2ème, décrire les situations négatives, le 3ème, les événements pour lesquels ils avaient de la gratitude. L’étude a duré 10 semaines. Les personnes qui étaient reconnaissantes, ont constaté une diminution du niveau du stress, une attitude plus positive face à la vie, une meilleure qualité de sommeil, une meilleure santé, un dynamisme accru, une plus grande détermination et une plus grande attention à leur bien-être. Ainsi, pour Robert Emmons, ces personnes considèrent la vie comme un don. En dirigeant leur attention vers les choses heureuses de leur existence et non vers ce qui leur manque, la gratitude amène à développer des émotions positives, bénéfiques pour la santé.

3. Ma pratique de la gratitude

Un jour que je me plaignais des conditions de transport épuisantes et du stress dans un domaine bien précis de ma vie, une amie coach m’a parlé de la gratitude et m’a enjoint de lister toutes les choses pour lesquelles j’estimais avoir de la chance.

Dans un premier temps, j’eûs du mal à faire une liste exhaustive. Mais elle m’aida à fouiller les moindres recoins de mon existence. On est en effet peu conscient de notre bonne fortune, dans certaines sphères de nos vies. Cela m’a beaucoup aidé. Chaque jour, je devais prendre conscience et exprimer ma reconnaissance pour tout ce que je possédais dans ma vie (santé, toit, beau lever de soleil, amis, soutien…). Je devais être attentive à tous les services qui m’avaient été rendus dans une journée et en être intérieurement reconnaissante. Je devais également remercier chaleureusement chaque personne qui m’avait aidé.

Faites votre liste de gratitude

Cette pratique a transformé ma vie, dans le sens ou elle m’a rendu beaucoup plus positive, épanouie et reconnaissante de ce que j’avais. Cela m’a permis de porter un regard lucide, de me focaliser sur ce qu’il y avait de bien dans ma vie et relativiser ce qui pourrait paraître négatif.

J’ai proposé, à mon tour, à une amie d’appliquer la gratitude dans le domaine du travail. Celle-ci se plaignait du trop grand stress subit, du désintérêt croissant pour son métier et du peu de motivation qu’elle avait pour se rendre au bureau (elle met d’ailleurs tout en œuvre pour changer d’emploi). Dans cette attente, je lui ai demandé de se concentrer uniquement sur ce que lui apportait ce travail de positif et d’en faire une liste. Elle fut étonnée du résultat. Les bénéfices étaient nombreux. Ce travail lui permettait, entre autres, d’élever convenablement ses enfants, de rembourser l’emprunt de sa maison, de rendre service dans le cadre de son métier dans la finance. Elle devait ensuite exprimer quotidiennement sa gratitude pour chaque domaine énuméré. Elle m’appela au bout de 2 semaines pour faire le point. Elle n’allait plus au travail à reculons.

Attention, il n’est pas naturel d’exprimer sa gratitude à tout instant. Nous avons tendance, en effet, à nous focaliser sur ce qui ne va pas. Entraînez-vous donc tous les jours et ne baissez pas les bras avant que cela ne devienne une habitude.

Faites votre liste tous les jours. Inscrivez-la sur un petit carnet et exprimez votre reconnaissance du plus profond de votre être.

4. Application de la gratitude au travail

La gratitude a également des effets bénéfiques et mesurables en entreprise. Des études ont été menées aux États-Unis, sur les effets du comportement prosocial (comportement d’aide dirigé vers autrui dans le but de lui apporter un avantage), en milieu professionnel.

Les chercheurs Adam Grant et Francisco Gino ont effectué des études sur les effets de la reconnaissance sur la motivation au travail.
Parmi une série d’expériences, ils ont examiné comment la gratitude, promulguée par un directeur de collecte de fonds, a motivé d’autres personnes à recueillir des financements au profit d’une université. La reconnaissance a entraîné une augmentation de plus de 50% du nombre d’appels émis en une semaine. Cette étude a montré que les participants qui étaient reconnus dans leur travail, étaient plus enthousiasmes et disposés à s’impliquer davantage dans l’activité. Se sentant valorisés, compétents et reconnus dans leur tâche, ils ont développé un comportement prosocial et amélioré leurs performances.

La gratitude au travail

La gratitude peut avoir un impact puissant et positif sur le lieu de travail.
Malheureusement, peu en usent. Rares sont les directeurs, les managers, les chefs d’entreprise qui en abusent. Pourtant, des employés reconnus sont des employés motivés, épanouis, confiants en leur capacité de réussir, satisfaits au travail, loyaux envers leur entreprise et leurs supérieurs hiérarchiques. Dans une organisation, les plus hauts placés sont bien souvent reconnus pour leur travail, leurs recherches. Mais qu’en est-il de ceux qui officient dans l’ombre, qui réalisent un travail ingrat? Pourtant leur contribution est indispensable au bon déroulement d’une organisation. Le désir de reconnaissance est légitime, tout le monde devrait être récompensé pour un travail donné. Le sentiment d’être apprécié à sa juste valeur donne l’envie de se surpasser. La santé d’une organisation professionnelle (quelle qu’elle soit) et de ses membres, s’en porterait bien mieux.

La gratitude est utile pour soi. C’est une émotion positive qui transforme notre vision du monde. Elle permet d’être plus attentive à ce qui nous est offert. La reconnaissance est, de plus, communicative car elle engendre le même comportement de la part d’autrui, ce qui crée un environnement plus positif car mutuellement bienveillant, réduisant des coûts de transaction tous les jours.

Alors n’oubliez pas de remercier vos collègues, vos employés, votre famille et d’être reconnaissant pour ce que la vie vous offre.

Dominique DONATIEN

Lire l’article original ici

Pleine conscience : cinq astuces pour la pratiquer au travail

Quelques exercices de pleine conscience à pratiquer au travail

Améliorer l’ambiance au bureau tient à très peu de choses. Un changement d’état d’esprit et quelques exercices de pleine conscience suffisent pour retrouver la bonne humeur et mieux travailler ensemble.

Éloge de la lenteur, de la relaxation et de la pleine conscience

Mettez-vous dans une position confortable et essayez de vous détendre. Relâchez autant de tension de votre corps que possible. Inspirez profondément…. et expirez. Imaginez que votre corps est comme un grand chêne, vieux et stable. Imaginez que vous êtes fort et stable, même au milieu de vents forts et d’un temps orageux. Fermez les yeux et visualisez ceci pendant que vous continuez à respirer profondément.

Imaginez des racines à la base de votre colonne vertébrale, voyageant à travers tout ce qui est en dessous de vous et profondément dans la terre. Visualisez ces racines plantées fermement dans le sol. Imaginez que les émotions négatives ou les facteurs de stress peuvent sortir de vous, à travers ces racines, et revenir dans la terre où ils peuvent être libérés et recyclés.

Article complet à lire ici

Les mérites de la pleine conscience n’en finissent plus d’être listés dans les conclusions de multiples études scientifiques. Réduction du stress et de l’angoisse, augmentation de la productivité, de la concentration, de l’estime de soi et de l’efficacité…que du positif. Appliquée au monde du travail, cette pratique peut nous aider à avancer plus vite et à rentrer chez nous plus tôt, plus frais et plus disposés à profiter de notre soirée.

Voici donc cinq techniques de pleine conscience, citées par Psychology Today, à appliquer quotidiennement au bureau pour que le réveil le lundi matin ne soit plus associé à un moment d’angoisse pure :

1) Pratiquer la bienveillance

Exemple concret : vous rentrez dans la salle de réunion et votre première pensée concerne les reproches éventuels de votre patron. Au lieu d’adopter une attitude agressive-défensive en prévision de cette discussion, mettez-vous à sa place. Puis adressez-lui des commentaires positifs (mentalement) comme « j’espère que cette réunion sera productive pour lui ». Un petit changement d’état d’esprit peut faire une grande différence au quotidien et modifier l’énergie dans une pièce, en particulier entre collègues. Et vous vous sentirez plus apaisée en souhaitant du bien à une autre personne plutôt que l’inverse.

2) Regarder dans les yeux

Rien n’est plus insupportable qu’une personne qui regarde au loin derrière vous alors que vous êtes en pleine discussion. Ce changement de regard aide à se projeter et à visualiser concrètement le sujet de la conversation, mais il est perçu comme distrayant, voire comme un manque de concentration, par la personne qui se tient en face. Restez attentifs et regardez votre interlocuteur dans les yeux quand il vous parle. Il comprendra ainsi que vous l’écoutez calmement, et il vous sera plus facile d’influencer la conversation.

3) Faire une micro-méditation

Prenez l’habitude de faire une pause pour inspirer et expirer profondément une dizaine de fois avant un rendez-vous important ou une tâche difficile et stressante. Ce petit moment de méditation vous aidera à mieux vous focaliser sur votre travail en faisant le vide dans votre tête.

4) Souriez

Une fois que vous avez maîtrisé la technique de respiration, du regard et de la bienveillance, vous pouvez passer à l’étape suivante et…sourire. Inutile de montrer toutes vos dents de manière forcée, prenez juste l’habitude de détendre votre mâchoire et votre bouche et de garder cette énergie positive. Face à une personne stressée (y compris vous-mêmes), vous aurez un pouvoir apaisant.

5) Libérez-vous des jugements

Combien de temps gagnerions-nous si nous arrêtions d’observer et de critiquer les autres personnes ? Leur façon de bouger, de parler, de s’habiller, de
rire… tout est passé au crible. C’est un réflexe humain, encouragé par la compétitivité qui règne dans le monde du travail, mais il reste totalement inutile. Concentrez-vous plutôt sur la façon de résoudre un problème ou de prendre des décisions efficacement au lieu de perdre du temps et de l’énergie à juger les autres.

Visiter ici l’Article source (nouvelle fenêtre)

Vous aimerez aussi entrer plus avant dans cette forme de méditation (nouvelle fenêtre)

Cinq étapes magiques pour vivre le moment présent

La pleine conscience se caractérise avant tout par un ancrage profond de tout l’être dans l’instant présent. vivre dans le détachement total pour profiter pleinement du moment présent, plus facile à dire qu’à faire ? Alors comment
atteindre ce détachement dans nos vies urbaines et si compliquées loin du calme d’un monastère ?

Suivez ces 5 étapes magiques pour y arriver…

1- Respirez !!!2- Le corps reposé et plus détendu, vous pouvez maintenant prendre contact avec lui.
Ressentez votre corps de la tête au pieds…en commençant par les pieds! Sentez vos pieds s’ancrer dans le sol et rentrer même sous terre. Vos pieds sont comme dans du ciment. Cette 2ème étape est là pour vous permettre de reprendre possession de votre corps en lien avec la Terre.

3- Imaginez ensuite tous vos corps énergétiques éparpillés autour de vous revenir vers vous et se densifier.

Imaginez devenir comme une grosse boule molle, souple, ouverte mais compacte. Imaginez que cette boule est élastique. Personne et rien ne peut la transpercer…Vous êtes présent à vous même et plus serein. Vous êtes invincible.

4- Il est temps maintenant d’accueillir en vous mieux centré tout ce qui vous dérange et vous empêche d’être détaché justement…émotion, situation…

Imaginez que tout ce que vous cherchez à repousser rentre en vous. Ressentez l’inconfort éventuel !…

5- Faites rentrer en même temps l’inverse et toute sensation ultra positive que vous pouvez connaître

Pensez, visualisez et ressentez une situation, un lieu qui vous inspire positivement…Ressentez le mélange des deux sensations et découvrez que le mix des deux vous permet d’annuler l’émotion et la situation qui vous dérange. Magique !

Refaites cet exercice dès qu’un mal être, une inquiétude ou le stress vous envahit.

Cinq étapes magiques pour vivre l’instant présent au travail (nouvelle fenêtre)

Pour aller plus loin, découvrez comment donner du sens à votre travail et intégrer cette pratique comme moyen d’y parvenir

Respirer en conscience : dynamisez-vous… relaxez-vous !

Respirer, c’est vivre. Et vivre, c’est l’éternel recommencement du cycle du jour et de la nuit, de la veille et du sommeil, de l’action et du repos. “Il y a un temps pour chaque chose”, disait l’antique sagesse… C’est mon professeur de Kundalini Yoga qui m’enseigne cette pratique et je me fais un plaisir de vous retransmettre son savoir.

Dans le livre de la Genèse, il est dit que Dieu « souffla dans les narines d’Adam un souffle de vie » et que « l’homme devint un être vivant ». La vie de l’homme a donc commencé par un souffle donné par Dieu. Et c’est vrai, pour tout être humain la vie commence par une inspiration. Dès que l’enfant a quitté le sein de sa mère, la première chose qu’il doit faire pour devenir vraiment un habitant de la terre, c’est de prendre une inspiration : il ouvre sa petite bouche, il crie, tous l’entendent et se réjouissent en pensant que, ça y est, il est vivant ! Car c’est grâce à cette inspiration que ses poumons se remplissent d’air et se mettent en mouvement. Inversement, quand on dit d’un homme qu’il a rendu son dernier soupir, tout le monde comprend qu’il est mort.
Le souffle, c’est le commencement et la fin. La vie commence par une inspiration, et elle finit par une expiration. Entre ces deux moments extrêmes, c’est par une longue succession d’inspirations et d’expirations que nous entretenons la vie en nous. Il importe que nous en soyons conscients et reconnaissants.

(Omraam Mikhaël Aïvanhov)

Respirer en conscience, deux fois par jour, une manière simple d’accompagner harmonieusement le cycle dynamisation/relaxation.

“Notre respiration unit notre corps et notre esprit, de manière
que nous puissions être véritablement vivant, véritablement présent à la vie.”

(THICH NHAT HAN)

Alors nous allons… respirer ! Eh oui: avez-vous conscience que cet acte, la plupart du temps involontaire, est pourtant si essentiel que vous le pratiquez depuis l’instant sacré de votre naissance, et que vous l’effectuerez sans relâche jusqu’à la toute dernière seconde de votre vie? Respirer est ce que nous avons de plus précieux pour être, pour vivre ici et maintenant. Le psychothérapeute spiritualiste Karlfried Graf Durkheim ne s’y était pas trompé, lui qui affirmait:

“La respiration est le mouvement dans lequel l’homme s’ouvre et se ferme, s’abandonne et se retrouve. Si la respiration n’est pas correcte, c’est l’homme tout entier qui n’est pas en ordre, et non pas seulement son corps.”

Voici deux moyens on ne peut plus simples pour vous en souvenir.

– Si par moment dans la journée, la lassitude vous prend, si la concentration vous lâche et que vous devez pourtant absolument vous acquitter d’une tâche, pratiquez l’inspiration solaire: avec votre pouce gauche, bouchez votre narine gauche et inspirez avec la droite. Puis libérez la gauche pour expirer avec celle-ci tandis que vous bouchez la droite avec l’index. Lentement. Répétez cet exercice pendant 3 minutes environ. Votre énergie devrait revenir à vous, se revivifier, votre mental devrait retrouver sa concentration et être de nouveau opérationnel. En raison du croisement des fibres nerveuses, l’inspiration par la narine droite apporte l’oxygène et donc l’énergie à l’hémisphère gauche de votre cerveau, siège de l’activité mentale, du raisonnement, du calcul, de la rationalité, de la logique. À lire également, cette explication du lien entre respiration et augmentation de la capacité mentale (nouvelle fenêtre)

Mieux encore, pratiquez la respiration alternée :
* inspire à droite, expire à gauche : cela donne un mental alerte et positif.
* l’inverse : inspire à gauche, expire à droite : aide à se calmer, intègre les émotions négatives et le stress.

– Le soir, avant de vous coucher, restez assis au bord de votre lit pour pratiquer l’inspiration lunaire: bouchez la narine droite avec votre pouce droit, inspirez avec la narine gauche, puis libérez la droite, bouchez la gauche avec votre index et expirez. Lentement. Répétez cet exercice pendant environ 10 minutes. Progressivement, votre stress, vos émotions, vos négativités, doivent s’atténuer, voire disparaître afin que vous entriez dans une première phase de sommeil qui vous attend et ne demande qu’à vous accueillir. Attention, au cours de cette respiration, surtout n’alternez pas, la narine gauche doit inspirer et la droite expirer pendant ces 10 minutes. En apportant de l’oxygène à l’hémisphère droit de votre cerveau, l’inspiration par la narine gauche prend soin de votre part émotionnelle, vous ouvrant toutes grandes les portes du royaume de la créativité, de l’imagination, de l’intuition, de la fantaisie, du rêve.

Découvrez d’autres exercices tout aussi bienfaisants sur le site de Florence HOTELET, professeur de Kundalini Yoga

Vous aimerez aussi :
Yoga, huit postures simples à faire chaque jour et toutes les bonnes raisons de s’y mettre (nouvelle fenêtre)

“Le souffle est le pont qui relie la vie à la conscience, qui unit votre corps à vos pensées. Quand votre esprit se disperse, utilisez votre souffle comme moyen de reprendre possession de votre esprit.”

(Thich Nhat Hanh… )

L’idéal serait de faire chaque matin nos exercices de gymnastique et de respiration dans la nature afin de bénéficier d’une plus grande pureté de l’air, car c’est dans l’air que nous pouvons recueillir cette quintessence très précieuse que les yogis indiens ont appelée le prâna. Le prâna est une énergie de vie répandue partout dans la terre, l’eau, l’air, le feu ; mais il est principalement transporté par les rayons du soleil, et c’est le matin très tôt qu’il est le plus abondant. Chacune de ses particules est comme une gouttelette cristalline, une petite sphère lumineuse en suspension remplie d’une essence spirituelle, et par la respiration nous absorbons quelques gouttes de lumière.
En faisant passer consciemment l’air par les narines, nous mettons en marche nos centres subtils qui travaillent à en extraire la quintessence. Une fois captée, cette quintessence commence à circuler ; elle est comme un feu qui court le long des ramifications nerveuses situées de part et d’autre de la colonne vertébrale. De même que le sang circule à travers les veines, les artères et les capillaires, de même le prâna circule à travers notre système nerveux. De notre façon de respirer dépend donc non seulement notre santé physique, mais aussi l’acquisition des facultés spirituelles, l’éveil des chakras.

(Omraam Mikhaël Aïvanhov)

Je vous souhaite de faire cette expérience bienfaisante et… vous m’en donnerez des nouvelles !

Pour aller plus loin :
Boostez votre mental avec le travail respiratoire (nouvelle fenêtre)

Comment faire le plein d’énergie au bureau ?

Voici quelques mesures simples pour faire le plein d’énergie au bureau, ou votre espace de travail, en le transformant en un lieu sain, apaisant, énergisant
et propice au travail.

Si  votre bureau ou votre espace de travail est d’abord un lieu de travail, c’est aussi un lieu qui vous ressemble. Il est en quelque sorte le reflet de
qui vous êtes, ou désirez  paraître, dans votre univers professionnel. C’est un lieu où, et tout particulièrement si vous occupez un emploi plutôt sédentaire,
vous allez passer  un bon tiers de votre vie.  Vous devez  donc vous y sentir bien, afin de travailler dans une « ambiance » favorisant à la fois concentration
et réflexion.

Si  ce n’est pas le cas, et qu’une fois au bureau vous ne pensez qu’à ressortir,  c’est qu’il y a un problème quelque part. Alors voici quelques mesures
simples à mettre en œuvre pour transformer votre bureau ou votre espace de travail en un lieu sain, apaisant, énergisant et propice au travail.

Comment faire le plein d’énergie au bureau en adoptant quelques mesures simples.

Première mesure, commencez par éliminer les substances toxiques ! Hein ? Mais de quoi parle- t-il, je ne travaille pas dans une usine chimique ! Erreur
mes ami(e)s, votre espace de travail est contaminé par de nombreuses sources nocives, ondes,  toxines, microbes et bactéries, bruits. Cela peut avoir de
réelles conséquences sur votre santé.

Alors « Opération décontamination » en 5 actions !

1. Ouvrez les fenêtres !
Le matin en arrivant au bureau, premier réflexe, ouvrez la fenêtre pendant 10 mn environ. L’air est très souvent plus pollué à
l’intérieur qu’à l’extérieur, et cela même à la Défense ! Les principales sources de pollution de l’air confiné sont, les produits de nettoyage, les émanations
de vernis, peinture et colle du mobilier, et sans parler des visiteurs importuns…

2. Surveillez la clim’ !
C’est la première source d’infections respiratoires, d’allergies diverses, et pour de nombreuses personnes, d’irritations oculaires.
Les filtres doivent être changés régulièrement. Evitez les grosses variations de température en la coupant et en la relançant. Et si vous êtes plusieurs
sur un plateau, eh bien, bon courage pour trouver le compromis au niveau de la température…

3. Désinfectez votre ordinateur !
C’est le nid préféré des microbes et bactéries en tous genres. Pour nettoyer votre ordi, et tout particulièrement le
clavier (surtout s’il vous arrive de manger devant votre écran), utilisez de préférence un produit bio.

4. Fuyez le bruit source de stress !
Ah la pollution sonore…Il est de notoriété publique que c’est  l’une des principales sources de stress et de fatigue
au travail. Si vous le pouvez, isolez votre espace de travail. Fermez votre porte si vous avez un bureau individuel. Si vous êtes en open space négociez
des séparations acoustiques, demandez à vos collègues  de parler moins fort. Equipez-vous d’un casque téléphonique performant, cela vous isolera des bruits
parasites pendant vos appels…

5. Installez une serre !
Connaissez-vous les étonnantes propriétés dépolluantes de certaines plantes ? Mettez un pot de lierre dans votre bureau, c’est
super contre les émanations de colles, vernis et peintures.  Installez aussi un cactus à proximité de votre ordi et de votre imprimante,  il neutralisera
une partie des ondes électromagnétiques…

Maintenant que « L’Opération décontamination » est terminée vous devriez déjà vous sentir mieux. Sur cette base saine vous allez pouvoir « énergiser »
votre espace de travail…

Deuxième mesure, laissez circuler l’énergie ! Connaissez-vous le Feng Shui ? C’est un art millénaire chinois qui peut transformer votre bureau en un lieu plus apaisant en favorisant la circulation de l’énergie, le « qi » prononcez chi…

Alors faites le plein d’énergie sans sortir de votre bureau en 5 actions simples!

1.Éliminez les obstacles qui entravent la bonne circulation du « qi » en dégageant les ouvertures (par exemple vos piles de dossiers en attente sur le rebord de votre fenêtre)

2.Privilégiez la lumière naturelle qui est une grande pourvoyeuse de « qi ». Relevez vos stores, enlevez les affiches collées sur votre porte en verre, laissez entrer le maximum de lumière dans votre bureau.

3. Rangez votre bureau ou votre espace de travail et faites le vide au maximum. Cela permet au « qi » de mieux circuler et cela est également bon pour la tête…

4.Éliminez de votre bureau tous les objets pointus ou tranchants, ils génèrent des vibrations agressives. Si vous le pouvez, équipez votre espace de travail de meubles aux angles arrondis.

5.Éteignez quand vous le pouvez les appareils électriques dont les ondes perturbent la circulation de « qi ». Éloignez de vous au maximum tous les fils électriques et rallonges qui bloquent l’énergie du « qi ».

Vous avez maintenant libéré l’énergie, éliminé le désordre et les sources de pollution, c’est un bon début! Vous pouvez encore faire mieux et rendre votre espace de travail plus zen et plus enveloppant en jouant sur l’ambiance. Achetez par exemple un diffuseur d’huiles essentielles bio, moi je ne peux plus travailler sans…

Écoutez une musique douce et relaxante ou des bruits de forêt, ou encore le doux murmure d’un ruisseau. Et pour terminer pourquoi ne pas amener votre « doudou » au bureau ? Moi je ne me sépare jamais d’un vieux gilet en laine, il a le pouvoir de m’apaiser…Bon là je n’ai pas d’explications scientifiques! Et vous c’est quoi votre «doudou»?

Dominique

Lire l’article original ici

La puissance du sourire intérieur comme instrument de transformation

Le Divin, c’est le sourire innocent et sincère qui jaillit de l’intérieur de nous, et c’est le plus beau cadeau que nous puissions faire au monde.

(Amma)

Le sourire est déjà un salut, un signe de reconnaissance que chacun adresse aux personnes qu’il rencontre avant même de le faire par la parole. Aussi est-il important de veiller à ce que l’on exprime par un sourire. Bien sûr, il ne s’agit pas de se fabriquer un sourire artificiel en s’étudiant dans un miroir. Il faut que ce sourire qui doit exprimer la sympathie, la compréhension, l’amitié, vienne naturellement du dedans.
Si vous êtes capable de descendre dans les profondeurs de votre être pour y chercher le silence et la lumière, les sculpteurs qui sont en vous sauront toujours quels nerfs, quels muscles ils doivent tendre ou détendre. Vous pouvez leur faire confiance. Vouloir vous fabriquer vous-même un sourire risque de vous déformer plus qu’autre chose. Travaillez donc avec l’amour, l’espérance et la foi, et abandonnez-vous à l’inspiration de vos sculpteurs intérieurs.

Omraam Mikhaël Aïvanhov

le sourire, atout majeur ou arme fatale ?

Le sourire, lorsqu’il est permanent, est une épée à double tranchant. La plupart du temps source inépuisable d’attendrissement, il peut aussi se révéler mi-narquois mi- condescendant. En pareil cas, il n’a à l’évidence rien pour inspirer la sympathie. Il sent la tromperie à mille lieues à la ronde… Mon sourire, tour à tour arme de séduction ou carte maîtresse à abattre dans le jeu de la vie, m’a lui aussi valu son lot de compliments et de moqueries. En changeant demilieu scolaire, à l’adolescence, j’ai fait la connaissance d’un professeur d’histoire et géographie, jeune femme charismatique dont la voix enjouée m’avait déclaré un jour: “Ton sourire te sauvera toujours toute ta vie.” Cette formule m’était apparue tellement définitive qu’elle m’avait pénétrée jusqu’au tréfonds, m’accompagnant des mois après avoir retenti à mes oreilles. Elle revêtait pourtant un caractère mystérieux. Plus jeune, j’avais dû subir les railleries d’une camarade de classe qui ne manquait pas de me lancer parfois, avec manifestement un malin plaisir: “Tu m’énerves à sourire tout le temps comme ça, ça fait bête!” Étais-je donc sans cesse avec aux lèvres un sourire béat de petite idiote? Même si je souriais à tout bout de champ”, j’ai peine à m’imaginer que mon sourire alors que je n’étais encore qu’une petite fille, ait pu donner cette impression-là… Et pourtant !

Le vrai rire ou le sourire naturel est d’un effet heureux car il est l’opposé de la réaction ou un effet fréquent de son abandon.

(Robert GEOFFROY)

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Le sourire intérieur

“Un sourire coûte peu mais vaut beaucoup. Quiconque le donne est heureux et quiconque le reçoit en est reconnaissant. Il ne dure qu’un instant mais son souvenir perdure parfois éternellement.”

(Mariano Aguirre)

À qui avez-vous souri aujourd’hui ?
Vous regardez-vous dans le miroir avec un sourire de plaisir ?
Osez-vous sourire à la vie ?
Et avez-vous déjà pensé à sourire à votre corps, à vos organes ?

Voici un exercice taoïste offert par Michel BONTEMPS :

– Installez-vous confortablement, de préférence en position assise, les yeux fermés, et détendez-vous. Sentez vos yeux émettre un magnifique, un radieux
sourire.
Par cette simple détente, vous pouvez déjà calmer tout votre système nerveux. – Ce sourire doit bien sûr s’effectuer sans effort. Il s’agit de l’inviter
intérieurement, et de le laisser venir et rayonner. Lorsque vous sentez qu’il est là, laissez-le se déverser en pluie depuis vos yeux, et faites-le descendre dans vos organes vitaux.
– Répandez ce sourire dans le visage, et laissez-le entrer dans vos mâchoires. Beaucoup de tensions s’accumulent dans les mâchoires, et une fois que le sourire s’y sera répandu, vous sentirez ces tensions se relâcher.
– Déversez-le aussi dans le palais, partout à l’intérieur de la bouche, sans oublier la langue, puis sur la nuque et dans la gorge.
La nuque, qui est traversée de nombreux nerfs et de vaisseaux sanguins vitaux, assure la liaison entre le cerveau et le corps. Elle est aussi un grand réservoir de tensions. Détendez donc ses muscles, et laissez le sourire circuler…
– Dirigez maintenant votre sourire vers le cœur.
En répandant ce sourire dans votre cœur, et en le remplissant d’amour, vous favorisez une bonne circulation sanguine. Sentez cette belle énergie se déverser dans tout votre système circulatoire.
– Du cœur, laissez maintenant ce sourire gagner vos poumons : sentez-les se décontracter et respirer avec la plus grande aisance.
– Dirigez-le ensuite vers l’abdomen, d’abord dans le côté droit du corps, puis jusqu’aux reins, de part et d’autre de la colonne vertébrale. Laissez-le se répandre dans tout l’abdomen, en passant par la rate et le pancréas, et amenez-le finalement au nombril. Goûtez la sensation de détente et peut-être même de bonheur que vous avez déjà obtenue.
– Revenez à vos yeux et, comme au début, sentez-les rayonner un superbe sourire.

Vous allez maintenant » envoyer » ce sourire dans le milieu du corps. Comment faire ? C’est tout simple :

– Accumulez de la salive dans la bouche, et avalez-la, en sentant que votre sourire l’accompagne : œsophage, estomac, intestin grêle, gros intestin, rectum.
Avec un peu de pratique, vous constaterez que votre digestion en sera facilitée.
– Revenez une fois encore à vos yeux, ressentez votre sourire intérieur, et guidez-le cette fois à l’arrière du corps : colonne vertébrale (veillez à
ce que votre dos soit droit et vos épaules légèrement penchées vers l’avant), chaque vertèbre l’une après l’autre (les cervicales, les dorsales puis les lombaires), le sacrum et le coccyx.
Il est fort possible que vous ressentiez alors chaleur et bien-être.

– Pour terminer, ramenez ce sourire au nombril, dans le centre du corps.

Excellent pour maintenir et renforcer l’état de santé de chacun, le sourire intérieur est particulièrement indiqué pour améliorer la circulation sanguine,
la fonction digestive, calmer l’anxiété, les peurs, la nervosité, la colère, éviter ou du moins dissoudre les tensions et le stress sous toutes ses formes.
Tout indiqué aussi, vous vous en doutez, pour toutes les situations de mal-être, de manque d’estime de soi, de manque d’amour pour soi.

Sourire à ses organes, se sourire à soi-même, c’est la meilleure façon d’être capable aussi de sourire aux autres, donc de sourire… à la vie !
Plus qu’une technique, une véritable philosophie !

Un sourire… ça fait du bien !

Quoi qu’il arrive, quelles que soient les circonstances, pensez à sourire. Cela détend le visage, remonte l’énergie et reconnecte à son moi supérieur.
Le sourire est un lien entre l’âme et l’Ego. Il envoie des hormones de soulagement et de bien-être.

Vous n’allez pas bien ?… Souriez à une personne inconnue ou simplement à la partie souffrante qui est en vous et dites-lui: ça passera. C’est juste un passage difficile, le meilleur est à venir.

Et à un moment donné, ce sera même un simple souvenir…

© 2016, Le Jardin de Joeliah.

Extrait d’articles transmis par Joéliah

À découvrir, pour aller plus loin:
Rayonner de joie en quatre étapes (nouvelle fenêtre)

Voir aussi cet article pour approfondir ce sujet des bienfaits du sourire sur la santé physique, morale et sociale.

Yoga: huit postures simples à faire chaque jour

“Le yoga n’est pas un rapprochement mais un éloignement. Il nous éloigne de cette conception erronée selon laquelle nous aurions été à quelque moment séparés du Divin. En vérité, il n’y a pas, il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais rien d’autre que l’Unité du Tout.” Amma!

Le yoga est-il un simple phénomène de mode ? Pas selon la science ! Voici, parmi beaucoup d’autres, cinq raisons “scientifiques” de se mettre au yoga, une fabuleuse technique de respiration et huit postures simples à accomplir tout au long de la journée… le tout, en pleine conscience !

Préambule

Plusieurs méthodes de yoga sont évoquées dans les lignes qui suivent. En ce qui me concerne, j’ai choisi la mienne, à savoir le Kundalini Yoga que je pratique pour mon plus grand bonheur en suivant l’enseignement de Florence!

Toutes les excellentes raisons pour se mettre au yoga

Le yoga réduit le stress

Le lien entre yoga et stress est probablement le plus reconnu.

Le yoga permet d’atténuer son stress, notamment grâce à la respiration abdominale. Mais au-delà des techniques de respiration qui abaissent physiologiquement le stress lorsqu’il survient, le yoga est un mode de vie qui accueille les émotions trop vives, qu’elles soient positives ou négatives. Le yoga les met à distance et replace l’essentiel au centre. Basé sur l’art du lâcher-prise, il encourage à la sérénité et à la zénitude, à l’opposé exact du stress !

Et en effet, d’après les résultats d’essais ouverts portant sur des sujets en bonne santé, le yoga influence positivement les niveaux d’anxiété, de stress et le bien-être général.

De plus, un article publié dans Medical Hypotheses met en évidence le fait que le yoga pourrait être efficace dans le traitement de patients souffrant d’un stress lié à une dépression, à de l’anxiété, à l’hypertension artérielle et aux maladies cardiaques.

Le yoga aide à renforcer le système immunitaire

Des chercheurs de l’université de Californie ont montré que pratiquer un exercice mêlant yoga et méditation 12 minutes par jour pendant 8 semaines conduit à une réduction de l’activité des protéines liées à l’augmentation de la réaction inflammatoire du système immunitaire,laquelle peut contribuer à une multitude de problèmes de santé chroniques.

Le yoga pour soulager les douleurs dorsales et les torticolis

Le yoga s’avère être un traitement efficace pour les douleurs du dos et de la nuque.

En effet, une étude allemande publiée dans le Journal of Pain a montré que le lyengar yoga, cours où l’on insiste sur l’alignement des membres et, surtout, de la colonne vertébrale, était efficace pour les douleurs de la nuque.

Pour cette étude, 25 personnes ont intégré un groupe de yoga et 28 ont pratiqué d’autres types d’exercices. Au bout de 10 semaines, les personnes ayant intégré le groupe de yoga ont montré une réduction significative de la douleur.

D’autre part, selon une étude du Group Health Research Institute menée sur 228 Américains, les cours de yoga sont liés à une meilleure santé du dos et diminuent l’intensité des douleurs chroniques dans le bas du dos, au même titre que des cours de stretching.

Le type de yoga pratiqué pour l’étude est le viniyoga, qui se caractérise par l’intégration du mouvement à la respiration.

le yoga aide à renforcer les muscles

Chaque posture a un effet tonifiant pour chaque partie du corps. Une fois aguerri(e) aux différentes postures, il est possible de travailler une zone du corps en particulier en fonction des tensions qui s’y sont accumulées (dos, jambes, bras) ou de ce qu’on souhaite tonifier.

La posture du pont sera par exemple à privilégier pour tonifier les cuisses et les fesses. Pour une détente totale du dos, la posture de la pierre pourra être adoptée, etc.

Des muscles tonifiés offrent davantage de souplesse, de résistance à l’effort et réduisent le risque de traumatismes

Le yoga est bon pour le cœur

Le yoga est un travail sur la respiration liée à des postures. Il permet de prendre conscience de sa respiration et donc de mieux la maîtriser. Le corps est ainsi mieux oxygéné, les organes sont libérés des tensions, l’organisme peut fonctionner correctement.

Par ailleurs, les techniques de respiration yogi entraînent un renforcement du système cardio-vasculaire et sont donc particulièrement recommandées aux personnes souffrant de troubles cardiaques.

De nombreuses études portent sur les bienfaits du yoga pour le cœur.

Selon une synthèse de 37 essais cliniques (incluant 2768 participants), des chercheurs néerlandais et américains ont montré que le yoga pourrait fournir les mêmes bienfaits dans la réduction des risques cardiovasculaires, qu’une activité plus traditionnelle comme le vélo ou la marche rapide.

Ces résultats vont dans le sens d’une autre synthèse de 13 essais, réalisée en 2004 et portant sur le yoga et les maladies cardiovasculaires, qui concluait que la pratique du yoga pourrait être bénéfique dans la prévention des maladies cardiovasculaires.

Le yoga aide à mieux digérer

La respiration profonde que demande la pratique du yoga, libère des enzymes digestives qui améliorent la digestion et peuvent aider un transit capricieux.

La respiration ventrale relance le massage naturel des organes internes du ventre et aide à évacuer le surplus d’air et donc les ballonnements.

Faire du yoga après le petit-déjeuner ou le déjeuner est donc particulièrement bénéfique pour les personnes ayant des troubles digestifs.

Le yoga améliore la qualité de vie des femmes souffrant d’un cancer du sein

En étudiant 191 femmes atteintes d’un cancer du sein et suivant une chimiothérapie, les chercheurs de l’université du Texas ont trouvé qu’alors que de simples exercices de stretching contraient la fatigue, les patients qui ont participé à des exercices de yoga comprenant des exercices de respiration, de la méditation et des techniques de relaxation présentaient une meilleure santé générale et une meilleure régulation du cortisol (hormone du stress).

le yoga permet d’être à l’écoute de son corps et de son esprit

Pour être à l’écoute de son corps et de son esprit

Être à l’écoute de son corps, c’est être conscient de ce qui ce passe dans son corps et donc, avoir l’opportunité de rectifier ce qui ne va pas.

Faire une séance de yoga permet la prise de conscience de son être tout entier : une tension qui apparaît lors de certaines postures, un mental qui divague, des contractions qui persistent, etc.

Être attentif à son corps, à ses pensées, à ses émotions permet de mieux cerner ce dont nous avons réellement besoin (repos, distractions, etc.)

Le yoga permet d’accéder à la méditation

Méditer permet de se recentrer, de ralentir la cadence, de s’écouter, d’apprendre à mieux se connaître, d’accepter ses limites à la fois corporelles et mentales et d’accéder à ses émotions pour pouvoir mieux les comprendre et les gérer. Faire du yoga, c’est s’ouvrir à soi-même, tenter de se comprendre et de vivre davantage en phase avec ses aspirations.

Le yoga améliore les facultés de concentration

Faire du yoga, c’est apprendre à se concentrer sur l’essentiel en vivant le moment présent pleinement.

Lors des postures, une concentration maximale est requise pour faire les bons mouvements, ressentir les limites de son corps, prendre conscience de son souffle, le réguler, coordonner ses gestes et faire le vide en soi.

À l’heure du multitasking, censé rendre plus productif, le cerveau se disperse et devient plus perméable à la distraction. Le yoga permet de se recentrer sur l’ici et maintenant et développe en cela des facultés d’attention et de concentration.

Le yoga contribue à l’acquisition d’un mental d’acier

Le yoga permet d’atteindre la plénitude et la satisfaction. Les postures et les exercices sont graduels : sans brûler les étapes, en allant à son rythme, les progrès sont palpables. Une posture impossible à tenir au début devient facile à réaliser au bout de quelques semaines ou mois.

Le contentement est au rendez-vous, l’estime de soi aussi, ce qui fait que la vie est vécue de façon positive. Les événements malheureux de la vie sont aussi plus facilement surmontables car le yoga développe la force mentale de celui ou celle qui le pratique régulièrement.

Le yoga peut aider à garder une jolie silhouette

Le yoga ne fait pas maigrir à proprement parler, mais il contribue à garder la ligne et une silhouette harmonieuse. Le corps, plus tonique, se tient droit naturellement, le port de tête est plus altier, la démarche plus légère, les mouvements moins saccadés. L’allure générale est plus fluide et plus souple. Sans kilos en moins sur la balance, la silhouette est plus élancée et donne une impression de légèreté.

Mais il arrive aussi que la pratique régulière du yoga entraîne une perte de poids réelle, davantage grâce à une prise de conscience et des ajustements de son quotidien qu’à une dépense énergétique conséquente.

Le yoga participe à une meilleure hygiène de vie

Si le yoga ne permet pas une perte de poids en tant que telle, il contribue à l’amélioration de son hygiène de vie, ce qui en soi peut faire maigrir.

La démarche du yoga s’inscrit dans un équilibre global qui exclut les excès et de manière générale, tout ce qui est mauvais pour le corps et le mental. En pratiquant régulièrement, on prend davantage conscience de son corps et on devient plus réceptif et plus sensible aux excès en tous genres (gras, sucres, excitants, etc.). Conséquences : l’alimentation devient plus équilibrée, la condition physique est meilleure et le moral au top !

Article complet, notes et références ici (nouvelle fenêtre)

Ou encore cet article écrit par Audrey Dulieux

À lire également:
Cancer et bienfaits du yoga (nouvelle fenêtre)

Les leçons de vie du yoga

Dans un reportage publié dans La Nouvelle République en partenariat avec le magazine Psychologies, Anne-Laure GANAC montre, avec l’appui d’experts reconnus, que le yoga n’est pas qu’une gymnastique permettant d’acquérir souplesse et équilibre. C’est une véritable voie de développement spirituel. Non-violence, méditation, persévérance…

Étymologiquement, yoga signifie « union, intégration » en sanskrit. Pourquoi, alors, s’échiner à vouloir mettre les jambes derrière le cou ou à faire la planche en tenant sur une main si la démarche de fond est spirituelle ? «Parce que nous avons un corps! Et, que nous le voulions ou non, que nous l’aimions ou non, nous n’avons pas d’autre choix que de faire avec lui toute notre vie », répond Charles Bensusen, enseignant de yoga. Pratiquer asanas (les postures) et pranayamas (les exercices de respiration) permet de faire du corps un allié sur ce chemin de libération, en le renforçant, en l’assouplissant, en apprenant à en connaître les potentialités et les véritables limites…

Autrement dit, c’est dans la pratique régulière, assidue, approfondie que nous expérimentons, avec nos sens, le fondement de ces principes. Ainsi, et pour utiliser une formule qui pourrait être un aphorisme de yogi, la pratique n’est pas tout le yoga, mais pratiquer, c’est tout. « Mais cette pratique, précise Charles Bensusen, peut ne pas être asana : une méditation, une marche… l’essentiel est qu’il s’agisse d’une pratique faite de manière régulière et avec concentration dans laquelle, peu à peu, l’on verra s’exprimer ces principes.»

Une philosophie sur le tapis

Dans la majorité des salles, l’enseignement se limite aux asanas (ou postures, troisième de ces « étapes »), agrémentées parfois d’exercices de respiration, de méditation, voire de quelques références aux textes, selon la personne qui donne le cours. Il n’empêche : comme le dit Lionel Coudron, professeur et fondateur de l’Institut de yogathérapie, le tapis est le lieu de mise en pratique de toute la philosophie du yoga. « On effectue chaque asana dans l’esprit des dix règles de cette philosophie. C’est en cela que ce n’est pas une gym, mais un outil de transformation intérieure et un mode de vie », qui, parfois, s’impose comme une révélation.

Médecin, Lionel Coudron explique ce qui permet à cette pratique vieille de plusieurs millénaires de nous changer : «Les habitudes prises dans notre façon de nous tenir, de respirer, de marcher, de garder la mâchoire serrée agissent sur notre état de santé et émotionnel. Ce sont autant de blocages que les asanas et exercices de respiration lèvent, en y remettant du mouvement, de la fluidité. Et cela, par extension, permet de lâcher prise, de faire confiance…»

Voilà la transformation: non pas devenir un autre, mais redonner voix à la douceur, au calme qui est en soi. Se sentir au plus près d’un état d’harmonie, où la tranquillité du corps retrouve celle de l’esprit, c’est cela, étymologiquement, le yoga : l’« union ». Du soi physique avec le soi mental, mais aussi avec les autres et l’univers.

Pratiquer, sans rien attendre

Et c’est ainsi que cette fameuse « transformation du monde » devient imaginable. « Puisque nous sommes sans cesse en interconnexion, reprend Lionel Coudron, si chacun de nous changeait pour plus de calme et de paix, ce serait bientôt une véritable contamination ! » Encore faut-il être prêt à s’investir.
Transpirer une heure par semaine sur son tapis en tentant d’attraper ses gros orteils, c’est dépaysant, certes, mais il y a peu de chances que cela mène à une transmutation. L’un des maîtres du yoga moderne, Pattabhi Jois, répétait aux élèves qui lui demandaient conseil pour avancer sur la voie du yoga : « Practice and all is coming. » S’exercer régulièrement et pas seulement quand une heure se libère dans notre agenda ou quand le cœur nous en dit : c’est la condition sine qua non pour bénéficier de ses effets. Et c’est la plus difficile, précise Lionel Coudron : « Fatigue, manque d’énergie, anxiété de performance sont les principales barrières à la pratique transformatrice. » Y aller quand même, sans rien attendre en retour, c’est cela, vivre selon l’esprit du yoga.

S’ils sont souvent tout ce que le grand public connaît du yoga, asana et pranayama ne sont que deux des huit piliers définis dans les « Yoga Sûtra » de Patañjali, texte fondateur du yoga. Les autres sont yama (cinq principes qui éclairent le rapport aux autres), niyama (cinq principes posés dans le rapport à soi), pratyahara (la maîtrise des sens), dharana (la concentration), dhyana (la méditation) et samadhi (l’état final d’unité).
Résumer le yoga à la seule pratique des postures revient donc à dénaturer cette philosophie pour en faire tout au plus une gymnastique joliment exotique… Néanmoins, vouloir s’approprier les principes de yama et de niyama comme autant de règles de conduite auxquelles se soumettre ne serait pas plus juste. Ce serait même tout à fait contre l’esprit du yoga, qui repose sur le lâcher-prise », ajoute Charles Bensusen, pour qui « ces principes ne doivent pas être considérés comme des règles religieuses, mais comme la nature intrinsèque d’une personne pratiquant le yoga ».

Le yoga est une méditation en mouvement. C’est du moins ce que c’est supposé être. Mais si vous pensez à votre liste de courses ou à ce que vous allez faire à dîner pendant votre séance, le yoga perd un peu de son intérêt pour devenir une simple séance de sport. Cela nous arrive à tous de temps en temps et c’est normal, il ne faut pas s’en vouloir mais plutôt essayer de se recentrer.

Comment pratiquer le yoga en pleine conscience

Voici 4 astuces pour rester centré ou se recentrer lors de votre pratique !

1. Ecoutez votre respiration

Durant la pratique on adopte la respiration Ujjayi, la respiration victorieuse. Elle produit un léger son semblable au bruit des vagues. Concentrez-vous sur ce son, essayez de faire durer les expirations aussi longtemps que les inspirations, d’adopter une respiration lente et profonde pour vous recentrer comme en méditation. Essayer de coordonner vos inspirations et expirations avec le mouvement.

Je respire UJJAYI (écouter l’audio ici):

Lire également cet article pour en savoir plus sur le rôle fondamental du pranayama (respiration)

2. Focalisez votre regard sur un point

En yoga, on parle de drishti, c’est l’endroit où l’on doit poser son regard dans une posture. Selon la posture, le drishti varie (en direction du nez, des pouces, du nombril…). On peut comparer cela à la méditation sur un objet.

3. Ne pas trop se relâcher

Même si on est là pour se détendre, il faut pensez à garder une certaine attitude : le dos droit et les abdos engagés. Les plus initiés pourront verrouiller les bandhas (verrous) c’est-à-dire légèrement contracter le périnée, la sangle abdominale et la gorge.

4. Être à l’écoute de son corps

Faire attention à son corps permet de savoir quand l’on peut produire un effort supplémentaire et quand il vaut mieux s’arrêter. Cela permet également de situer son corps dans l’espace, de pouvoir vérifier son alignement et au besoin de pouvoir se réajuster.

Il est déjà difficile de faire deux choses à la fois, alors comment en faire quatre ? Cela demande d’être pleinement dans l’instant présent. Il ne faut penser ni à la posture d’avant, ni à la posture d’après et encore moins aux courses ! Cependant il peut être difficile de se concentrer sur ces quatre choses en même temps. On peut commencer une fois qu’on se sent à l’aise dans une posture, qu’on est donc à l’écoute et actif dans la posture, à porter une attention accrue à sa respiration puis à son regard. Tout cela en continuant de profiter de ce moment de bien-être que l’on s’accorde, car après tout c’est d’abord pour cela qu’on fait du yoga !

Yoga, pleine conscience et vie dans l’instant présent, plus de ressources (nouvelle fenêtre)

Cerrtes, se rendre à son cours de yoga n’est pas toujours chose aisée. Quand on doit rester tard au bureau, ou pour un tas d’autres raisons, l’heure que l’on avait prévu de consacrer au chien qui regarde en bas passe parfois à la trappe. Mais rien n’empêche de faire quelques exercices au cours de la journée. À vrai dire, on peut aussi retirer des effets bénéfiques à prendre quelques minutes pour faire le pont, le guerrier ou ouvrir les hanches.

Voici huit postures de yoga à accomplir chaque jour. Oui, oui, même au bureau ! Vos collègues vont trouver ça bizarre ? Et alors ?

Au réveil

le chat

Le chat est le moyen idéal de réveiller la colonne vertébrale quand vous avez dormi sept ou huit heures (ce qu’on vous souhaite). Mettez-vous à quatre pattes, en position neutre. Faites le dos rond en regardant vos cuisses. Respirez, ramenez la colonne vertébrale à l’horizontale, puis relevez la tête en laissant le ventre redescendre. Répétez le mouvement quatre fois.

Le chien qui regarde en bas

Cette posture étire le dos, les jambes et les bras. C’est un tantinet plus intense que le chat, mais tout aussi efficace pour se réveiller. Mettez-vous à quatre pattes, la colonne vertébrale à l’horizontale, en position neutre. Repliez les orteils, levez le bassin et mettez la tête entre vos bras en regardant vos cuisses. Posez les talons et pédalez pour réveiller les muscles ischio-jambiers et les mollets. Maintenez la posture pendant trois respirations puis revenez en position initiale.

En milieu de matinée/

La flexion avant debout

Si vous avez passé la matinée assis, une flexion avant debout est un excellent moyen – bien que très discret – de vous étirer les jambes et le dos. Levez-vous et tenez-vous bien droit, puis relâchez les épaules. Inclinez lentement le buste, sans chercher à tout prix à toucher vos orteils. Si vous n’y parvenez pas, pliez les genoux. Si vos doigts effleurent facilement le sol, essayez de plier un genou puis l’autre pour décontracter les ischio-jambiers. Redressez-vous lentement, vertèbre après vertèbre, en veillant à terminer par le cou et la tête. Si vous vous sentez d’attaque, recommencez.

Après le déjeuner

La pince

Les flexions avant en position assise facilitent la digestion. Asseyez-vous bien droit, jambes tendues devant vous, puis faites glisser vos paumes le long des jambes, jusqu’aux orteils. Si vous ne pouvez pas les atteindre, posez les mains sur vos tibias ou pliez les genoux. Maintenez la position pendant trois respirations avant de ramener vos mains et de vous redresser.

En milieu d’après-midi

Le guerrier n° 2 (ou Virabhadrâsana II en sanscrit)

Si vous avez un coup de barre vers 16 heures, optez pour le guerrier n° 2 plutôt que de vous précipiter sur le sucre ou la caféine. C’est une posture énergisante qui dopera vos dernières heures de travail. Commencez par prendre une position de combat, un pied en avant, l’autre tourné vers l’extérieur. Prenez appui sur le talon arrière et levez les bras. Pliez le genou avant et tendez les bras devant vous. Assurez-vous que votre talon avant est aligné avec le milieu de votre pied arrière et regardez droit devant. Tenez la position le temps de trois respirations, puis ramenez les bras en position initiale.

Ou bien encore, suivez les conseils de cette vidéo du HuffPost américain qui montre quelques mouvements simples et efficaces pour votre corps, comme la posture de la montagne (Tadasana en sanskrit) ou celle de la cigogne (Uttanâsana).


Yoga : 5 Postures pour éviter le coup de barre… par LeHuffPost

Le soir

Le pigeon

Parce que nous accumulons beaucoup de tension dans les hanches, elles sont généralement très contractées en fin de journée. Pour relâcher la tension et vous détendre, adoptez la posture du pigeon. Partez du chien qui regarde en bas, levez une jambe, pliez le genou et placez le tibia à la perpendiculaire, tout en maintenant vos hanches à la même hauteur. Si c’est difficile – ce qui est le cas pour la plupart d’entre nous – placez une couverture sous
votre hanche et glissez jusqu’à ce que votre front repose sur le tapis. Tenez la posture pendant cinq respirations avant de revenir au chien jambe levée, puis au chien qui regarde en bas.

L’enfant

L’enfant est une posture de relaxation idéale qui vous mettra en condition pour une nuit de sommeil réparateur. Dans la position du chien qui regarde en bas, posez doucement les genoux au sol de chaque côté du tapis (ce qui aide à ouvrir le bassin), et prenez cinq profondes inspirations, le front posé sur le tapis.

Cet article, publié à l’origine sur Le Huffington Post (États-Unis), a été traduit de l’anglais par Odile Van de Moortel.
Article source avec ilustrations et liens pour en savoir plus ici

Quelques autres postures de yoga simples pour les débutants

La position assise

Pour la position assise, on peut choisir de s’asseoir en tailleur, le plus simple pour les non-initiés ; en lotus (jambe droite pliée, pied droit en haut de la cuisse gauche, jambe gauche pliée et pied le plus près possible du corps sur la cuisse droite. Les genoux doivent toucher le sol) ; en demi-lotus (jambe droite en haut de la cuisse gauche sur le sol, pied gauche sur la cuisse droite. Les deux genoux doivent rester au sol) ; ou encore, assis sur les talons (sur les genoux, jambes rassemblées).

L’important ici est de garder :

  • • le buste bien droit et vertical ;
  • • la tête, le cou et le dos alignés ;
  • • les épaules et les abdominaux relâchés ;
  • • les mains sur les genoux, paumes tournées vers le haut ;
  • • les yeux fermés.

Une posture assise est parfaitement indiquée pour commencer ou conclure une séance de yoga en se concentrant sur sa respiration. Elle peut aussi être pratiquée pendant que vous lisez, mangez ou regardez la télé. Ces postures apaisent l’esprit, le corps et le souffle. Elles vous incitent à bien vous tenir.

La posture de l’arbre

La posture de l’arbre (Vrikshasana), consiste à placer le pied droit contre la racine de la cuisse gauche et à se tenir debout sur l’autre pied.

  • • Tenez-vous debout, pieds parallèles et légèrement écartés ;
  • • Mettez votre poids sur votre pied gauche, la jambe bien tendue ;
  • • Placez la plante de votre pied droit contre l’intérieur de votre cheville gauche ;
  • • Ouvrez le genou droit sur le côté, puis remontez votre pied jusqu’à la cuisse;
  • • Placez vos mains jointes devant votre poitrine, doigts serrés et pouces écartés ;
  • • Redressez votre tête et contractez l’abdomen et les muscles du fessier ;

Vous pouvez ensuite rester comme cela, ou continuer :

  • • Placez vos mains jointes au-dessus du sommet de votre crâne sans le toucher ;
  • • Tirez les coudes vers l’arrière en gardant les épaules basses ;
  • • Étirez-vous bien vers le haut sans quitter l’axe vertical ;
  • • Respirez bien et maintenez la position quelques instants ;

  • • Faites la même chose de l’autre côté.

Cette posture calme l’esprit, augmente les capacités de concentration, travaille l’équilibre et fortifie la musculature des pieds et des jambes.

On peut voir dans cette posture une symbolique de la verticalité de l’homme, en équilibre entre la terre et le ciel, entre les racines (la terre, le monde matériel) et la spiritualité (le ciel).

La posture du cobra

La posture du Cobra, en sanscrit Bhujangasana, est une posture allongée où l’on démarre à plat ventre.

Voici comment procéder :

  • • Allongez-vous à plat ventre, idéalement sur un tapis de yoga ;
  • • joignez les pieds jambes tendues sans forcer ;
  • • Placez les mains de part et d’autre de votre corps, à la hauteur des épaules, les avant-bras posés au sol ;Ü
  • • Levez lentement le buste ;
  • • Marquez un petit temps d’arrêt et respirez ;
  • • Vous pouvez regarder droit devant vous ou regarder le plafond.

Cette posture renforce la colonne vertébrale, raffermit les fesses, stimule les organes de l’abdomen et étire la poitrine, les poumons, l’abdomen et les épaules. Elle aide également à réduire le stress et la fatigue, soulage la sciatique et aurait des vertus contre l’asthme.

Évitez cette posture si vous êtes blessé(e) au dos, si vous avez le syndrome du canal carpien ou si vous êtes enceinte.

Le guerrier n° 1

Pour effectuer la posture du guerrier n° 1 (Virabhadrâsana I), commencez en posture du chien tête en bas, c’est-à-dire en « V » inversé, pieds et main au sol.

  • • Approchez le genou droit de votre nez et placez le pied droit en avant entre vos mains, paumes au sol ;
  • • Tournez votre pied gauche vers l’extérieur, jambe gauche tendue ;
  • Ü

  • • Appuyez le poids de votre corps sur vos pieds et étirez les bras vers le plafond, au-dessus de votre tête ;
  • • Regardez légèrement vers le haut, en ouvrant votre poitrine, respirez bien puis recommencez cet enchaînement du côté gauche.

Cette posture renforce les muscles du dos et des jambes, raffermit les abdominaux, aide à la digestion, améliorer la concentration, redonne de l’énergie et traite la sciatique.

Elle est déconseillée aux personnes souffrant d’hypertension, de maladies cardiaques ou de problèmes au niveau des genoux ou des chevilles.

Le guerrier est une posture de renforcement qui permet de travailler les muscles du dos, des bras, des jambes, des chevilles et des hanches. Elle améliore également l’équilibre.

Article complet et illustrations ici (nouvelle fenêtre)

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Pour aller plus loin, visiter le blog des apprentis yogis et yoginis

Pour en savoir plus sur le Kundalini Yoga, un article informatif à lire ici

Sept exercices rapides pour bien commencer la journée

Sept exercices rapides pour bien commencer la journée

Ronchon, maudissant la pendule, vous peinez à vous extraire des bras de Morphée le matin. Pour reprendre pied avec la réalité, rien de tel que de stimuler son corps. Les conseils de Christophe Tricart, fondateur de la société “Les mots se réveillent” et auteur de “L’humour au service de la performance”, Jouvence Editions, avril 2015.

Consacrer chaque jour au saut du lit un peu de temps pour effectuer de petits exercices physiques bien ciblés, de 30 secondes à 2 minutes chacun, peut suffire à mettre de bonne humeur et à enclencher une dynamique positive. Bref, à mettre du coeur à l’ouvrage. En commençant par la tête, et en procédant par étape successive, l’individu entraînera tout le reste du corps dans cette bonne énergie. A ne pas oublier : l’efficacité vient de la répétition des exercices dans la durée.

Exercice n°1 : le bâillement sans gêne

Assis au bord du matelas, ne vous retenez pas de bâiller en exagérant l’acte. Ou provoquez le mouvement, une fois, deux fois, trois fois, en ouvrant grand la mâchoire. Allez-y franco, sans mettre la main devant la bouche ! Cela viendra tout seul. Cette action libère, décontracte le visage et le buste jusqu’au diaphragme,e t prépare à rencontrer sans stress de nouveaux collaborateurs ou stagiaires et/ou à déléguer des tâches.

Exercice n°2 : l’étirement des oreilles

Debout, devant une glace, prenez le lobe de l’oreille gauche avec le pouce et l’index et étirez-le doucement sans le brutaliser. Effectuez 7 à 10 fois le même geste. Puis passez à l’oreille droite. Faites de même. Enfin, terminez à l’identique par les deux oreilles. Cette gestuelle, pratiquée couramment par les Indiens (d’Asie), réveille les méridiens de l’attention. Cela vous aidera à boucler sans anicroche tel dossier sensible.

Exercice n°3 : la friction de la tête

Bien campé sur vos pieds, avec les doigts des deux mains, frottez activement votre cuir chevelu durant deux bonnes minutes. Vous sentirez rapidement l’énergie qui circule au sommet du crâne et se diffuse dans la tête. Ce shampoing fictif défatigue (d’une nuit difficile) tout en excitant les neurones. Excellent pour votre séance de créativité avec l’équipe.

Exercice n°4 : la respiration alternée

Bouchez-vous la narine gauche avec un doigt et inspirez profondément en comptant jusqu’à sept. Dans un second temps, expirez avec la narine droite. Répétez
dix fois ces respirations. Puis changez de narine et procédez à l’identique. Cette gymnastique équilibre les deux hémisphères du cerveau, les oxygène et purifie les canaux nasaux,, ce qui fouette la circulation sanguine et vous installera dans les meilleures conditions avant de piloter la réunion.

Exercice n°5 : le moteur des lèvres/h2>

Dans une position confortable, faites vibrer vos lèvres en les secouant ou aidez-les à démarrer le mouvement avec les doigts, comme le font les enfants qui s’amusent en grimaçant. Vous obtenez un bruit de moteur. Pratiquez pendant 15 à 20 secondes. Vous rendrez votre bouche et votre mâchoire plus mobiles. Utile en cas de prise de parole
dans la journée.

Exercice n°6 : la décontraction des épaules

Debout, serrez les poings et montez les épaules en inspirant, puis relâchez en expirant. Répétez au moins sept fois. Cette mécanique toute simple permet de détendre les trapèzes, tout en vous poussant à vous tenir droit. Une relaxation bienvenue quand vous vous apprêtez à recadrer un collaborateur ou à rencontrer votre boss.

Exercice n°7 : la vibration des voyelles

La prononciation de chaque voyelle entraine une vibration d’une partie du corps. Inspirez profondément, maintenez le son et au bout d’un moment, faites le monter dans les aigus (pas trop haut) et descendre dans les graves.
Commencez par inspirer, puis tenez le plus longtemps possible la note sur le même ton et finissez par un crescendo et un decrescendo. Par ordre chronologique, travaillez sur les voyelles suivantes.

  • – le “i”, qui relaxe la tête
  • – le “é”, qui détend la gorge
  • – le “a”, qui allège la poitrine
  • – le “ou”, qui dénoue le ventre
  • – le “o”, qui apaise le bas-ventre
  • – le “hum”, qui tranquillise
  • – le “aum”, qui connecte avec soi, les autres, l’univers.

Cette série de notes réalisée à la suite tonifiera des pans entiers de votre corps. Variez les fréquences, flirtez avec vos limites vocales. Faites-vous plaisir. Vous serez d’attaque pour négocier avec prospects, clients ou fournisseurs.

Au final, ce parcours revigorant vous laissera fin prêt à affronter la vie au bureau!

Marie-Madeleine SÈVE

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Bienveilleurs : au travail, ils veillent au bien-être de leurs collègues

Le thème du bien-être au travail occupant une place de choix dans ma vie de praticienne et fort logiquement aussi dans le propos de la présente rubrique, une note personnelle me semble de mise en introduction à cet article. Je revendique en effet, à l’instar d’autres acteurs en ce domaine, d’être du nombre de ceux pour qui le concept de bien-être au travail revêt une importance capitale. Je le fais sans prétention aucune puisque je ne suis pas impliquée dans les processus de décision concernant la gestion du personnel dans le milieu où j’exerce le plus gros de mon activité. Je ne fais partie ni des cadres dirigeants, ni même de ce que d’aucuns appelleraient les salariés haut placés.

L’étrange paradoxe du bien-être au travail

Reconnaître l’utilité de faire entrer la notion de bien-être au travail dans la culture d’entreprise et pas uniquement dans l’esprit des dirigeants, est-ce faire implicitement l’aveu que l’unité dans laquelle on travaille ou fait travailler d’autres personnes est en elle-même une source de mal-être ? Pas nécessairement, bien entendu, et pourtant ma jeune expérience en matière d’interventions dans diverses entreprises pour des prestations de massage Amma assis rend légitime le fait de se poser cette question. En effet, ces quelques années de recul m’ont permis de faire le constat d’un étonnant paradoxe: dans une immense majorité de cas, les lieux de travail où j’ai été sollicitée pour pratiquer le massage Amma assis ont été des entreprises dans lesquelles des espaces de bien-être faisaient déjà partie du décor et où le personnel, à en juger par les conversations entendues ici ou là, ne semblaient pas vraiment guetté par le stress professionnel et ses effets néfastes. Pourtant, jamais autant qu’à notre époque, on n’a entendu parler à longueur d’articles sur le Web, de tweets et autres lettres d’information sur la santé, de phénomènes tel que l’épuisement au travail (burn-out), le culte de la performance à tout prix, la pression de la concurrence non seulement entre sociétés mais aussi à l’intérieur même d’une entreprise, entre les employés de celle-ci, notamment à l’approche d’une restructuration ou d’un plan social risquant d’entraîner des licenciements économiques par exemple. La logique de cette observation tient dans un processus semblable à celui de l’œuf et de la poule: est-ce parce que les dirigeants des endroits où l’on a fait appel à moi ont compris depuis longtemps qu’offrir à leurs employés des paliers de décompression était le moyen le plus efficace d’assurer le bon fonctionnement général de l’entreprise, que les dirigeants dont les agents vont globalement bien ont plus volontiers recours à des praticiens extérieurs à leurs locaux? Ou à l’inverse, est-ce justement parce que des intervenants en bien-être au travail y viennent régulièrement proposer des pauses de relaxation, que le personnel de ces sociétés s’y porte généralement mieux qu’ailleurs? Mis à part dans un cas où une bulle de bien-être a été installée pour remédier aux méfaits psychologique de l’imminence d’un changement de locaux, j’ai prodigué des massages, jusqu’à présent, à des gens dont l’équilibre émotionnel semblait plutôt satisfaisant. Faut-il en déduire qu’on a moins tendance à faire appel aux praticiens de bien-être en milieu professionnel là où d’aucuns pourraient considérer qu’on en a le plus besoin, c’est-à-dire là où précisément la productivité est freinée par des conditions de travail génératrices de stress? Si tel était le cas, il serait intéressant de procéder à une étude sociologique qui permettrait d’en dégager les causes. Culpabilité inavouée d’un dirigeant pour qui faire appel à un professionnel du bien-être au travail, ce serait confesser que son comportement ou ses choix le rendent au moins partiellement responsable du mal-être de ses employés, alors que pris lui-même dans le cercle vicieux de la pression exercée par la concurrence, il considère que le temps de travail de son personnel doit être rentabilisé à son maximum ou encore que les moyens financiers de son entreprise ne lui permettent pas d’investir dans l’intervention d’un praticien en bien-être… alors même que la mise en place de pauses relaxantes permettrait précisément à chacun, à commencer par le chef d’entreprise lui-même, de donner son plein potentiel, augmentant significativement la productivité! Ainsi, accroître le bien-être au travail serait vue par les dirigeants comme une solution vertueuse où tout le monde gagne, et non comme une manière de se donner bonne conscience en faisant croire à ses salariés que si certes la pression sociale les malmène trop souvent, on s’intéresse à eux quand même…

Ce paradoxe du bien-être au travail fait cependant apparaître une réalité beaucoup plus complexe qui n’est pas le fait des seuls cadres dirigeants mais aussi des salariés eux-mêmes. Au XXIe siècle, il reste du chemin à parcourir pour faire entrer dans les mœurs l’idée que l’on peut distinguer durée de présence responsable et travail effectif, ce qui autorise à utiliser une fraction du temps passé dans l’entreprise pour simplement se faire du bien!

La première fois que j’ai proposé à l’une des responsables de service d’instaurer la pratique du massage Amma assis au sein de notre unité en général et de mon bureau en particulier, je me suis d’abord entendu dire qu’une telle offre ne prendrait pas auprès des salariés parce que le concept même d’un espace de massage au cours de la pause méridienne ne faisait pas partie de la culture d’entreprise. Il est vrai que mon lieu de travail est un environnement où prédominent la cérébralité et l’esprit scientifique, un milieu où il n’était guère de mise d’envisager que l’on puisse avoir besoin de s’offrir, au milieu de la journée, des minutes consacrées uniquement à la détente, où l’on viendrait frapper à la porte d’un bureau avec comme unique but celui de passer quelques instants à se faire chouchouter, pour dire les choses comme elles semblaient se présenter à ce moment-là. C’est grâce à une association née dans l’enceinte même des locaux, proposant diverses activités sportives ou récréatives, que j’ai pu instaurer, progressivement, la pratique du massage Amma assis dans mon propre bureau. Après une période de relatif succès dans les débuts, le taux de fréquentation de cette bulle de bien-être s’est quelque peu tassé, à mon sentiment sous l’effet de deux facteurs: le premier me semble être la réticence d’une partie de la gent masculine à l’idée de venir chercher un moment de détente, et a fortiori un massage, auprès d’une femme; le second, qui touche hommes et femmes confondus, a trait à une sorte de culture de la culpabilité à accepter de prendre un moment rien que pour soi alors qu’on est venu pour travailler, et qui plus est, pour exercer une profession évoluant beaucoup plus résolument dans la sphère intellectuelle que dans celle des émotions et du psychisme.

C’est dans ce contexte que m’est venue à l’esprit l’invention, totalement intuitive, d’un massage de la nuque et des épaules qu’à la différence du Amma assis, je propose à mes collègues à n’importe quel moment de la journée. Cette forme de massage à visée purement relaxante et sans aucun rapport avec la masso-kinésithérapie, laquelle relève de la prescription médicale comme chacun le sait, est pourtant bien apprécié des quelques personnes à qui l’on recommande: “Va donc voir Anne!” lorsqu’elles arrivent au bureau avec un torticolis ou une raideur articulaire dans les épaules. Je pense plus particulièrement au témoignage d’un homme qui, en l’occurrence, se souvient d’avoir été “décoincé” un matin grâce à ce massage intuitif de bien-être.

Il n’en reste pas moins que mon bureau transformé en espace de massage Amma assis demeure assidûment fréquenté par un “noyau dur” de candidats réguliers au bien-être dont les retours d’expérience concordent pour dire que ceux qui, sous divers prétextes dont ceux évoqués plus haut, résistent encore à venir, ne savent pas ce qu’ils perdent !

Dans ma bulle de bien-être au travail: Anne masse Valérie

Anne masse Valérie

L’article que vous pourrez lire plus bas ne traite pas tout à fait du même sujet mais je crois pouvoir me prévaloir, à mon modeste niveau d’employée de bureau, d’être parvenue à imposer l’existence d’un réel espace de bien-être, également propre à l’écoute bienveillante et à la confidence, au sein d’une entreprise où ce n’était pas chose acquise d’avance compte tenu du fait que le mental y joue habituellement un rôle de premier plan. Pour aller plus loin, je vous invite à regarder ce reportage diffusé dans le cadre de l’émission Envoyé Spécial sur France 2

Bien-être au travail: comment les “Bienveilleurs” veillent sur leurs collègues

Ce sont des « Bienveilleurs ». Des salariés qui refusent de limiter les relations professionnelles à un simple « bonjour-au-revoir », comme y invitent trop souvent le stress et l’individualisme qui peuvent régner au bureau. Face à ce phénomène, les « Bienveilleurs » sont persuadés que prendre soin de ses collègues constitue une promesse de bien-être généralisé au travail.

Propos recueillis par Lucien Fauvernier

La Fabrique Spinoza,
le « think tank du bonheur », association créée en 2012, souhaite par son action « redonner au bonheur sa place au cœur de notre société, qu’il soit un
objet central, un objet scientifique, philosophique, démocratique, traversant et à impact positif. »

Et si nous ne laissions plus nos émotions à la porte du bureau ? Depuis une quinzaine d’années, les chercheurs du très sérieux Compassion Lab de l’université du Michigan aux Etats-Unis, s’interrogent sur l’intérêt d’agir avec empathie envers ses collègues. Leurs recherches ont permis de mettre en lumière un type de salariés particulièrement bienveillants, appelés « toxic handlers » outre-Atlantique. En France, Gilles Teneau, chercheur et responsable du Centre de recherches en résilience organisationnelle (CIRERO), est l’un des premiers à s’être penché sur le profil de ces employés pas tout à fait comme les autres. Généralement managers ou cadres intermédiaires, ils sont particulièrement à l’écoute des inquiétudes et angoisses de leurs collègues. Un comportement qui caractérise ces salariés comme des « catalyseurs de souffrance », selon Gilles Teneau. Agir avec empathie, sans intérêt ni jeu de pouvoir, leur permettrait d’apporter dans certains cas de réelles solutions aux problèmes des membres de leur équipe. Résultat de cette bienveillance dans les relations professionnelles: un véritable gain en bien-être pour chacun et une meilleure cohésion au sein de l’entreprise.

Développer la bienveillance au travail, c’est aussi le pari
des « Bienveilleurs » de La Fabrique Spinoza, le « think tank du bonheur citoyen ». Pour Véronique Olivier, directrice du projet, l’heure est venue pour chacun de « devenir coacteur du bien-être de l’autre, afin que les relations professionnelles soient améliorées. »

Comment les « Bienveilleurs » souhaitent-ils développer la bienveillance au travail ?

Véronique Olivier : La plupart des salariés pensent que la question du bien-être au travail n’est pas vraiment de leur ressort. En réalité, nous sommes les premiers responsables de notre harmonie et bien-être professionnels. Faire preuve de plus de bienveillance se traduit par des actions concrètes : prendre du temps pour l’autre, échanger dans une confiance mutuelle. Parfois, le simple fait de se savoir libre de poser une question à un collègue peut libérer d’un stress insupportable. Autre initiative par exemple, celle de l’ange-gardien. Il s’agit de choisir un collègue en particulier auquel on prêtera attention, pour qui l’on peut se rendre disponible et devenir un référent au sein de l’entreprise. Ces pratiques apportent du bien-être à tous les niveaux, autant à celui qui fait preuve de bienveillance et d’empathie, qu’à celui qui peut trouver une oreille à l’écoute et un soutien moral. 

Dans son ouvrage Empathie et compassion en entreprise (ed. ISTE, 2014) Gilles Teneau détaille les trois types de « catalyseur de souffrance ». Le porteur de confiance repère les angoisses de ses collègues et fournit une écoute ; le porteur de souffrance témoigne d’une réelle empathie envers l’autre, quitte à se mettre en danger en supportant seul des situations difficiles ; le porteur de compassion a le talent de transformer les problèmes individuels en expérience positive. 

Peut-on tous devenir « Bienveilleur » ?

Véronique Olivier : Tout le monde peut être bienveillant, mais encore faut-il le vouloir. Les salariés les plus intéressés par notre initiative travaillent en entreprise mais ne trouvent pas de soutien, de relation au sens fort du terme. Il y a aussi le cas de certaines professions libérales, professeurs ou avocats par exemple, qui peuvent travailler en collectif mais échappent aux ressources humaines et n’ont souvent personne pour les soutenir, ni les écouter. Si aucune vigilance n’est exercée sur le bien-être de ces travailleurs, il est essentiel qu’ils deviennent acteurs de leur propre équilibre, mais contribuent également, par un lien de cause à effet, à celui des autres.

Lire l’article original ici